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Fabula Bovarya...ou l'art de la fuite romanesque

" Fabula Bovarya" est un blog qui s'adresse à tous ceux qui, comme moi, sont atteints d'un incurable bovarysme.

Fabula en latin, c'est l'histoire, la fable, celle dans laquelle on plonge avec délice, pour fuir les réalités pesantes...

LIRE est le verbe que j'aimerais pouvoir conjuguer à toutes les personnes et à tous les temps le plus souvent possible...

Mes lectures ? De tout, de rien... je voyage dans les mots au gré de mes découvertes et de mes marottes du moment.


C'est ainsi qu'après avoir découvert la littérature jeunesse par
l'intermédiaire de mon travail, je m'en suis fait une passion. D'où le
mélange des genres de Fabula Bovarya.

Pas de panique ! Pour s'y retrouver, on suit la couleur
(même si je ne suis pas vraiment une fan des classifications en
littérature : les frontières ne sont pas toujours simples à déterminer)


- en ROSE : les livres de littérature jeunesse, les livres pour ado.

- en VIOLET : les livres pour "adultes".


Que dire de mes avis ? Sans doute qu'ils sont toujours très subjectifs
(forcément) mais, avant tout, toujours sincères. Je ne prétends pas être critique littéraire.

D'ailleurs, Monsieur Pennac, j'aurais bien aimé rajouter à vos "Droits imprescriptibles du lecteur" un onzième droit, qui me tient à coeur - et qui me paraît tout aussi essentiel que les dix autres - : le droit de ne pas avoir aimé un livre...(accompagné de son corollaire, le droit de le dire...)

Allez, pour la route, je termine avec ces fameux droits :

LES DROITS DU LECTEUR :

Le droit de ne pas lire.

Le droit de sauter des pages.

Le droit de ne pas finir un livre.

Le droit de relire.

Le droit de lire n'importe quoi.

Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible)

Le droit de lire n'importe où.

Le droit de grappiller.

Le droit de lire à haute voix.

Le droit de nous taire.


(in Comme un roman, de Daniel Pennac)

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La bibliothèque du géographe | 03 mai 2006

Note du 08 mai : j'ai lu
52 pages et je n'arrive pas à décoller. Pour l'instant, je ne trouve
pas ça super bien écrit (mauvaise traduction ?) et le rythme est plutôt
lent. Allez, je vais essayer de m'accrocher...

La bibliothèque du géographe, de Jon Fasman, (Seuil, 394 pages). Terminé le 21 mai 2006.

RESUME EDITEUR : En
1154, à Palerme, un voleur dérobe un sac dans la bibliothèque
d'al-Idrisi, géographe du roi Roger II de Sicile, parti cartographier
des contrées lointaines. Ce méfait contraint son auteur à l'exil. C'est
ainsi que le contenu du sac - les précieux outils et talismans de
l'alchimiste - est dispersé aux quatre coins du monde. Neuf cents ans
plus tard, dans une petite ville de Nouvelle-Angleterre, le jeune
journaliste Paul Tomm enquête sur la mort mystérieuse d'un vieux
professeur originaire d'Estonie. Mais sa curiosité contrarie certains
dans leur acharnement à s'approprier quelques objets inestimables et
leurs pouvoirs occultes. Bientôt les deux intrigues se font écho avant
de se rejoindre. Les épisodes relatant les tribulations de Paul
alternent avec l'inventaire minutieux des quinze fabuleuses reliques
maintes fois perdues, maintes fois volées (dont la Table d'émeraude,
source d'immortalité dans la croyance des alchimistes) et les destinées
sanglantes de leurs propriétaires successifs.
(...)

Genre : roman

Avis : 1/5

Bon. Alors, alors... Que dire ?

Déjà,
j'ai mis beaucoup trop de temps à le lire, ce qui n'est pas bon signe.
Et puis, il faut que je sois honnête, je me suis octroyé le droit de
sauter les 150 dernières pages pour aller lire la fin, parce que
vraiment, je n'en voyais pas le bout.

