" Fabula Bovarya" est un blog qui s'adresse à tous ceux qui, comme moi, sont atteints d'un incurable bovarysme.
Fabula en latin, c'est l'histoire, la fable, celle dans laquelle on plonge avec délice, pour fuir les réalités pesantes...
LIRE est le verbe que j'aimerais pouvoir conjuguer à toutes les personnes et à tous les temps le plus souvent possible...
Mes lectures ? De tout, de rien... je voyage dans les mots au gré de mes découvertes et de mes marottes du moment.
C'est ainsi qu'après avoir découvert la littérature jeunesse par
l'intermédiaire de mon travail, je m'en suis fait une passion. D'où le
mélange des genres de Fabula Bovarya.
Pas de panique ! Pour s'y retrouver, on suit la couleur
(même si je ne suis pas vraiment une fan des classifications en
littérature : les frontières ne sont pas toujours simples à déterminer)
- en ROSE : les livres de littérature jeunesse, les livres pour ado.
- en VIOLET : les livres pour "adultes".
Que dire de mes avis ? Sans doute qu'ils sont toujours très subjectifs (forcément) mais, avant tout, toujours sincères. Je ne prétends pas être critique littéraire.
D'ailleurs, Monsieur Pennac, j'aurais bien aimé rajouter à vos "Droits imprescriptibles du lecteur" un onzième droit, qui me tient à coeur - et qui me paraît tout aussi essentiel que les dix autres - : le droit de ne pas avoir aimé un livre...(accompagné de son corollaire, le droit de le dire...)
Le droit de ne pas lire.
Le droit de sauter des pages.
Le droit de ne pas finir un livre.
Le droit de relire.
Le droit de lire n'importe quoi.
Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible)
Le droit de lire n'importe où.
Le droit de grappiller.
Le droit de lire à haute voix.
Le droit de nous taire.
(in Comme un roman, de Daniel Pennac)
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Blanche et le vampire de Paris de Hervé Jubert (Albin Michel, 310 pages). Terminé le 14 juillet 2007.
Genre : roman
Avis : 4/5
RESUME EDITEUR : Janvier 1873. Paris bruisse de la rumeur étrange qu'un vampire sévit dans la ville. Le commissaire Gaston Loiseau est sur les dents. Un dénommé Philémon de Saint-Auban est retrouvé vidé de son sang, une sangsue posée sur son cadavre. Blanche, la nièce de Loiseau, va sans le savoir mener la même enquête que son oncle. En effet, une jeune blanchisseuse illettrée - Camille - lui demande de lire pour elle un billet qui lui est adressé. Il est signé Philémon de Saint-Auban... qu'elle assure ne pas connaître. Blanche se lance dans une dangereuse aventure où tout le monde cultive le secret...
Bon dernier tome, il fait l'avouer. Ce qui fait le secret de la recette de Jubert pour cette trilogie (détails historiques, personnages réels mêlés à la fiction, vocabulaire choisi et délicieusement désuet...) sont bien là. L'intrigue est plutôt rondement menée et l'on peut se faire piéger facilement sur l'identité du coupable.
Blanche a grandi, quant à elle. Ses préoccupations ont évolué puisqu'elle s'est mariée avec son ingénieur, Alphonse Petit. C'est donc une Blanche différente que l'on retrouve. Et parfois, la vie de cette jeune bourgeoise du XIXème siècle peut prêter à sourire.
Son oncle, en revanche, est toujours aussi charismatique. Mais comme le laissait présager le tome précédent, les enquêtes sont menées bien distinctement : Gaston Loiseau d'un côté, et Blanche de l'autre. C'est ce que j'ai trouvé un peu dommage. Je trouvais que le duo oncle-nièce fonctionnait plutôt bien, dans le premier tome.
Une bonne trilogie policière pour la jeunesse donc, mais si je dois comparer avec la première trilogie de Jubert, je la trouve tout de même moins enlevée. Mais je n'ai pas boudé mon plaisir, non plus, j'ai lu le livre en une journée.
Publié par Alwenn à 22:04:30 dans @ Littérature jeunesse | Commentaires (0) | Permaliens
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