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alternative

la démocratie est-elle une finalité?

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les différentes crises qui touchent la france depuis quelques mois me pousse à ouvrir un débat sur la place de la démocratie dans notre société.je ne suis pas un adepte du blog, cependant cela me parait aujourd'hui le seul moyen d'ouvrir un débat ouvert où tout un chacun peut s'exprimer librement...

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démocratie et fin des structures autoritaires | 03 mai 2006

l'Etat est une notion lourde de contadiction et de paradoxe.Or, la démocratie n'est pas un idéal, c'est une pré condition de la vie politique elle-même. la notio est celle d'égalité au sens de l'égale compétence de tous. la démocratie n'est absolument pas la promesse d'un etat miraculeux à venir, c'est d'abord l'espace dans lequel s'exerce cette compétence égale de tous, cette capacité de tout un chacun d'évoquer les questions de la collectivité et à constituer l'espace d'une communauté inédite. une démocratie achevée rejoindrait donc un certain idéal de la disparition des structures même de l'Etat.
on peut même dire qu'une sorte d'anarchie constitutive est liée à la démocratie. malheuresement la situation actuelle est tout autre nous nous dirigons peu à peu vers une disparition de l'Etat via une politique libérale, c'est pourquoi l'égalité n'est pas la politique à laquelle tend cette "anarchie ultra libérale".
"l'anarchie égalitaire" est de plus en plus loin de nous c'est pourquoi il faut réagir tant qu'il y en est tant...

Publié par merzin à 22:22:23 dans alternative | Commentaires (1) |

quelle république souhaitons nous? | 26 avril 2006

Quelle utopie que celle de la devise républicaine française.Cependant, comme nous l'avons vu préalablement la cinquiéme expérience républicaine française n'est pas à la hauteur de l'idéalisme de cette devise issue de l'idéologie révolutionnaire.
De surcroît, la république gaullienne, fruit de nombreuses crises sociétales, doit laisser place à une alternative qui laisse s'épanouir une sixiéme république.cette expérience pourrait en outre remettre en cause la démocratie, inégalitaire par essence (article 1).Or, bien que chaque situation et chaque époque soient radicalement différente, il est necessaire d'étudier les expériences antérieures pour ne pas reproduire les mêmes érreurs.Par conséquent, nous allons faire un retour en arriere pour établir une bréve critique des quatres expériences républicaines francaises (nous exclurons ici la république gaullienne déjà étudié (article 3)).
La quatriéme république fait suite à la fin du second conflit mondial.le pouvoir exécutif est entre les mains du Président du Conseil, c'est une tradition républicaine francaise que de laisser au président de la république un rôle honorifique et représentatif; suite aux deux empires bonapartistes le président n'a que pour rôle l'inauguration des chrysanthème" (de gaulle, adulateur de napoléon bonaparte va briser cette tradition et par là même faire brûler à petit feu la république francaise),le président du conseil est le chef du gouvernement qui s'appuie sur une majorité à l'Assemblée. Le mode de scrutin proportionnel ,choisi pour l'élection des députés favorise l'existence d'un nombre assez élevé de partis dont les incessants revirements d'alliance entraînent de régulières chutes de gouvernement.La Quatrième République connaît en moyenne un jour de crise ministérielle sur neuf. La quatriéme république est un régime parlementaire fragile qui laisse malgré tout la chance via à tout les partis d'occuper une place de choix dans le débats politique. la droite de l'hémicycle est affaibli et tres peu influente en raison de sa collaboration active sous le régime de vichy.les grands partis de cette quatriéme expérience républicaine sont le pcf, la sfio, les radicaux et les centristes du mpr.la multitude des gouvernements à empéché la définition d'une ligne politique durable. La décolonisation est le fruit de la chute de la république d'aprés guerre, en 1947 avec la génése du confit franco-indochinois, puis en 1954 avec "la question algérienne" qui va montrer les limites de cette république.
Ensuite, la troisiéme république,fait suite à la déblacle française de la guerre de 1970 contre la prusse et à l'expérimentation de la commune à Paris (ce dernier événement fera l'objet d'un prochain article publié incessament sous peu).Cette république fait suite à l'empire, période noir de la france. La troisiéme république est la plus longue expérience républicaine francaise, en effet elle va demeurer 65 ans le régime francais, elle est une charniére de l'histoire républicaine car elle marque l'enracinement de ce régime dans la société francaise.L'école publique et laique est une des trois lignes conductrices de cette république, c'est l'école qui implante durablement la république en France. La deuxiéme caractéristique de cette république est l'institutionnalisation de la laicité, les "bouffeurs de curé" sont à la tête de l'etat et débarasse la france de  l'influence inacceptable de la religion dans la chose politique francaise.Or, la france oubli souvent la colonisation qui vit son apogée sous la troisiéme république. la république et la colonisation sont indisociable de Gambetta à de Gaulle. En france, ceux qu'on célébre dans les écoles sont les péres de la colonisation (Ferry, Gambetta). c'est une contradiction qui se loge dans le personnage de Montet qui est ministre des colonies sous le front populaire et président de la ligue des droits de l'Homme (blanc).Pensée des lumiéres, progrés et mission colonisatrice font donc étrangement bon ménage sous cette république.
la seconde république est dans un premier temps une expérimentation des socialistes utopiques, cette alternative à la monarchie met en place les ateliers nationaux pour remédier au probléme du chômage, Blanc est l'homme qui porte ce projet. des arbres de la liberté sont plantés dans les villes. Dans un deuxiéme temps, ces projets utopiques laisseront place à une politique sécuritaire et autoritaire, puis à l'élection de napoléon III à la présidence de la république.
La première république commençe avec la déchéance de louis XVI le 22 septembre 1792 et le gouvernement de la convention. En 1793 est créé sous l'impulsion de Robespierre et de Saint-Just, "le comité de salut public". Commence alors en France la terreur, c'est ici que l'utopie républicaine prend tout son sens, puis en juin 1794 la grande terreur. robespierre est aujourd'hui critiqué car étant à la tête d'un régime dit sanguinaire .Or, robespierre est bel et bien l'icone des prémices de la république francaise.la république a dut faire le"ménage" pour réussir à implanter ce régime nouveau et utopique. L'enracinement d'un régime nouveau ne peut ce faire dans la non-violence, l'épuration de la noblesse n'est selon moi pas choquant car elle trace, il est vrai de façon radicale, un trait sur l'ancien régime.En outre, l'épuration au sein des révolutionnaires était la seule solution de changer profondement la société francaise en écartant les plus modérés.Robespierre est aujourd'hui oublié or il a posé les bases de la tradition républicaine francaise.