C'est
dommage, car le thème, développé dans la présentation de l'éditeur, est
plus qu'alléchant : l'alchimie et ses secrets, deux intrigues séparées
dans le temps qui finissent par se rejoindre... Certes. Mais c'était
sans compter sur le rythme de l'intrigue, lent au possible, qui m'a
complètement découragée. A aucun moment je ne me suis sentie happée par
l'histoire.

Je
ne peux juger de la qualité de la traduction et donc savoir si c'est
cette dernière qui a volontairement ralentit le rythme, mais c'était
lassant. Ce livre me tombait des mains à chaque fois que je le prenais.

J'ai
trouvé le personnage principal, Paul Tomm, creux et vide. D'une
mollesse à avoir envie de lui donner des claques pour le secouer. Et
cette constante introspection, cette constante « métacognition » de cet
antihéros est épuisante pour le lecteur.

En
outre, la construction du récit pâtit énormément de la démarche de
dissociation des époques de l'intrigue. Un peu, ça va, tout le livre
bâti comme ça, c'est irritant. On finit par se perdre dans la
multiplicité des personnages ou dans
les méandres
des histoires liées aux objets alchimiques et on voudrait que l'auteur
finisse par relier beaucoup plus tôt les deux intrigues pour être enfin
un peu mis sur la piste. Mais non, ça n'arrive jamais.

Bref, j'ai sauté plein de pages, j'ai lu la fin, que j'ai trouvée banale, comme l'ensemble.

Vivement le prochain livre que je puisse me laver l'esprit.

 

Publié par Alwenn à 22:03:33 dans @ Romans | Commentaires (0) |

Les ennemis de Jupiter | 29 avril 2006

Les ennemis de Jupiter, de Caroline Lawrence (Milan Poche 2005 - 280 pages). Terminé le 01 mai 2006

Avis : 2/5

RESUME EDITEUR : Ils
sont quatre : Flavia, la fille d'un armateur romain, Jonathan, le jeune
chrétien, Nubia, l'esclave africaine, et Lupus, le petit mendiant muet.
Alors qu'une terrible épidémie de peste s'abat sur Rome, ils sont
appelés auprès de l'empereur pour une mystérieuse mission. Nouvelles
aventures, nouveaux périls...

Je l'avais attendu avec impatience, celui-là ! Je suis cette série d'un « club des quatre » romain depuis le début :

Tome 1 : Du sang sur la Via Appia (excellent)

Tome 2 : Les secrets de Pompéi (excellent)

Tome 3 : Les pirates de Pompéi (bien)

Tome 4 : Les assassins de Rome (bien)

Tome 5 : Les dauphins de Laurentum (très bien)


Bon, ben là, je dois avouer que je suis déçue. L'univers de cette
nouvelle aventure est sombre. Trop sombre pour ces petites histoires
qui d'habitude voguent davantage sur les eaux calmes de la littérature
jeunesse bon enfant. Rien qu'en observant la couverture, le ton est
donné : le visage émacié et livide d'un Jonathan au regard mauvais se
détache sur un fond de temple en flammes. C'est vrai que lorsque je
l'ai acheté, j'ai eu un petit mouvement de recul.


- L'histoire ensuite ne prête pas aux effusions enfantines... Le climat
tout d'abord : l'épidémie de peste qui s'abat sur Rome en 80 après
JC... Des images de chariots convoyant des monceaux de cadavres hors de
l'Urbs, il y a plus gai, quand même...A cela viendra se rajouter
l'incendie, celui de 80 toujours, qui ravagea le capitole et 3
quartiers de Rome.

De plus, les péripéties sont déprimantes :
on tombe de Charybde en Scylla, jusqu'à la toute fin. C'est de
l'acharnement. D'ailleurs, je n'ai pas trop apprécié l'effet très
marketing du teasing final.


