[usée jusqu'à la cOlle]
*expO, plaisir ephèmère, je cultive le culte du bOnheur*
élucubratiOns divines, d'une schizophrène dérangée.
[acte I]
la peur sur la vie, tu en ai la cible, toi petit fille, toi Hélène, Hélène...
au commencement il y avait une jeune fille, belle, douce, et pas vraiment innocente. le coeur encore neuf, notre princesse décida de parcourir les plaines encOre inconnues de notre beau et vaste monde. arrivée sur le seuil, elle attendit... rien ne se passa les premiers jours, personne, pas un oiseau, pas un chat, pas un cri, pas un souffle.
les jours passèrent et notre belle demoiselle devint petit à petit moins charmante; sa peau prit des sonorité étonnament laide, des teintes d'un vert passé ou d'un orange défraichi, et sa douceur deveint petit à petit plus rugueuse. la vie avança ainsi sur son ile; pas un souffle , pas un chat, pas un oiseau, rien ni personne...
elle décida donc de reprendre le large. arrivé dans la cité des lumières et des mille rêves, elle entreprit de se toruver un compagnon de route, afin de vaincre la solitude et de connaitre le bonheur d'une vie à deux.
les jours passèrent et la ville aux mille feu perdi de son éclat: les rues devenaient petit à petit sale, et perdaient tout leur délicieu charme. les gens se fondaient petit à petit dans une masse compacte et impossible à franchir. le désespoir pour seul bagage, notre princesse décida de ne pas revenir à la civilisation, et préféra donc le calme d'une ile dénué de tout, ni charme, ni beauté, ni rien, ni personne.
[seule, vous ai-je dit]
[acte II]
au pays des rêves tu possèderas tout petite salOpe. d'un coté tu auras le choix de ne rien faire et de rester là les bras croisés. puis, une autre possibilité s'offrera à toi; celle de prendre la vie par la main et de la bruler par els deux bout. au pays des rêves, l'éternité est une règle et un principe de vie. le bonheur est distilé pour nourir tes espérance, la fureur est évacué pour faire apparaitre sur ton visage les plus beaux sourires.
regarde en haut!
voilà ce qui s'offre à toi; le bonheur, la joie, l'éternel. l'innaccessible n'existe plus, la tromperie et la fourberie seront anéantis.
ouvre les yeux et rêve mon ange.
Publié par suze* à 19:52:29 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par suze* à 22:27:34 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) | Permaliens
*souriez, le bOnheur est obligatoire*
les yeux bouffis, exorbités, en feu... merde ma lentille me joue un sale tOur...salOpe... tu le payeras cher.
estimes-toi heureuse, j'aurais pu être plus cruelle
[les discours sans fin d 'une imcomprise associale et nombriliste]
[veuillez patienter là, merci, nous ovus occuperons de vous bientot]
j'attend depuis des heures, un tas de gros mots s'approche de mes lèvres, et y reste accroché.
Publié par suze* à 20:37:44 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) | Permaliens
prends ton courage à deux mains...
et sautes.
prends ton courage à deux mains...
et regardes le vide.
prends ton courage à deux mains...
et ouvres les yeux!
[cOmme si le ciel c'était ouvert le crâne en tOmbant sur le toit de ma maison]
[2] autrement, je crains ne plus pouvoir supporter certaines bestiOles qui font mon entourage... facheux, n'est-il pas?!
tant pis je ferais sans...après tout pouruqoi s'encombrer?!
Publié par suze* à 19:56:50 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par suze* à 15:17:44 dans paranOiid andrOid | Commentaires (0) | Permaliens