Inspirons nous donc, non pas de la violence de la terreur, mais bien des avancés et le rôle de précurseur de robespierre, alors au lieu de vivre dans un régime qui adule napoléon bonaparte, n'oublions pas que robespierre était anti-colonial et qu'il pronait la rupture avec l'ancien régime notamment par le passage au calendrier républicain.
alors, en ce Sextidi 26 floréal 214 discutons et avancons ensemble pour changer de cap dans la chose politique française et prendre comme socle non pas le régime totalitaire et impérialiste bonapartiste mais bien les avancés extraordinaires de la république de robespierre

Publié par merzin à 20:42:52 dans alternative | Commentaires (0) |

le mythe gaullien | 21 avril 2006

Es la démocratie ou notre république qui fait défaut? Même si la recherche d'une alternative à la démocratie est primordial et nécessaire, il est malgré tout fondamental d'analyser le fait politique Français. L'école obligatoire à développer l'enracinement du régime républicain dans notre société. La légitimité de la république n'est plus contestable pour le citoyen lambda. Or, le flirte du régime Français avec la crise institutionnel est-il dû aux carences que porterait la république en son sein ou à la cinquième expérience républicaine?
La république gaullienne, si toutefois on peut parler de république, est le fruit des crises sociétale actuelles. En effet ce régime empestant le bonapartisme est un retour en arrière extraordinaire dans notre histoire. La cinquième république porte en son sein sa crise futur, en effet elle s'est articlée autour, par et pour la personnalité du général. en outre, la guerre d'Algérie est la source de l'avénement de la cinquième république. Ce nouveau régime est le caprice d'un homme porté par un amalgame du peuple qui croit trouver en ce pseudo sauveur de la France le grand rédempteur qui pourra le sortir du bourbier algérien. La peur de l'enlisement du conflit franco-algérien à donner naissance à l'appel envers de gaulle.l'évolution d'un type d'institution à une autre doit se faire de façon réfléchi, or ici, le peuple à approuvé une république inacceptable qui tient plus de la monarchie constitutionnelle que de la tradition républicaine française. La cinquième république tend à un pouvoir exécutif horizontal qui met en place non pas des élus direct du peuple mais bien des énarques qui n'ont aucune notion du peuple. La meilleure illustration est bien celle du gouvernement actuel où l'incompréhensibilité de la cinquième république prend tout son sens en la personne du 1er ministe qui n'a jamais gouté au vote populaire.
Espérons ensemble que la cinquième page de notre histoire républicaine se tourne pour saluer un sixième projet républicain. Enfin le peuple se rendra compte qu'aveugler par le mythe gaullien le "vive le roi" qu'il a scandé pendant des décennies pourra enfin se transformer en "vive la république".
Guettons ensemble l'agonie du gaullisme pour célébrer la genèse de la sixième république qui est une première etape vers une société égalitaire et fraternelle.