- Les personnages ensuite : on côtoie un Titus ambigu, peu aimable,
violent parfois (je ne dis pas que ce n'était pas le cas, mais...) et
une Bérénice (oh, choc !) machiavélique, manipulatrice, détestable. Une
véritable Agrippine. On est loin de l'image que l'on peut se faire à
travers Racine. Evidemment, on arguera que c'est pour les besoins du
scénario. Certes. Mais quand même. En outre, dixit Suétone, Bérénice
aurait été répudiée en 78 et serait rentrée en Judée cette même année,
soit deux ans avant l'épisode situé dans ce livre par C. Lawrence. Là,
on doit tout de même reconnaître l'honnêteté de l'auteur puisque dans
le dernier « rouleau », elle mentionne ses licences. Mais elle persiste
et signe pour une Bérénice gardienne de l'Arche d'Alliance...


- Les licences historiques : je n'ai pas bien saisi l'intérêt de
glisser des allusions à l'Arche d'Alliance, dont l'auteur imagine que
c'est Bérénice elle-même qui l'a rapportée de Jérusalem (n'importe
quoi). Evidemment, on connaît les conjectures à propos du triomphe de
Titus dont un bas-relief sur son arc de triomphe a fait -et fait
toujours- couler beaucoup d'encre : on y aperçoit la grande Ménorah
(attestée par Flavius Josephus dans ses écrits) et ce que d'aucuns
s'autorisent à penser être l'Arche d'Alliance. Aucune vérification
possible en réalité.

De
même, les allusions par Flavius Josephus lui-même sur Néron et son
équivalent numéraire hébreu (666). Pourquoi ? Je n'ai pas compris.

Et
en plus, ce n'est pas beau de tirer de manière éhontée la couverture à
soi. Le nombre d'années qui séparent la première destruction du Temple
par Nabuchodonosaure (le 9 d'Av) et celle par Titus (le 9 d'Av aussi),
n'est pas de 666 ans, mais 656... Bref, parler de tout ça dans un
ouvrage destiné aux 10-14 ans, c'est plus que de la coquetterie
littéraire, c'est de l'hubris. Tiens ! voilà aussi une notion qu'elle
aborde...


Je ne nie pas la volonté d'éclairer les jeunes lecteurs sur tous ces
points de civilisation latine ou d'histoire romaine, mais
l'enchaînement des idées n'est pas très clair. Parfois, ça m'a un peu
donné l'impression d'être construit de bric et de broc.


Bon, je crois qu'on aura compris. J'ai été déçue. Je n'aime pas la
tournure que prennent les événements. J'aimais cette série parce
qu'elle était simple et tendre, naïve et enfantine. Ce tome 6 est
froid, sombre, triste et violent. Et je suppose que ce n'est pas le
suivant qui sera mieux si le teasing laisse bien présager de la suite.

Publié par Alwenn à 16:28:28 dans @ Littérature jeunesse | Commentaires (0) |

Pas que pour les enfants | 27 avril 2006

L'âge des glaces 2

Avis : 4/5

RESUME : le mammouth Manny, Sid le paresseux et Diego le tigre aux dents de sabre sont de retour sur les écrans. Au programme : sauver les animaux de la vallée, rien de moins que ça ! En effet, les glaciers fondent à vue d'œil, risquant à tout moment d'engloutir la vallée et ses habitants. Le clan doit trouver une solution, et vite...

Retrouvailles avec toute la petite bande de joyeux allumés préhistoriques pendant 1h30...

Bon, on ne va faire languir personne, on commence par Scrat (photo) : toujours aussi désopilant. Du pur Tex-Avery, j'avais l'impression de voir les démêlées du comique Coyotte. Sauf qu'ici, c'est le fameux gland qui joue le rôle de Bip-Bip... Bonne trouvaille d'ailleurs de la part des scénaristes : puisque Scrat ne parle pas, mais qu'ils ont voulu en faire un personnage à part entière, le film est entrecoupé d'intermèdes « scratiques » régulièrement. Ca permet de ménager le suspense par rapport à la trame de l'histoire du clan et de suivre avec une moquerie non dissimulée les déboires de ce pauvre écureuil... Tordant de rire. Il y a même un épisode où il se bat à la Yoda.

