" Fabula Bovarya" est un blog qui s'adresse à tous ceux qui, comme moi, sont atteints d'un incurable bovarysme.
Fabula en latin, c'est l'histoire, la fable, celle dans laquelle on plonge avec délice, pour fuir les réalités pesantes...
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Note du 08 mai : j'ai lu
52 pages et je n'arrive pas à décoller. Pour l'instant, je ne trouve
pas ça super bien écrit (mauvaise traduction ?) et le rythme est plutôt
lent. Allez, je vais essayer de m'accrocher...
La bibliothèque du géographe, de Jon Fasman, (Seuil, 394 pages). Terminé le 21 mai 2006.
RESUME EDITEUR : En
1154, à Palerme, un voleur dérobe un sac dans la bibliothèque
d'al-Idrisi, géographe du roi Roger II de Sicile, parti cartographier
des contrées lointaines. Ce méfait contraint son auteur à l'exil. C'est
ainsi que le contenu du sac - les précieux outils et talismans de
l'alchimiste - est dispersé aux quatre coins du monde. Neuf cents ans
plus tard, dans une petite ville de Nouvelle-Angleterre, le jeune
journaliste Paul Tomm enquête sur la mort mystérieuse d'un vieux
professeur originaire d'Estonie. Mais sa curiosité contrarie certains
dans leur acharnement à s'approprier quelques objets inestimables et
leurs pouvoirs occultes. Bientôt les deux intrigues se font écho avant
de se rejoindre. Les épisodes relatant les tribulations de Paul
alternent avec l'inventaire minutieux des quinze fabuleuses reliques
maintes fois perdues, maintes fois volées (dont la Table d'émeraude,
source d'immortalité dans la croyance des alchimistes) et les destinées
sanglantes de leurs propriétaires successifs. (...)
Genre : roman
Avis : 1/5
Bon. Alors, alors... Que dire ?
Déjà,
j'ai mis beaucoup trop de temps à le lire, ce qui n'est pas bon signe.
Et puis, il faut que je sois honnête, je me suis octroyé le droit de
sauter les 150 dernières pages pour aller lire la fin, parce que
vraiment, je n'en voyais pas le bout.
C'est
dommage, car le thème, développé dans la présentation de l'éditeur, est
plus qu'alléchant : l'alchimie et ses secrets, deux intrigues séparées
dans le temps qui finissent par se rejoindre... Certes. Mais c'était
sans compter sur le rythme de l'intrigue, lent au possible, qui m'a
complètement découragée. A aucun moment je ne me suis sentie happée par
l'histoire.
Je
ne peux juger de la qualité de la traduction et donc savoir si c'est
cette dernière qui a volontairement ralentit le rythme, mais c'était
lassant. Ce livre me tombait des mains à chaque fois que je le prenais.
J'ai
trouvé le personnage principal, Paul Tomm, creux et vide. D'une
mollesse à avoir envie de lui donner des claques pour le secouer. Et
cette constante introspection, cette constante « métacognition » de cet
antihéros est épuisante pour le lecteur.
En
outre, la construction du récit pâtit énormément de la démarche de
dissociation des époques de l'intrigue. Un peu, ça va, tout le livre
bâti comme ça, c'est irritant. On finit par se perdre dans la
multiplicité des personnages ou dans les méandres
des histoires liées aux objets alchimiques et on voudrait que l'auteur
finisse par relier beaucoup plus tôt les deux intrigues pour être enfin
un peu mis sur la piste. Mais non, ça n'arrive jamais.
Bref, j'ai sauté plein de pages, j'ai lu la fin, que j'ai trouvée banale, comme l'ensemble.
Vivement le prochain livre que je puisse me laver l'esprit.
Publié par Alwenn à 22:03:33 dans @ Romans | Commentaires (0) | Permaliens
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