Bienvenue à toutes et à tous dans la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Pour plus de précisions mon prénom est Adrien, je suis né le 23 décembre 1988 et je vis à Notre-Dame de Bondeville, une petite ville située près de Rouen. Si mon nom de famille ici est Balboa c'est parce que depuis tout petit je suis un fou de cinéma. J'en suis tellement fou que maintenant je suis cinéphile et que le film ROCKY est mon préféré de tous. Niveau musique j'aime tout ce qui est dans le rock et Mylène Farmer (que je considère comme ma seconde mère). Sinon j'ai fait deux ans de théâtre, trois ans de batterie pour ensuite écrire des chansons, enfin plus des paroles depuis aôut 2005 pour des petits groupes de rock, chanteurs et chanteuses de la région. J'aime également la photographie, le dessin ou encore l'imitation. Mais ce que je dis vous le verrez à travers les (nombreux) articles de ce blog.
Ah oui en parlant du blog, comme j'aime la littérature (surtout Stephen King, Alexandre Dumas ou encore Baudelaire) vous verrez que j'écris beaucoup (il peut m'arriver de faire un article par jour).
Défoulez-vous sur les coms !!!
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
La photo est issue d'une pub télé pour inciter les femmes victimes de violences conjugales de faire le 3919. Allez-y, ils sont là pour ça.
Tu l'as frappée
Elle a pleurée
Tu l'as cognée
Elle a criée
Tu l'as saignée
Elle a agonisée
Maintenant elle est enterrée
Pendant que tu continues de respirer
Maintenant à moi de te faire hurler
Mon plus beau jour sera celui où je vais te crever
Je n'aurai plus aucune pitié
Pour ta petite personne pauvre enculé !
Œil pour œil
Sang pour sang
J'vais t'écraser comme une feuille
Et ça va durer longtemps !
Œil pour œil
Sang pour sang !
Regarde ce cercueil
Tu vas vouloir y être à l'instant
Elle était ma petite soeur
On a été faits par le même cœur
On venait de la même chair
J'vais t'faire plus mal que quand t'iras en enfer
T'es qu'une pauvre loque, un impuissant
Qui a trouvé comme seul moyen de bander
C'était de claquer
Quelqu'un de moins résistant
Œil pour œil
Sang pour sang
J'vais t'écraser comme une feuille
Et ça va durer longtemps !
Œil pour œil
Sang pour sang !
Regarde ce cercueil
Tu vas vouloir y être à l'instant
Œil pour œil
Sang pour sang !
J'vais t'écraser comme une feuille
Et ça va durer longtemps !
Œil pour œil
Sang pour sang !
Regarde ce cercueil
Tu vas vouloir y être à l'instant
Aaaaaaaaaah !
(Long passage musical)
Œil pour œil
Sang pour sang...
J'vais t'écraser comme une feuille
Et ça va durer longtemps
Œil pour œil
Sang pour sang...
Regarde ce cercueil...
Tu vas vouloir y être à l'instant
______
Paroles : Adrien Balboa (novembre 2007).
Photo : 2007.
Publié par perversland à 08:53:13 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (5) | Permaliens
Je le sais
Tu as vécues comme moi
Je le sais
La vie a été dure parfois
Même un bon nombre de fois
Mais dis-toi que tu m'as...
Je veux juste te rendre heureuse
Comme j'aimerai l'être moi-même
Je veux juste te rendre heureuse
Et que tu me dises « je t'aime »
Nos corps allongés sous un soleil écrasant
Main dans la main et moi qui apprécie ce moment
Parce que mes yeux ne peuvent se détacher
De ton corps qui me fait tant rêver
Tu as le droit de ne pas me croire
Toi qui adore vivre dans le noir
Et qui a aussi pleurée seule certains soirs
Vois que moi aussi je connais le désespoir
Je veux juste te rendre heureuse
Comme j'aimerai l'être moi-même
Je veux juste te rendre heureuse
Et que tu me dises « je t'aime »
Je ne veux plus que tu aies peur
Je veux juste t'emmener ailleurs
Qu'il m'arrive le même bonheur
Et que chaque moments soient sous ta chaleur
Que l'on sourit
Pour une fois à la vie
Je veux juste te rendre heureuse
Comme j'aimerai l'être moi-même
Je veux juste te rendre heureuse
Et que tu me dises « je t'aime »
(Long passage musical)
Je veux juste te rendre heureuse !
Comme j'aimerai l'être moi-même
Je veux juste te rendre heureuse
Et que tu me dises « je t'aime »
Je veux juste te rendre heureuse...
