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Moi

[des mOts qui s'entrechoquent]


pas de nOm, pas de visage, juste des mots sans le mOindre sens.


une ressemble avec l'écriture automatique, un souhait, un rêve, un cheval rouge et la vie suit son cour[s,t,ou rien?!qui sait...]


un peu de dOuceur dans cemonde de brute, un bOnbOn acidulé gout myrtille, et une tache d'encre qui s'étend doucement.

[ce mOnde est fait de moi, de personnage, d'autres, de fantaisie, de vous, de nous peut-être, voir surement. j'offre mes mots à qui le veut, rien de grandiose, je ne fais pas du Colette je ne fais pas dans le magnifique, je me fais juste plaisir, cela suffit. faire sens n'est pas dans mes principes; rien n'a de sens, tout est brouillé, tout s'étiole. entre ici et ailleurs je vous laisse rentrer dans le monde qui m'amine et qui me tiralle. pleins de vie et de chaos les petites demoiselles peinent souvent à ouvrir leur coeur et leur corps]

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[Clouds Up] | 19 avril 2009

[1]

il y a tellement de choses à dire. Les mots s'emmelent, doucement, presque amoureusement. L'étrangeté de la situation en est déconcertante à vrai dire. J'aurais plutôt pensé que c'était le genre de femme à avoir la tête sur les épaules, celle que l'on admire et que l'on aime tendrement. Mais finalement je ne la reconnais plus. Elle devient au fil du temps une étrangère, un lointain souvenir, un lointain sourire. Elle rigolait sans cesse, de tout et de rien, parce qu'elle aimait ça tout simplement. Aujourd'hui elle se force, elle se cache derrière son masque, à telle point que je ne sais plus en quoi croire. Elle s'emmele, et n'est plus qu'un sac de noeud. Le genre de sac de noeud qui nous attire parce qu'on aimerait tellement le démeler, tout autant qu'il nous peine parce que finalement on se doute qu'il y aura toujours quelques noeuds qui survivront. Elle était belle, douce, féminine. Et puis, elle a changé, très doucement, à tel point qu'on n'a cru bon de ne pas s'en inquiéter. Maintenant elle n'est plus que l'ombre d'elle-même. L'ombre de celle que j'aimais tant. Elle rigole pour dire que tout va bien, elle sourit parce qu'elle ne veut pas pleurer encore et encore, elle s'ennerve parce qu'elle ne contrôle plus rien. Elle a troqué ses robes de princesses pour des habits de souillons. Elle se donne des airs de mauvais garçons, parce qu'elle n'arrive plus à être la jeune femme en fleur qu'elle était. Elle est loin, trop loin pour qu'on puisse l'aider. Elle jure que tout va pour le mieux, elle ment pour qu'on oublie de s'inquiéter, et elle se fond dans un décor qui n'est pas le sien pour oublier qui elle est. Alors finalement on reste là, comme de simples spectatrices d'un drôle de film qu'on regarde la peur au ventre. La colère est passé, l'amour s'enfuit doucement, et la tristesse persiste. Ma tendre et douce nymphette s'en est allé, pour vivre un bonheur bien loin de nos envies et de nos idées. Il l'aime, parce qu'elle est belle, parce qu'elle est malheureuse, parce qu'elle l'aime. Il la garde précieusement auprès de lui car il sait qu'il n'y en a pas deux des femmes comme elle. Il sait qu'il n'y en a pas deux pour accepter sans broncher. Il sait qu'elle ne dira rien, ou si peu, parce qu'elle l'aime et qu'il la modèle à son image. Il sait qu'il peut lui faire croire en ses pires cauchemards, parce qu'elle a peur, tout le temps. Il sait qu'elle préfèrera être au creux de ses bras plutôt que seul au fond d'un lit. Il la connait comme s'il l'avait faite. Elle est devenue la créature d'un être qui ne la mérite pas. La tristesse est devenue une bonne amie, comme celle avec qui on aime prendre le thé en discutant doucement. Elle ne comprend pas pourquoi nos sourires sont devenus si tristes. Elle ne comprends pas pourquoi la colère est devenue notre. Elle ne comprends tout simplement pas que l'on voit l'un des êtres les plus chers que nous avons s'enfoncer doucement dans les méandres d'une sinistre vie.

