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Les rêvasseries ...

... d une songeuse solidaire

On est chez qui là?

Une quelqu'une de

32 ans  1000 d'usure...

Qui n'aspire qu'à une seule chose : La quiétude!

Atteinte de nombreux symptômes :

Pense les yeux fermés, panse les yeux ouverts (bandés bien souvent), songe qu'elle aimerait rêver...

Bataille pour/contre.... elle, bien souvent trop souvent ....

Patauge pour (s'en) sortir mais ignore encore "d'où" ou pour aller où...

Donne un nom à son syndrome :

Sa vie son put*** de monkey, celui qui pèse tout ce qu'elle mange ou pas, qui balance son poids mais aussi TOUT quand y a une bulle de gaz dans l'eau, celui qui ne "parle" que dietétique et kilos pour taire tout le reste!

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IL(s) et moi… | 01 mai 2006

Toute une histoire ou toutes des histoires. Elles le sont toutes puisque caduques, périmées, obsolètes. Pas vraiment loin derrière, l’amertume est toujours là, la même en revanche, à chaque fois : celle qui résonne comme « je ne t’aime pas » ou pas assez – donc Pas, c’est un fait car on ne peut Aimer un peu, beaucoup…tatati tatata… on Aime ou Pas [point]
La peine est toujours énorme, la souffrance immense, le lâcher prise difficile. Pas parce que mon « je t’aime » à moi reste béant, je crois même qu’il n’est pas encore née ; juste parce que j’entends « toi, Toi, je ne t’aime pas ». le non amour de l’autre est la seule raison, suffisante et impérieuse, de ma détresse.
Je n’ai aimé qu’une fois, j’avais 12 ans… c’est tellement loin et  juvénile que cela semble grotesque. C’est pourtant vrai, la seule histoire d’Amour, cette intense attention et passion de l’autre je ne l’ai partagée qu’une fois durant 4 ans ! Depuis lors je ne fais que « chercher », chercher dans le regard de l’autre ce que ce premier (et unique IL) me renvoyait d’immensité, sans bornes ni conditions. En quête, je reste obsédée par cet effet miroir ; ce que moi je ressens, je passe outre en me caressant de l’illusion qu’il viendra(it) un jour où moi aussi je lui renverrai le même regard, les yeux brouillés d’une omelette d’amour !
Partir en conditionnant son affection à celle de l’autre est un départ bancal, je ne cherche pas à le nié, c’est un fait. Je ne sais « concourir » différemment pourtant ! j’ai beau avoir mal, mal d’entendre cette voix me transcrire « non, tu ne (re)trouveras pas « ça » » lorsque j’entends « je pars ; on va s’arrêter là…etc. » je ne sais pas m’économiser cette douleur. Je préfère de loin le doux éphémère que l’éternel amer. Le plus furtif des moments de presque ressemblant (qui ne l’ai jamais vraiment) suffit à justifier le risque d’en saigner.
A chaque partie j’en perds davantage, comme des dons involontaires mais conscients, je me taille les veines à chaque fois en espérant les voir se cautériser avant même d’avoir pleurer. Les expériences se suivent à un rythme plus soutenu, avec un effet boom rang plus marqué plus rapide. Les fracas de mes déboires ne tardent plus à me gifler. Les claques sont presque devenues instantanées. Le rouge s’efface à peine qu’une autre vient raviver sa couleur.

Publié par marg à 13:00:44 dans Une vie à parcourir. Un bout du parcours à refaire. | Commentaires (0) |

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