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Moi

[des mOts qui s'entrechoquent]


pas de nOm, pas de visage, juste des mots sans le mOindre sens.


une ressemble avec l'écriture automatique, un souhait, un rêve, un cheval rouge et la vie suit son cour[s,t,ou rien?!qui sait...]


un peu de dOuceur dans cemonde de brute, un bOnbOn acidulé gout myrtille, et une tache d'encre qui s'étend doucement.

[ce mOnde est fait de moi, de personnage, d'autres, de fantaisie, de vous, de nous peut-être, voir surement. j'offre mes mots à qui le veut, rien de grandiose, je ne fais pas du Colette je ne fais pas dans le magnifique, je me fais juste plaisir, cela suffit. faire sens n'est pas dans mes principes; rien n'a de sens, tout est brouillé, tout s'étiole. entre ici et ailleurs je vous laisse rentrer dans le monde qui m'amine et qui me tiralle. pleins de vie et de chaos les petites demoiselles peinent souvent à ouvrir leur coeur et leur corps]

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{retour déplorable*] | 27 juillet 2006

[*le mot me plait voilà tout]

je n'aime pas les retours. non toujours pas. les retours ont toujours un gout amer et un parfum de tristesse qui ne me plait pas.

sur le moment du départ on tente de profiter des dernières minutes, et de ne penser qu'a ces dernieres minutes, et à rien d'autre. et au final les dernières secondes s'enchainent à une vitesse fulugrantes, et on en oublierait presque le plus important.

je n'aime toujours pas les retours. parce qu'au final c'est une page qui se ferme. certes, une autre s'ouvre, mais on voudrait parfois que certaines histoires durent plus...

[2]

se soir, je ne l'aime pas non. de jolies et agréables nouvelles certes, mais au final je suis de retour. et je n'aime pas les retours.

et puis, cette soirée est particulièrement ennervante en fin de compte. je ferais peut-être mieux de claquer la porte et de ranger mes clic et mes clacs.

[3]

"c'est sympa la vie"

elle n'a pas tord.

[4]
quelque chose nait doucement, et ose enfin sortir.

j'ai attendu les 2 heures 54 qui sépare les deux gares, mais rien n'est sorti.


j'ouvre les vannes, parce qu'au fond je n'avais envie que de cela...

Publié par suze* à 22:36:45 dans paranOiid andrOid | Commentaires (2) |

[I wanna be your dOg] [ou à cela près][voir pas du tout] | 24 juillet 2006

comment commencer? les intros n'ont jamais été mon fort je crois... qu'importe mettons une bonne fois pour toute les pieds dans le plat et contentons-nous d'en profiter.

[I]
intro glorieuse et autre bonniment ne sont pas attendu ici, juste des paroles simples et miéleuses. enfin, oui et non. après tout, oui après tout cela, je peux bien dire que je suis une entetée et caractérielle jeune demoiselle. à cela près. mais qu'importe. Pour le coups je repense à un très beau poème de Prevert, "je suis comme je suis".

mais passons.

l'interet n'est pas là, ou pas encore. voir pas du tout.

chacun voit midi à sa porte, et c'ets en cela que l'histoire peut déranger. l'histoire ai-je dit? oui, je parle bien de celle de notre soirée. de celle qui résume à cela près quelques mois difficiles. au final tout le monde finit à bout de nerfs, les ongles rongés et le coeur en charpille.
tout le monde n'a pas accomplit ses objectifs, mais il ne faut pas oublier que certaines choses ne dépendent pas de nous. je parle de manière rationelle en excluant complètement le hasard ou meme la chance, voir l'interevention divine. trève de sornettes, je parle le plus sérieusement du monde. ou du moins je m'y essaye.
ainsi, en l'espace de deux mois, tu finis à bout de souffle, le moral au plus bas et le coeur qui se recroqueville. quand à lui, rien ne change vraiment, comme si la quasi totalité des évènements qui se sont produits ses dernieres semaines n'avaient aucun impact. étrange, voir inquiétant. et puis il y a elle. n'en parlons, le sujet est plutot délicat. loin du tbaou, mais certains mystères doivent rester en suspant.


[2]
générosité oblige, se soir j'ai eu droit à une avalanche de gentillesse et de paroles bienveillantes. ainsi, malgrès le fait que je sois totalement égoiste, betasse, crétine, entetée, marie couche toi là, et trop conen pour s'assumer, voir pour s'imposer, il se peut otut de meme que je m'en sorte. certaines paroles ont le don, plutot étonnant, de blesser quelqu'un d'une manière assez profonde. je n'agirais pas comme un chien en venant lécher la main de celui qui m'aura mit un coups de pompes, mais j'agirais bien mieux. ils peuvent compter là-dessus. ce genre d'anneries à en fait pour effet de me donner une certaine hargne, une sorte de moteur.

je t'en foutrais de la réussite enfoiré.