 

[2]

Les mots manquent à l'appel, ils se font mauvais et filous.

[3]

Au delà de ça, je m'accroche férocement à la vie qui m'anime. Je bois chaque minutes avec un délice non dissimulé. Je prends le temps de vivre comme je l'entends, et je prends juste le temps de vivre. Je ne suis pas heureuse, parce qu'il est difficile d'être heureux dans ces moments là. Alors je suis simplement contente, car cela pourrait être  pire, bien pire. Ils sont toujours là, auprès de nous, pour nous épauler et nous aimez comme nous sommes, avec nos sourires et nos larmes. Ils n'y comprennent pas grand choses, mais peu importe, car ils restent là. Lui est parti parce que je l'ai voulut ainsi. J'y repense, souvent, surement trop souvent. Je repense à ses caresses et à ses regards. Mais maintenant que j'ai choisit le chemin que j'allais suivre, je ne veux plus m'y soustraire. Ils sont partis parce que je l'ai voulut, oui tout les trois. Parce que finalement je n'ai pas envie de cela maintenant. PAs tout de suite. c'est ainsi, et je m'y tiens. difficilement, forcément. Ils auraient pu être autres, mais sont juste eux-même. Je ne pleure plus de cette solitude recherchée. Je ne pleure plus des jours sans tendresse. Je ne pleure plus des nuits sans calins. Je ne pleure plus des baisers sans, oui sans quoi? ces baisers doux et furieux. Comme si notre existence allait s'enfuir sans crier gare. Ces baisers doux et amoureux. Comme si la vie en dépendait. Nous étions juste la réunion de deux êtres qui pensaient que leurs baisers seraient tout. comme si finalement chaque seconde nous approchait un peu plus de la fin, nous étions fous, furieux, féroces, amoureux, tendres. Je repasses ces bribes avec un sourire au lèvres, car je sais qu'elles seront là à jamais en moi. Les choses semblent terriblement compliquées car je suis au carrefour de ma vie, mais j'apprécie juste le temps comme il passe, peu importe le reste, puisque je suis encore là. Peu importe, puisqu'une vie sans surprise auraient tout les défauts du monde, peu importe car j'aime celle ci plus que tout autre.

Publié par suze* à 21:39:27 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) |

[lady of dreams] | 02 mars 2009

[1]

C. s'inquiète et se perd. Sa vie s'étiole douloureusement. Elle a joué à l'enfant gaté et elle a perdu. Elle a peur de ne plus savoir quoi en penser, parce qu'à force de remuer ses pensées plus rien n'a de sens. C. aimerait qu'on la sorte de ce cauchemar. Elle fait encore des reves d'enfant, ceux où l'on est la plus belle des princesse. Belle mais pas idiote bien sur. Elle s'imagine parfois une vie pleine d'aventure mais bienheureuse, où son coeur palipte de désir et d'amour, et où son corps s'évade à des lieux de ses préoccupations. Mais C. a joué au chat et à la souris et elle a perdu. C. n'aime pas quand le mot "perdante" lui colle à la peau, parce qu'elle préfèrerait que ce soit "bonheur". Elle aimerait s'enfuir, prendre ses valises, courir, rire, pleurer, et vivre. ailleurs.

 [2]

comme souvent, je farfouille dans ma mémoire, sans oublier de vivre l'instant. Je songe juste à autre chose l'espace d'un instant.

