Un jour je partirai
Et j'aimerai
Que tu sois à mes côtés
Qu'on n'ait plus à se désirer
N'avoir plus rien à imaginer
Que nos corps s'affrontent en beauté
Rien, rien n'est éternel
Même la Terre n'est pas immortelle
Alors prends ma main, et que nos vies soient belles
Rien, rien n'est éternel
Même la Terre n'est pas immortelle
À mes yeux, qu'est-ce que t'es belle
Un jour on m'oubliera
Même le fait qu'ici il y'a eu mes pas
Tout comme le raisonnement de ta voix
Et qu'à cet endroit
On était si souvent là
Même que tu voulais que je sois en toi
Rien, rien n'est éternel
Même la Terre n'est pas immortelle
Alors prends ma main, et que nos vies soient belles
Rien, rien n'est éternel
Même la Terre n'est pas immortelle
À mes yeux, qu'est-ce que t'es belle
On ne peut vivre l'un sans l'autre
Je ne veux plus en voir d'autres
Que ce chemin soit le nôtre...
Rien, rien n'est éternel
Même la Terre n'est pas immortelle
Alors prends ma main, et que nos vies soient belles
Rien, rien n'est éternel
Même la Terre n'est pas immortelle
À mes yeux, qu'est-ce que t'es belle
Rien, rien n'est éternel
Même la Terre n'est pas immortelle
Alors prends ma main, et que nos vies soient belles
Rien, rien n'est éternel
Même la Terre n'est pas immortelle
À mes yeux, qu'est-ce que t'es belle
On ne peut vivre l'un sans l'autre !
Je ne veux plus en voir d'autres !
Que ce chemin soit le nôtre !
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Paroles : Adrien Balboa (mars 2008).
Photo : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 08:29:35 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (16) | Permaliens
Tout ce que tu me dis à toi toute seule
Qu'est-ce que j'en prends plein la gueule
Tes insultes et tes larmes jaillissent sur moi
Comme un tueur qui assassine de sang froid
C'est sur tout est à la dérive
Partons alors chacun sur sa rive
Je reprends mon sac de voyage
Libère ma haine de sa cage
J'appelle ma souffrance
Que je gardais en silence
Et prends le premier train
Pour de nouveaux lendemains
Au début j'aurai du mal à oublier
Ton sourire dès le réveil
Ta voix sera en train de m'accompagner
Puis tout ce qui faisait de toi une merveille
Pendant que nous partons déchirés
Notre amour est en train d'agoniser
Je reprends mon sac de voyage
Libère ma haine de sa cage
J'appelle ma souffrance
Que je gardais en silence
Et prends le premier train
Pour de nouveaux lendemains
Bien sur je vais plus d'une fois te regretter
Quand je serai là où la honte est en train de régner
Malgré tous ces beaux souvenirs
J'espère que ta mélancolie ne voudra pas partir
Et que le vent te souffle durant des jours lointains
« Ais des pleurs déchirants pour Adrien »
Je reprends mon sac de voyage
Libère ma haine de sa cage
J'appelle ma souffrance
Que je gardais en silence
Et prends le premier train
Pour de nouveaux lendemains
Je reprends mon sac de voyage
Libère ma haine de sa cage
J'appelle ma souffrance
Que je gardais en silence
Et prends le premier train
Pour de nouveaux lendemains
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Paroles : Adrien Balboa (mars 2008).
Montage : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:53:07 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (12) | Permaliens
Ma petite fille est revenue de la forêt
Ça faisait trois jours qu'elle était égarée
Et elle n'est plus la même !
Et elle n'est plus la même !
Son regard a totalement changé
On a l'impression qu'elle va nous manger
Mais qu'est-ce qu'il lui est arrivé ?!
Mais qu'est-ce qu'il lui est arrivé ?!
On a passé trois jours à s'inquiéter
Et maintenant qu'elle est là, on est pétrifiés
Ma petite fille est revenue de la forêt
En trois jours qu'est-ce qu'il l'a fait changer ?!
Ma petite fille est revenue de la forêt
Et elle n'est plus la même qu'avant qu'elle se soit égarée !
Les disparitions se font de plus en plus
Depuis qu'est revenue ma petite puce
Mais qui se cache derrière ses arbres ?!
Mais qui se cache derrière ses arbres ?!
Le grand méchant loup n'est plus là depuis des années
Et je crois qu'elle sait ce que c'est
Mais pourquoi a-t-elle changée ?!
Mais en quoi s'est-elle changée ?!