[ceci étant dit, je m'en vais]

Publié par suze* à 22:07:13 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) |

de toute fçaon, rien n'a d'importe, ou presque rien. | 21 juillet 2006

l'envie lui prend de tout fermer, et de rester là, seule. il n'aimerait surement pas, mais elle ne désire pourtant rien d 'autre.
elle lache quelques mots au hasard, essaye de construire à petits pas ses phrases, et finit par tout lacher, faute d'envie.

de toute fçaon tout cela ne sert à rien.

au bout du fil, les choses semblent etre bien plus radieuses, et pleines de vie. le contraste est étonnant, voir cruel. l'envie se fait sentir, puis retombe lourdement. de toute façon, tout cela ne sert à rien, ou presque rien.

alors elle balbutie quelques mots, epxlique que tout va pour le mieux, et raccroche avec la folle en envie d'aller vomir ses pleurs. de toute façon, parfois il vaudrait mieux ne pas se tenir au courrant de certaines choses. cela peut decevoir son homme.

de toute façon cela n'a plus d'importance, ou presque plus.

et puis, les nouvelles tombent, rien n'a changé, tout est comme hier en fait.

la vie n'a en effet riend e palpitant. du moins pour elle. et pas en ce moment. un petit cuops de cafard peut-être. ou simplement une poussée d'ennuis qui étouffent l'envie. elle ne sait plus vraiment, se doute seulement.

le concept est sain et naturel en lui meme.

elle dit n'importe quoi, s'enfonce, se démène, et finit par toucher un semblant de fond. le dernier barreau de l'echelle craque doucement.

et puis au final, tout cela est ennuyeux, ennuyant. un peu de tout cela en fait. le temps des grandes métamorphoses se poursuit malgrès tout...

je ne suis pas la seule à vouloir y aller, j'ai tout raté, voilà tout.

merde, cette soirée est à l'image d ema journée: terriblement mortelle...

Publié par suze* à 22:35:21 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) |

laissons les choses comme elles sont... | 21 juillet 2006

...de toute façon nous n'avons pas toujours le choix.


 


"il y a des gens que je ne supporte plus" [elle]


à vrai dire la phrase explique la situation.


 


tout le monde est triste dans cette petite maison du bord de l'eau. la petite mère pleure pour les choses qui n'ont pas eu lieu, et pour celles qui auront lieu demain ou après-demain. le petit père s'ennerve juste parce qu'il ne sait plus comment réagir face à le tristesse de sa petite mère. au fond tout le monde s'aime, et se le balance à la figure. la manière dont les choses sont faites ou dites ne sont certes pas toujours glorieuses et calines, mais la vie est injuste à ce que l'on dit, et l'homme ne réagit pas toujours bien, ou comme il le devrait.


la meme musique tourne en boucle dans la maison du bord de l'eau. chacun est reclut dans son petit nid. petite mère est ailleurs dans sa bulle merveilleuse remplie de cours et de livre. petit père est dehors ou bien dans la cuisine. on ne sait trop. et les choses passent, doucement, ou rapidement, c'est selon. selon quoi? selon els humeurs de chacun, et de tous.


et puis au fond de tout cela, il y a "elle", nommons la simplement Elle, car se sera mieux pour tout le monde. elle est assise et regarde droit devant, le regard qui dérive et glisse par terre des fois, mais qui remonte toujours. parce qu'ilen faut jamais toucher le fond à ce qu'on lui a dit. une fois le dernier barreau de l'echelle atteint, il est parfois difficile de retrouver els autres. elle parle à n'importe qui, et s'en fiche eperduement. elle parle juste pour ne pas toucher le fond. elle aimerait bien dire que certaines choses la blesse. de toute façon, se soir tout la blesse. comme hier, et peut-être demain. le téléphone reste éteint et silencieu. personne n'ose venir la voir. et au final meme si elle semble entourée, elle finit seule devant son écran à jouer des mots et à se jouer de la vie. à moins que ce ne soit la vie qui se joue d'elle en ce moment meme. allez savoir.


 

Publié par suze* à 22:16:55 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) |

coups de parapluie et pleurs de crocodile [allons y gaiement, et surtout, sur le ton de l'ecriture automatique] | 21 juillet 2006

humeur mossade, sortons les parapluie pour nous imbiber des pleurs d'autrui.

j'attends toujours petit mal apprit...

médicament expérimental et touche masturbatoir, prions pour nos maes, la sainte affaire du porno finira par nous bouffer... resurection des morts et prières kafkaiennes, j'attends toujours...

je décroche le téléphone, je n'entends plus la voix d'un mort mais celle d'un être bien vivant et sorti de l'oubli. étrange coincidance. j'irais me pavaner devant tes fenetres, un large sourire sur les lèvres.
piqures d'insectes et cris de lapins, j'irais vomir en enfers l'ame des plus impotant.

crise aigue de bétises pourrait-on dire, je vous l'accorde bien volontier. il ne me reste plus qu'a vous mettre la corde au cou, et à tirer d'un coups sec et serrein.

voilà tout

Publié par suze* à 19:12:06 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) |

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