 

Publié par suze* à 21:46:12 dans paranOiid andrOid | Commentaires (1) |

[I didn't want to hurt you baby] | 26 février 2009

[1]

Il est parfois temps de faire le ménage dans sa vie, de régler les choses qui sont encore en suspend, et d'en finir pour mieux recommencer. Le choix a été difficile, je sais à quoi m'attendre. Je crois savoir ce qu'il va se passer, comment, et pourquoi. Mais il le faut, j'ai le choix et je ne peux plus revenir en arrière. Je sais que la douleur sera grande, presque inhumaine. Je sais que je ne le lirais plus qu'une peine horrible dans tes yeux plein de larmes. Je sais tout ça. C'est surement pourquoi le choix a été aussi dur, compliqué et fatiguant. J'ai retourner mes pensées sans cesse, j'y ai pensé à chaque seconde. Je ne peux plus revenir en arrière.

[2]

Les mots me manquent. 

Publié par suze* à 18:35:00 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) |

[pretty when yoy cry] | 24 février 2009

[1]

certaines choses ne tiennent qu'à un fil, à un mot, à un souffle. Un éclat et tout s'enfuit. Il restera cet autre, sans plus, ni moins. Il sera l'un des nombreux souvenirs tout aussi étranges que douloureux. Il ne suffit plus d'y croire, puisque tout s'étiole doucement, furieusement, tendrement. En un instant, elle a cru hurler à la mort, le souffle court elle a juste soutenu son regard. Il était là, toujours pareil, ou presque. Un sourire étrange au coin des lèvres. Ces yeux semblaient parler d'eux meme. Les mots étaient juste superflus. Alors elle y a cru, l'espace d'un instant. Un instant qui semblait pourtant terriblement long. Son corps a prit le controle de la situation, comme pour lui dire qu'il était temps d'arreter les frais. Elle n'a juste pas pensé, parce qu'elle n'en a pas eu le temps. Petit à petit, l'air lui manquait. Les larmes montaient doucement en file indienne jusqu'au creux de ses yeux. Sa tete s'est mise à tourner, doucement, jusqu'a ce que la réalité s'efface. En un instant, elle était ailleurs. 

 

[2]

Elle y croyait un peu. Mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu. L'espace d'un instant.

Publié par suze* à 20:46:48 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) |

[Septembre, en attendant] | 20 février 2009

[1]

 Oui, le temps passe vite. bientot mars. les deux mois qui viennent de s'écouler ont été surprenant, étranges, presque surréaliste. Mais ce n'est qu'un simple commencement, le reste sera tout aussi étonnant j'en suis certaine.

[2]

Petite princesse en cours de perdition, elle attend doucement qu'on l'emporte ailleurs.  Elle courbe l'échine, fatiguée par son lourd bagage. Ses pensées s'envolent doucement à la recherche de celui qui saura l'arracher à sa tristesse. Elle s'endors en se souvenant de ses caresses et de ses mots doux. Elle s'invente un futur incertain dans l'espoir d'embellir ses reves.

[3]

Petite demoiselle qui fabule amoureusement sur un présent qui se perd, elle devient chaque jour une femme nouvelle. Les épreuves sont cruelles, mais elle s'accroche, parce qu'elle ne sait pas faire autre chose. Elle n'arrive tout simplement pas à abandonner la partie quand il reste un brin d'espoir. Alors qu'importe les blessures, puisqu'elles rendent plus fort. Peu importe qu'elle pleure en s'endormant parce qu'elle n'a personne contre qui se blottir. Peu importe qu'elle peine a sourire parce qu'elle n'a personne pour la faire rire. Peu importe qu'elle peste contre l'ennuis et la solitude puisqu'elle n'a personne pour l'entendre. Au fond elle garde un brin d'espoir. Elle imagine que toutes ces épreuves lui serviront de leçon, et que les moments durs peuvent aussi etre suivit d'un bonheur intense. meme s'il est de courte durée. elle gratte chaque parcelle de bonheur pour la faire sienne. Elle cherche l'espoir dans le sourire d'une inconnue, et le réconfort dans les mots d'un autre. Finalement, ça ne lui déplait pas de vivre a toute vitesse, elle a juste peur que la chute soit trop brusque. Alors elle peine a s'arreter mais y arrive parfois. parfois parce qu'elle n'a pas le choix.

 


Publié par suze* à 19:43:00 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) |

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