" Fabula Bovarya" est un blog qui s'adresse à tous ceux qui, comme moi, sont atteints d'un incurable bovarysme.
Fabula en latin, c'est l'histoire, la fable, celle dans laquelle on plonge avec délice, pour fuir les réalités pesantes...
LIRE est le verbe que j'aimerais pouvoir conjuguer à toutes les personnes et à tous les temps le plus souvent possible...
Mes lectures ? De tout, de rien... je voyage dans les mots au gré de mes découvertes et de mes marottes du moment.
C'est ainsi qu'après avoir découvert la littérature jeunesse par
l'intermédiaire de mon travail, je m'en suis fait une passion. D'où le
mélange des genres de Fabula Bovarya.
Pas de panique ! Pour s'y retrouver, on suit la couleur
(même si je ne suis pas vraiment une fan des classifications en
littérature : les frontières ne sont pas toujours simples à déterminer)
- en ROSE : les livres de littérature jeunesse, les livres pour ado.
- en VIOLET : les livres pour "adultes".
Que dire de mes avis ? Sans doute qu'ils sont toujours très subjectifs (forcément) mais, avant tout, toujours sincères. Je ne prétends pas être critique littéraire.
D'ailleurs, Monsieur Pennac, j'aurais bien aimé rajouter à vos "Droits imprescriptibles du lecteur" un onzième droit, qui me tient à coeur - et qui me paraît tout aussi essentiel que les dix autres - : le droit de ne pas avoir aimé un livre...(accompagné de son corollaire, le droit de le dire...)
Le droit de ne pas lire.
Le droit de sauter des pages.
Le droit de ne pas finir un livre.
Le droit de relire.
Le droit de lire n'importe quoi.
Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible)
Le droit de lire n'importe où.
Le droit de grappiller.
Le droit de lire à haute voix.
Le droit de nous taire.
(in Comme un roman, de Daniel Pennac)
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Spes, ultima dea, de Danila Comastri Montanari (10/18, grands détectives, 312 pages). Terminé le 23 septembre 2007.
Genre : polar antique
Avis : 4/5
RESUME EDITEUR : Par Jupiter ! En cet été caniculaire de l'an 46 après J.-C., la tranquillité du sénateur romain le plus séduisant de la capitale impériale, Publius Aurélius Statius, semble bien compromise ! Non seulement ce richissime épicurien, qui avait jusque-là préservé jalousement son célibat, se voit poussé au mariage avec une jeune veuve aussi belle que glaciale, mais en plus quelqu'un souhaite sa mort ! Un des rejetons d'une des plus célèbres familles de Rome a d'ailleurs été assassiné à sa place et c'est bien sûr Aurélius qui est chargé par l'empereur et ses collègues de la Curie de mener l'enquête. Avec l'aide de l'incontournable Pomponia, matrone éclairée, reine des racontars, potins et secrets d'alcôve et du roublard Castor, passé maître dans l'art de collecter les informations et d'extorquer de l'argent à son maître, le perspicace Aurélius devra déjouer les pièges les plus perfides pour percer ce mystère et rester en vie...
Bonne
enquête, une fois encore, du sénateur Publius Aurelius Statius... Le rythme est
bien soutenu. Aucun temps mort, et tant mieux, car l'intrigue dans cet opus a
besoin de dynamisme pour s'exposer. Le livre commence sur un retour en arrière
un peu mystérieux, autour duquel toute l'histoire va venir se greffer.
Danila Comastri Montanri s'appuie sur de solides connaissances historiques et civilisationnelles pour nous brosser, comme à son habitude, un tableau plus que réaliste de la Rome antique. Et ses personnages gagnent en profondeur dans ce tome : l'intendant Pâris, notamment, qui va sans doute étonner le lecteur... et bien sûr, l'impayable Castor, véritable Scapin antique... A mourir de rire !
Bref, une réussite encore. A quand le suivant ?
Publié par Alwenn à 19:48:47 dans @ Polars antiques | Commentaires (0) | Permaliens
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