PAROLES ADRIEN BALBOA
10 Novembre 2007 -
14 Novembre 2007
Publié par perversland à 09:09:09 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (3) | Permaliens
Ils se regardent longtemps dans les yeux
Lui tombe rapidement amoureux
Elle vite conquise le veut
Des semaines après ils vivent à deux
Ils pensent à des projets qu'ils trouvent merveilleux
C'est tout simplement le grand bonheur qui s'offre à eux
Il déclare même pouvoir déplacer des montagnes
Pour celle qui va devenir son éternelle compagne
Un homme rencontre une femme
Quelques mois après il en fait sa dame
Jusqu'à la fin il y'a cette flamme
Qui évacue tout les drames
C'est une belle histoire à raconter
Une romance que j'aimerai vivre, savourer
Mais je ne peux que regarder
En espérant que ça puisse m'arriver
Sans elle il ne peut avancer
Sans lui elle ne peut respirer
Pour les deux êtres aimés
Un garçon et une fille serait le duo rêvé
Et ce sera ça jusqu'à la fin
Enfants, petits-enfants : tout leur vont bien
Ils connaissent tout sauf la dérive
À chaque fois pour eux c'est le bonheur qui arrive
Un homme rencontre une femme
Quelques mois après il en fait sa dame
Jusqu'à la fin il y'a cette flamme
Qui évacue tout les drames
C'est une belle histoire à raconter
Une romance que j'aimerai vivre, savourer
Mais je ne peux que regarder
En espérant que ça puisse m'arriver
Un homme rencontre une femme
Quelques mois après il en fait sa dame
Jusqu'à la fin il y'a cette flamme
Qui évacue tout les drames
C'est une belle histoire à raconter
Une romance que j'aimerai vivre, savourer
Mais je ne peux que regarder
En espérant que ça puisse m'arriver
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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2007).
Publié par perversland à 09:49:27 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (1) | Permaliens
Quand vient le soir
Et qu'il est trop tard
Pour que l'on se donne
Pour se dire ce qui nous passionne
Tout me parait trop long
Je vois dans le décor un brusque abandon
Pendant qu'en silence, nos pensées
Dansent sans vouloir se rencontrer
Et en laissant mourir d'ennui cette soirée
Alors qu'au fond, mon corps veut de plus en plus te posséder
Plus le temps passe
Plus le soleil se lève
Notre romance s'efface
Et elle en crève...
Même nos caresses
Sentent la paresse
Un jour il faudra que l'on se laisse
Que cette fatigue cesse
Je ne peux oublier
Que je t'ai promis
De complètement t'aimer
Tu veux même que ça en atteigne la folie
Oh tu sais que je peux tout faire
Si ça permet de plus te plaire
Mais tout devient impossible
Ce battement d'aile devient trop visible
Plus le temps passe
Plus le soleil se lève
Notre romance s'efface
Et elle en crève...
Même nos caresses
Sentent la paresse
Un jour il faudra que l'on se laisse
Que cette fatigue cesse
Plus le temps passe !
Plus le temps passe
Plus le soleil se lève
Notre romance s'efface
Et elle en crève...
Même nos caresses
Sentent la paresse
Un jour il faudra que l'on se laisse
Que cette fatigue cesse
Que toute cette histoire cesse
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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2007).
Photo : 2006.
Publié par perversland à 09:56:11 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (2) | Permaliens
Quand je reprends mon chemin en solitaire
C'est toujours le cœur à l'envers
Parfois avec des pulsions suicidaire
Mais avec toi c'est tout le contraire
J'ai trop souvent brûlé mes ailes
J'en ai même encore des séquelles
Au fond de moi c'est à peine enterré
Là pour une fois je n'ai rien à regretter
Notre « nous deux » était secondaire
Toujours discret, sincère...
J'aimais pourtant sentir l'odeur de ta peau
Lorsque ton corps était allongé sur le dos
Je dois continuer à avancer, exister
Et ne pas me retourner
Sous cette nuit pleine d'étoiles
J'accepte de lever le voile
Je sais à y penser j'aurai mal
Mais tout n'est pas idéal
Il n'y a pas eu un « je t'aime »
Mais plusieurs « je t'adore »
Il y'a rarement eu de problèmes
Et le goût de tes baisers étaient d'or
Notre « nous deux » était secondaire
Toujours discret, sincère...
J'aimais pourtant sentir l'odeur de ta peau
Lorsque ton corps était allongé sur le dos
Je dois continuer à avancer, exister
Et ne pas me retourner
Tu me dis « à une prochaine rencontre »
Il est vrai que je ne suis pas contre
Mais faut-il un jour vraiment refaire
Ce qui deux fois on a put défaire
Notre « nous deux » était secondaire
Toujours discret, sincère...
J'aimais pourtant sentir l'odeur de ta peau
Lorsque ton corps était allongé sur le dos
Je dois continuer à avancer, exister
Et ne pas me retourner
Notre « nous deux » était secondaire
Toujours discret, sincère...
J'aimais pourtant sentir l'odeur de ta peau
Lorsque ton corps était allongé sur le dos
Je dois continuer à avancer, exister
Et ne pas me retourner
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Paroles : Adrien Balboa (octobre 2007).
Photo : Aurélie L. (2007).
Publié par perversland à 12:29:09 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (6) | Permaliens
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