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Plusieurs journalistes commencent à souligner les convergences - littéraires, mais au-delà politiques, bien sûr - qu'il existe entre nombre d'auteurs qui comptent, désormais, parmi mes amis : Ahmed Djouder, Mohamed Razane, Jean-Eric Boulin, entre autres.
Un courant, ou plutôt un mouvement, je l'espère, émerge actuellement en littérature. On parle de "littérature de banlieue", je ne sais pas si c'est une expression pertinente. Ce que je sais en tout cas, c'est que des voix, de plus en plus de voix, s'expriment dans une même direction : la dénonciation des inégalités et des préjugés.
Cette prise de parole, à condition qu'elle se poursuive et grossisse, me semble plus que jamais nécessaire. Nous autres, qui écrivons, avons une mission. Il ne s'agit pas, surtout pas, d'être des porte-paroles, encore moins de devenir des porte-paroles. Il s'agit de montrer aux jeunes des quartiers que l'écriture est une voie et un mode d'expression, et de ce fait devient un acte politique.
http://livres.lexpress.fr/critique.asp/idC=12101/idR=9/idG=3
Publié par karimamellal à 20:57:18 dans Chroniques et analyses sur l'actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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