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La famille s'agrandi. Un nouveau petit être est venu rejoindre notre drole de tribu. et ça me rempli de joie. je suis pressée de pouvoir tenir cette petite crevette dans les bras.
[2]
Il me l'a dit. enfin. Alors non. nous ne serons plus jamais un. nous resterons deux, c'est ainis, et pour toujours. Il l'a dit. Il ne veut plus de moi. Il m'aime, encore. mais ne tiens plus à être à mes côtés. parce que, parce que quoi d'ailleurs? parce qu'il ne le veut pas et le peut pas. alors forcément ça fait mal. et forcément c'est atrocement douloureux. Alors qu'importe si je finis cette année seule et triste, j'aurais au moins un diplome en poche, et je pourrais crier haut et fort "j'ai survécu à cette année". Je suis juste torublée parce que j'avais cru que cela serait autrement.
[3]
J'avance. plus que trois semaines. et je pourrais enfin dire "ouf! je l'ai fait!"
Publié par suze* à 17:27:46 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) | Permaliens
[1]
Il est encore là. sonne à ma porte. se rappelle à ma mémoire. J'aurais aimé qu'il comprenne, simplement, sans qu'il soit nécessaire que je pense à de nouvelles solutions. Comme s'il était difficil qu'une jeune demoiselle soit capable de dire non, comme s'il était incompréhensible que je ne veuille pas de lui. Comme si le fait de dire "non je n'ai pas envie" était impossible, inconcevable. Je n'aime pas ces paroles. blessantes, agaçantes, presque angoissantes. Coupe tes ailes. Non, tout simplement. j'ai mit suffisament de temps pour les construire, alors à quoi bon les couper pour un pauvre bougre? Comme s'il était impensable que je reste ainsi, comme s'il était inimaginable que je ne veuille pas de lui, comme s'il était inenvisageable que garde ma liberté. Je ne voudrais jamais ressembler à ce genre de femme qui commence toutes ses phrases par "nous", et qui ne jure que par son cher et tendre. Je ne tiens pas non plus à ce qu'un homme me bride avec ses phrases types "fais pas la femme". C'est un peu comme si je devais juste être moins. Juste un sous-genre. Un petit être de sexe féminin qui n'ose pas s'affirmer, et qui ne doit en aucun cas refuser la domination masculine. On a brulé nos soutiens-gorges. Je ne tiens pas à devenir la femme d'un homme. Je veux juste être une femme, le plus simplement du monde.
[2]
Le temps passe vite. très vite. Hier encore, j'ai revu ce film, j'ai cru être en décembre. Au temps des rires et de la grande rigolade. Aujourd'hui je suis proche de l'échéance. Stressée? oui. Hyperactive? oui. Fatiguée? oui.Les mois sont passés si vite.
[3]
21h11. et toujours personne à ma porte. Jour de chance? peut-être bien oui!
[4]
J'avance, doucement, ou plus ou moins. La fin d'année est si proche. J'aimerais reprendre mes projets, ou les continuer, je n'ai pas envie de mettre un point à mes histoires. Même si je suis fatiguée et à fleur de peau, je ne veux as que tout cela s'arrete maintenant. J'ai juste besoin de temps pour remettre les choses en place, pour que la coupure ne soit pas si nette. Passer du tout au tout. C'est un peu la sensation que j'en ai. Alors tant qu'a faire, pourquoi ne pas en profiter? Cette année aura beau avoir été la plus pénible, elle a été la plus paliptante, la plus rock'n'roll, la plus étrange, et la plus enrichissante. Parce qu'au fond sans tout cela, mon diplome n'aurait pas été le même.
Publié par suze* à 21:16:47 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) | Permaliens
[1]
Je l'écoute en boucle, et je ne sais pas bien pourquoi.
Hier nous sommes allés au parc, pour manger une gauffre qui s'est finalement transformée en glace. Je l'aime, encore. Je suis jalouse, encore. Je n'aime pas quand il me parle de ces autres femmes, avec des petits sourire aux lèvres et les joues rouges. Je ne sais plus quoi en penser en fait. Surement car le moment ne s'y prete pas. J'ai à faire, encore. Je n'ai plus tout à fait le sourire, parce qu'il est encore un peu trop tot pour ça surement. Alors je prends juste soin du temps qui passe, en appréciant à sa juste valeur mes instants de bonheur.