On a passé trois jours à s'inquiéter
Et maintenant qu'elle est là, on est pétrifiés
Ma petite fille est revenue de la forêt
En trois jours qu'est-ce qu'il l'a fait changer ?!
Ma petite fille est revenue de la forêt
Et elle n'est plus la même qu'avant qu'elle se soit égarée !
Pourquoi est-elle allée dans un endroit aussi grand
C'était mieux et moins morbide avant
Maintenant tout le monde a peur !
Maintenant tout le monde a peur !
Ils commencent même à fuir
Ils font tout pour l'éviter
Et elle ne cesse de m'observer !
Et elle ne cesse de m'observer !
On a passé trois jours à s'inquiéter
Et maintenant qu'elle est là, on est pétrifiés
Ma petite fille est revenue de la forêt
En trois jours qu'est-ce qu'il l'a fait changer ?!
Ma petite fille est revenue de la forêt
Et elle n'est plus la même qu'avant qu'elle se soit égarée !
On a passé trois jours à s'inquiéter
Et maintenant qu'elle est là, on est pétrifiés
Ma petite fille est revenue de la forêt
En trois jours qu'est-ce qu'il l'a fait changer ?!
Ma petite fille est revenue de la forêt
Et elle n'est plus la même qu'avant qu'elle se soit égarée !
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Paroles : Adrien Balboa (mars 2008).
Publié par perversland à 00:33:03 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (26) | Permaliens
Tel un ange qui a perdu ses ailes
Mon cœur est maintenant enterré
Je perds de plus en plus le goût à la vie
J'aime de plus en plus les démons et leurs cris
Pourquoi continuer avec de faux sourires
Me forcer même à rire ?
Que toutes les peines du monde s'emparent de moi
Que toute la haine du monde suive mes pas
Que je promène le désespoir à mon bras
Par toutes les manières, la souffrance reviendra parfois
À force de croire l'impossible
Et de vivre dans mes illusions
Je deviens hypocrite dans l'âme
Et renie ce que j'ai au fond
Mais je ne peux m'empêcher de craquer
Mais qu'est-ce que la suite va donner ?
Que toutes les peines du monde s'emparent de moi
Que toute la haine du monde suive mes pas
Que je promène le désespoir à mon bras
Par toutes les manières, la souffrance reviendra parfois
Tous ces moments qui pèsent sur mon ombre
Qui sont des dizaines, des centaines en nombre
Me font à nouveau mettre un genou à terre
Moi qui veut rester debout sans avoir à me taire !
Que toutes les peines du monde s'emparent de moi
Que toute la haine du monde suive mes pas
Que je promène le désespoir à mon bras
Par toutes les manières, la souffrance reviendra parfois
Que toutes les peines du monde s'emparent de moi
Que toute la haine du monde suive mes pas
Que je promène le désespoir à mon bras
Par toutes les manières, la souffrance reviendra parfois
Que toutes les peines du monde s'emparent de moi
Que toute la haine du monde suive mes pas
Que je promène le désespoir à mon bras
Par toutes les manières, la souffrance reviendra parfois
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Paroles : Adrien Balboa (mars 2008).
Photo : Michel L. (2007).
Publié par perversland à 07:36:44 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (6) | Permaliens
Nous sommes seuls
Ce soir
Nous sommes seuls
En cette nuit noire
Chez moi nous seront bien
Nous auront plus chaud
Ce n'est pas loin
Et j'en fait jamais trop
Cette belle soirée
Peut bien se terminer
Laisse-moi venir
Un peu en toi
Laisse-moi te tenir
Tout contre moi
À en mourir
Dans tes bras
À en mourir
Sous mes draps
Oh laisse-moi venir
Un peu en toi
Pour finir
Cette soirée
échangeons
Plus qu'un baiser
Se donner
Encore et encore
Se fatiguer
Au corps à corps
Se fatiguer
Pour le plaisir de l'effort
Toucher et sentir
Ta peau douce
Pour entendre
Les cris que tu pousses
Laisse-moi venir
Un peu en toi
Laisse-moi te tenir
Tout contre moi
À en mourir
Dans tes bras
À en mourir
Sous mes draps
Oh laisse-moi venir
Un peu en toi
Laisse-moi venir
Un peu en toi
Laisse-moi te tenir
Tout contre moi
À en mourir
Dans tes bras
À en mourir
Sous mes draps
Oh laisse-moi venir
Un peu en toi
Et continuer
Encore une fois
Recommencer
Pour le plaisir d'être avec toi
Oui laisse-moi venir
Encore en toi
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Paroles : Adrien Balboa (février 2008).
Publié par perversland à 07:56:15 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (8) | Permaliens
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