" Fabula Bovarya" est un blog qui s'adresse à tous ceux qui, comme moi, sont atteints d'un incurable bovarysme.
Fabula en latin, c'est l'histoire, la fable, celle dans laquelle on plonge avec délice, pour fuir les réalités pesantes...
LIRE est le verbe que j'aimerais pouvoir conjuguer à toutes les personnes et à tous les temps le plus souvent possible...
Mes lectures ? De tout, de rien... je voyage dans les mots au gré de mes découvertes et de mes marottes du moment.
C'est ainsi qu'après avoir découvert la littérature jeunesse par
l'intermédiaire de mon travail, je m'en suis fait une passion. D'où le
mélange des genres de Fabula Bovarya.
Pas de panique ! Pour s'y retrouver, on suit la couleur
(même si je ne suis pas vraiment une fan des classifications en
littérature : les frontières ne sont pas toujours simples à déterminer)
- en ROSE : les livres de littérature jeunesse, les livres pour ado.
- en VIOLET : les livres pour "adultes".
Que dire de mes avis ? Sans doute qu'ils sont toujours très subjectifs (forcément) mais, avant tout, toujours sincères. Je ne prétends pas être critique littéraire.
D'ailleurs, Monsieur Pennac, j'aurais bien aimé rajouter à vos "Droits imprescriptibles du lecteur" un onzième droit, qui me tient à coeur - et qui me paraît tout aussi essentiel que les dix autres - : le droit de ne pas avoir aimé un livre...(accompagné de son corollaire, le droit de le dire...)
Le droit de ne pas lire.
Le droit de sauter des pages.
Le droit de ne pas finir un livre.
Le droit de relire.
Le droit de lire n'importe quoi.
Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible)
Le droit de lire n'importe où.
Le droit de grappiller.
Le droit de lire à haute voix.
Le droit de nous taire.
(in Comme un roman, de Daniel Pennac)
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Tentation de Stephenie Meyer (Hachette éducation, 571 pages). Terminé le 03 février 2007.
Genre : roman
Avis : 4/5
RESUME
EDITEUR : " Tu ne me reverras plus. Je ne
reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je
n'avais jamais existé. " Rejetée par celui qu'elle aime passionnément,
Bella ne s'en relève pas. Fascinée par un vampire, comment pourrait-elle
retrouver goût à la pâle existence humaine ? Pourtant il faut vivre. Mais Bella
n'a de goût pour rien, sinon le danger : alors elle entend la voix d'Edward, et
éprouve l'illusion de sa présence.
Comme s'il ne l'avait pas abandonnée, comme s'il tenait encore à elle. Bella
échappera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ? A quel prix ?
Oserais-je le dire ? Allez, j'ose : je suis un peu déçue par ce deuxième tome, par rapport au premier. Evidemment, cela aurait été trop beau que ce deuxième opus des aventures de Bella et Edward puisse recréer les émotions à l'identique de la première découverte. C'était illusoire et j'en conviens parfaitement. Maintenant, dire que je suis déçue ne signifie en aucun cas que je dénie le pouvoir fort d'attraction de l'écriture de Stephenie Meyer.... Décidément cette femme possède un talent particulier pour faire sentir jusque au plus profond du cœur d'un lecteur les émotions et les sentiments qu'elle fait vivre dans ses pages.
J'ai donc retrouvé Bella avec plaisir mais, pour parler des choses qui fâchent tout de suite, mon regret le plus intense dans ce livre est l'absence d'Edward pendant de longues, longues, trop longues pages. Il m'a manqué comme peut manquer un amant qu'il nous tarde de revoir. Il m'a manqué comme il a manqué à Bella ; et c'est là le pouvoir sublime de l'écriture : si l'on s'était attaché à Edward dans le premier tome, on ne vit que mieux ce que vit Bella dans cette deuxième aventure puisqu'elle doit faire face à la rupture avec son ténébreux et ô combien merveilleux vampire...
Un deuxième tome tout en introspection donc, en va et vient sentimentaux, en errances passionnelles et passionnées... Et toujours cette fascination pour cette histoire fantastique, qui ne nous laisse aucun répit dans le rythme, qui nous oblige à tourner les pages les unes après les autres, tout en sachant qu'en dévorant le texte, on s'achemine petit à petit, irrémédiablement vers la fin du livre.
Cette fin d'ailleurs est plus que frustrante : on a envie de hurler aux derniers mots : ET LA SUITE ? QUE SE PASSE-T-IL ? Bon sang, je dois avouer que j'ai rarement ressenti pareilles émotions dans un livre. Pourvu que le troisième et dernier tome soit une apothéose, que je puisse ériger cette trilogie à hauteur de bible personnelle...
Enfin, je voudrais saluer les couvertures qui, bien que simples, sont d'une beauté sans artifice, alternant les trois couleurs qui nimbent ces livres : le rouge, le blanc et le noir.
Publié par Alwenn à 21:01:16 dans @ Littérature jeunesse | Commentaires (2) | Permaliens
02-07-2007 15:56
De Alwenn
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29-06-2007 14:08
De Elodie Sujet:
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