Publié par merzin à 18:22:15 dans alternative | Commentaires (0) |

la peste ou le choléras | 19 avril 2006

Néo libéralisme ou politique anglosaxone pseudo social ? Tel est le choix auquel nous allons sans nul doute devoir faire face dans un an. La démocratie qui était le porte drapeau de la multitude des opinions et donc des partis politiques, est en train de sombrer dans un phénomène bipolaire. ce phénomène propre à toute les démocraties montrent en fait les limites de la démocratie européenne. en Italie la victoire de Prodi s'est joué à 25000 votes; en Allemagne Schroeder perd son fauteuil de chancelier à quelques milliers de votes. les électeurs ne s'y retrouve plus. la limite entre droite et gauche s'estompe peu à peu pour laissé place à un systeme publicitaire,communicatif et financier. Cependant, mourir pour ses idées n'a aujourd'hui plus d'échos dans notre société et même de mort lente, à l'évidence pas un de nos représentants n'est prés à s'investir. L'orgueil, l'égocentrisme et l'argent sont aujourd'hui les composantes de la démocratie contemporaine.
Après un matraquage médiatique qui tendait a légitimer et a prouver un deuxième tour « Jospin-Chirac », le 22 avril est dû entre autre à l'erreur des médias d'oublier qu'en France le phénomène bipolaire n'est pas encore de rigueur et que les porcs borgnes guettent la moindre erreur de ce genre. or, que vois-je aujourd'hui? Le même schéma malgré le changement des personnalité. Les médias se demandent qui entre Royal ou Sarkosy va s'installer à l'Élysée.
La représentativité de notre système politique comme son nom ne l'indique pas n'est absolument pas représentative du panel des opinions politiques françaises. en effet la majorité des députés de l'assemblée national sont en fait représentatif de 20% de la population française. La multitudes des partis qui est caractéristique de la chose politique française est mise à male par le système démocrate qui évince les opinions minoritaire pour ne prendre en compte que les partis dit de « gouvernement ».
Alors que faire pour que le peuple décide vraiment et non une infime partis de la masse populaire?
Que va t il se passer en 2007? Je ne me fais aucune illusion nous allons tous voter (quelque soit nos opinions) contre une personnalité et non pour un programme. c'est ici que ce situe la faille de la démocratie, c'est pourquoi il faut y pénétrer et multiplier l'altération de se système caduc en trouvons ensemble une alternative.

Publié par merzin à 00:51:51 dans alternative | Commentaires (0) |

génése du débat | 17 avril 2006

ouvrir un débat sur nos institutions me parait necessaire dans un monde où la crise est palpable notamment en France.la démocratie est elle une fin en soi?voilà ou nous ménerons je l'espére nos discutions.or, loin de moi l'idée de construire une de ces fresques numérique narcissique en exposant mon quotidien au grand jours.vous noterez ici que "au grand jours" est ici tout relatif car je soupçonne fortement ces égocentriques d'être les seuls visiteurs de leur journal intimes numérique.
où est ce rêve du XVIIIem siècle, que celui de l'égalité et de la liberté via l'abolition de la féodalité et l'apparition d'un régime nouveau, la démocratie. le rêve ne se transforme-t-il pas en cauchemar aujourd'hui?plus que la démocratie en elle même, c'est une facette de cette dernière qui fait défaut, la représentativité. sujet complexe que celui de la légitimité de la démocratie représentative.
en 2005, le projet constitutionnel européen est approuvé par 93% de l'assemblée nationale francaise,à l'issue d'un référendum, 55%de la population francaise rejétent ce projet.le même année, les jeunes de banlieue sont contraint à brûler des voitures pour attirer l'attention sur leur situation (j'exclus ici l'effet de mimétisme ultérieur aux premiéres "revendications").en 2006, la mâme assemblée élue adopte une loi revisioniste qui oblige l'enseignement francais à noter l'effet positif de la colonisation, aprés des pression de l'ensemble de la société francaise l'article en question est retiré.en outre, la crise dite du cpe, nous montres aussi le décallage entre le peuple et sa représentation.enfin, comment concevoir que le 1er ministre francais qui applique les directive du président de la république(bien que les événements actuels portent à penser que ce soit le contraire) n'est jamais reçu l'approbation du peuple via le vote.or, a contrario, la population francaise est majoritairement favorable (70%) au rétablissement de la peine de mort; je me réjoui de cette situation car je suis tres attaché à l'abolition de cette forme de justice, cependant l'essence même de la démocratie n'est elle pas le pouvoir avec et par le peuple?
quelle est l'issu de cette crise qui touche toutes les nations que l'on appelle honteusement les grandes démocratie?
quelle est la finalité de la crise francaise? un simple changement politique, le néo-libéralisme sarkosien, le social-libéralisme de madame Royal, un remaniment des institutions francaise pour en finir avec la monarchie gaullienne ou bien une remise en cause en profondeur de la démocratie représentative?
la liberté de la presse (et globalement des médias) qui va de pair avec la démocratie n'eest elle pas entrain d'entrapercevoir ses limites?
voilà le panel de questions autour des quels nous pourrons débattre.

Publié par merzin à 13:35:44 dans alternative | Commentaires (0) |

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