[2]
J'ai cru le voir mille fois. chez moi, en faisant mes courses, dans le parc, au coin d'une rue, au hasard d'une discussion. J'aurais surement aimé. J'aurais aimé qu'il soit un autre, moins brutal, moins sauvage, plus doux, plus ou moins, qu'importe puisqu'il n'est pas celui que j'aurais aimé. Il est juste lui, avec ses paroles étranges, ses gestes brusques, et ses expressions bizarres. Alors à quoi bon essayer s'il n'y a rien à faire. J'aurais juste aimer avoir de nouveaux souvenirs.
[3]
Je voudrais partir, loin. Prendre un train, une route, sans trop savoir pourquoi, sinon pour partir. J'emporterais juste ce qu'il faudrait, quelques habits, quelques livres, quelques bibelots sans intêret. Je prendrais le temps de dormir, de vivre, et de retrouver le sourire qui me manque tant. Non, je n'aimerais pas faire le voyage seule, parce que cela aurait moins de saveur. Je voudrais être ailleurs, quelques temps, pour reprendre le temps d'être moi. Réfléchir à tout et rien, manger copieusement parce qu'ailleurs le temps ne compte pas. Je rêve juste de vacances, parce que je sais que celles qui viennent ne seront pa sàla hauteur de mes espérances, ou pas tout à fait. Il n'y aura personne pour me cajoler, me caliner, et me chouchouter. Et puis, j'ai besoin de faireun break tout simplement. ni plus ni moins.
[4]
il ne me reste plus qu'a choisir le film de ce soir, et choix risque d'être difficile.
Publié par suze* à 20:10:20 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) | Permaliens
[1]
Il est revenu d'entre les morts. Il a sonné à ma porte comme s'il ne s'était rien passé, comme si ces deux mois n'avait jamais existé. Il avait l'air fatiguée, mais égal à lui même quand même. Il a tout de suite vu que rien n'allait, et même si ses fleurs m'ont arrachés un sourire, il a comprit que rien n'était gagné.
Je ne sais plus quoi en penser, ou justement si, et cela m'angoisse. J'aurais aimé le prendre dans mes bras, pour lui dire que ces deux mois n'étaient rien, rien de bien grave. mais ce n'est pas le cas. J'ai presque attendu qu'il sonne encore à ma porte, parce qu'il a ce coté imprévisible et prévisible à la fois. Mais ce n'est pas le cas. a croire que cette histoire continuera à me hanter encore longtemps.
[2]
demain est grand jour pour des milliers de raisons toutes plus biscornues les unes que les autres.
[3]
merci à mariedeschaux. parce qu'un commentaire comme le sien donne forcément le sourire.
Publié par suze* à 22:32:01 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) | Permaliens
[1]
Je l'ai perdu. peut-être pas pour toujours, mais pour l'instant. Elle a joué le jeu des petites filles en colère, avec ses grands airs radicaux et ses paroles amers. Elle a juste caressé du bout des doigts le point sensible qui m'emporterait. L'histoire qu'elle m'a conté avait tout l'air d'être la sienne, sans qu'elle y cromprenne quoi que se soit. J'ai cru bon de ne rien dire, plutôt que de me facher, mais finalement je n'ai pas pu me retenir. Alors non, elle ne se réveillera pas, et non elle ne m'appellera pas. Je l'ai encore compté aux abonnés absents ensuite, parce que finalement je m'en doutais. Elle m'en veux, parce que j'ai fait scandale, devant d'autres forcément. avant elle s'en fichait, parce qu'elle pensait juste qu'eux n'y comprendraient. J'ai encore quelque chose à lui rendre, mais je pense qu'un point final viendra bientôt clore cette histoire, parce qu'elle s'emporte vite et qu'elle préfèrera faire les choses ainsi. J'aurais au moins essayé, j'aurais au moins voulut, j'aurais préféré tant de choses autres que cela. Mais les grandes filles font comme bon leur semble, ainsi soit-il.
[2]
Je suis las de ces histoires compliquées aux allures de mélo. Je suis las de ces heures passées à pleurer son présent. Je suis las de ces paroles prononcées sans qu'elles soient entendu. Je suis las de cette histoire parce que tout cela me peine terriblement. Je suis las de me battre contre des fantômes. Je suis las de ne pas réussir à ne plus rien en penser. Je suis las de voir que les choses continuent. Je suis las. Je suis las d'avoir batailler pour finalement perdre mon amie, ma douceur, mon sucre d'orge.
[3]
Ils sont là, confiants et encourageants. Je compte bien finir cette terrible année avec mon diplôme en poche. Bien qu'à bout de nerfs, je suis vivante et bien heureuse de voir qu'après l'orage arrive le beau temps. peu importe le reste, si la vie continue.
Publié par suze* à 19:32:33 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) | Permaliens
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