Les répliques sont toujours aussi bien tournées mais alors, par contre, il faut avoir l'esprit vif, ou l'oreille aiguisée, ça dépend, pour pouvoir toujours tout comprendre : certains personnages parlent avec une rapidité étonnante pour un film dont le public est plutôt enfantin.

Deux nouveaux venus : Ellie, la jeune mammouth qui se prend pour un opossum, et ses deux « frangins », deux vrais opossums, eux, Crash et Eddie. Deux petites racailles à poils qui n'ont ni leur langue dans la poche, ni les mains derrière le dos. Une vraie tornade à eux deux ! Que dis-je, un ouragan ! Ils m'ont conquise ! Ellie, un peu moins. Peut-être parce que je n'ai pas trop aimé la tournure mièvre prise à un moment avec l'histoire d'amour entre Manny et Ellie. Je ne sais pas.

Diego, toujours égal à lui-même, sarcastique et plein d'esprit. Un régal.

Sid : (cri du cœur) : j'adoooooooooore ! Alors sur ce coup-là, ils nous ont gâtés avec Sid. Plus tordant que jamais, avec un épisode absolument hilarant, celui de l'enlèvement par une troupe de mini-paresseux. Episode musical très très très réussi ! Et clin d'œil aussi, sans doute car ça m'a fait penser soit à Indiana Jones et le temple maudit ou alors le veau d'or dans les Dix commandements de Cecil B. DeMille. Pour moi, ça a été le meilleur passage du film.

En parlant des clins d'oeils, il y a aussi une scène terrible avec les deux opossums, munis de sarbacanes, qui font un vol plané contrôlé façon Matrix et tourné avec le fameux plan « ralenti suspendu » des frères Wachowski...

Bon. Tout ça, c'est les « plus ». Pour les « moins » (parce qu'il faut de tout pour faire une critique impartiale) :

- l'intermède musical avec les vautours, que j'ai vraiment détesté parce que l'espace d'un instant, j'ai cru que je m'étais trompé de film et que je regardais un disney.

- La montée au bateau qui fait un peu trop épisode biblique de l'Arche de Noé ou bien l'arrivée de tous les animaux de la jungle pour voir le roi Lion, au choix selon ses références culturelles.

- Un mammouth qui nage... hum, hum...

- Les deux monstres aquatiques qui sont inutiles pour la progression de l'histoire -bon, mis à part à la fin où ils ont une utilité, d'accord-

- Enfin, pour des enfants, je pense que c'est un film qui « va trop vite ». L'enchaînement des gags est rapide, sans temps morts ou rarement, et pour un enfant, enregistrer tout, ça doit être dur. Mais bon, le plaisir est là : j'ai autant mêlé mes rires qu'à ceux des bouts de choux qui me cernaient de tous côtés.

Bref, une réussite. Je ne regrette pas.

Publié par Alwenn à 22:24:49 dans @ Sorties ciné/Sorties théâtre | Commentaires (0) |

L'arbre | 25 avril 2006

L'arbre, de Pierre Magnan (Folio,pr.ed.1992-142 pages). Terminé le 26 avril 2006.

Genre : conte ( ?)

Avis : 5/5

RESUME EDITEUR : Connaissez-vous
la légende du chêne, immense et majestueux, qui domine le petit village
de Montfuron depuis la nuit des temps ? On raconte que, lorsque la mort
rôde, l'arbre se met à brûler... Les étranges pouvoirs de cet oracle
mystérieux déchaînent les peurs, les passions et les convoitises.
Certains sont prêts à tout, même à tuer, pour s'en emparer.

Humez,
humez ! Voilà une histoire qui sent bon la Provence ! Même si l'on n'a
pas l'accent, la lecture de ce court conte gouleyant chante avec les
inflexions du sud de la France. Je ne connaissais pas Pierre Magnan,
bien qu'ayant maintes fois entendu parler de son œuvre (c'est lui qui a
écrit La maison assassinée) ou de son style si particulier et,
franchement, après lecture je n'en suis pas déçue ! Bien au contraire !
Quelle langue savoureuse ! Tous ces mots, dont certains, tombés en
désuétude, qui se côtoient ici sans fausse note, et que l'on meure
d'envie d'adopter pour ne pas les oublier une fois le livre refermé :
mirliflore, boulingrins... Toutes ces tournures de phrases qui vous
happent et vous enrobent, saisissant votre imagination dans la moindre
de ses images... Et jusqu'au nom des personnages... Ah ! heureux
Polycarpe Truche d'arborer un état-civil aussi piquant ! Quelle
truculence ! Monsieur Magnan force le respect : il porte l'amour de la
langue française au travers de ses phrases et érige l'écriture au rang
d'art suprême. Chapeau !


Publié par Alwenn à 21:39:57 dans @ Romans | Commentaires (0) |

Poèmes de Rimabud : qu'en aurait pensé le poète de vingt ans ? | 25 avril 2006

Poèmes de Rimbaud en bandes dessinées, Collectif (Petit à Petit, 2003-96 pages). Terminé le 25 avril 2006.

Genre : bande dessinée

Avis : 4/5


Après avoir lu les poèmes de Verlaine en BD, quoi de plus normal que de
s'attaquer à ceux du voyant de Charleville, « l'homme aux semelles de
vent », Arthur Rimbaud ?

Depuis
mon adolescence, je voue une admiration sans borne à ce poète, et sans
avoir toujours tout compris de sa poésie, je l'ai aimée et portée en
moi, fascinée par son parcours hors-norme.

Je
ne répèterai pas les commentaires d'usage sur cette entreprise de
scénariser des poèmes puisque j'en ai déjà parlé dans ma critique sur Les poèmes de Verlaine en BD. Mon avis est quasi-identique.

A
un détail près : je trouve ici, dans la plupart des cas, le dessin plus
incisif, plus agressif que chez Verlaine. Ce n'est souvent pas mon
style de dessin (je dois avouer que j'ai même un peu de mal avec
certains traits), mais il faut reconnaître que cela donne une
profondeur supplémentaire à la critique affleurante des poèmes :
l'image du bourgeois tant haï par Rimbaud (A la musique) ainsi que la religion et son cortège de Tartuffes (Les pauvres à l'église, Le châtiment du Tartuffe) entre autres.

Certaines scénarisations sont d'une facture assez classique, donc abordables par tous (Ma bohème, Première soirée, Le dormeur du val), d'autres me posent un sérieux souci d'interprétation (Honte (alors là, il faudrait m'expliquer le rapport avec Jack l'éventreur...), Bonne pensée du matin, et même Sensation ou Aube).

Mes trois préférés sont Roman (actualisé et avec un gros parti pris interprétatif très intéressant : je l'ai déjà exploité avec mes élèves en cours), Bal des pendus et surtout, surtout, Le mal. J'ai complètement flashé sur cette interprétation moderne de Le mal,
qui m'a totalement conquise dans l'actualité de son fond. Je pense que
là aussi je vais tenter une exploitation pédagogique, en centrant sur
la dimension argumentative de la scénarisation (qui existe déjà bien
sûr dans le poème mais qui là, passera d'autant mieux auprès des élèves
que les images renverront à des référents culturels et historiques
connus d'eux car récents.)

Bref,
comme pour Verlaine, il y a à boire et à manger, comme on dit, et le
tout est de ne pas s'en faire une indigestion. Et puisque je viens de
tenter un méchant jeu de mots (on ne se moque pas, svp), je voudrais
encore une fois saluer le talent de Christophe Renault qui se charge
des encarts biographiques, qui sont à chaque fois rédigés avec beaucoup
d'humour et de clins d'œil.

Publié par Alwenn à 21:20:29 dans @ Bandes dessinées | Commentaires (0) |

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