Bienvenue à toutes et à tous dans la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Pour plus de précisions mon prénom est Adrien, je suis né le 23 décembre 1988 et je vis à Notre-Dame de Bondeville, une (petite) ville située près de Rouen. Si mon nom de famille ici est Balboa c'est parce que depuis tout petit je suis un fou de cinéma. Tellement fou que maintenant je suis cinéphile et que le film ROCKY est mon préféré de tous. Niveau musique j'aime tout ce qui est dans le rock et Mylène Farmer (que je considère comme ma seconde mère). Sinon j'ai fait deux ans de théâtre, trois ans de batterie pour ensuite écrire des chansons, enfin plus des paroles depuis aôut 2005 pour des petits groupes de rock, chanteurs et chanteuses de la région. J'aime également la photographie, le dessin ou encore l'imitation (je sais faire environ 75 voix). Mais ce que je dis vous le verrez à travers les (nombreux) articles de ce blog.
Ah oui en parlant du blog, comme j'aime la littérature (surtout Stephen King, Alexandre Dumas ou encore Baudelaire) vous verrez que j'écris beaucoup...
Lachez vos coms !!!
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
Bande-annonce (V.O) : http://youtube.com/watch?v=n2KQUgADtdg
Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'un film qui réuni mon « dieu du cinéma que j'ai » (Sylvester Stallone) et celle que je considère comme la plus belle actrice actuelle au monde (Sharon Stone). Il s'agit de L'EXPERT (THE SPECIALIST).
Désireuse de se venger des assassins de ses parents, tués sous ses yeux alors qu'elle n'était qu'une enfant, la troublante et magnifique May Munro compte sur Ray Quick, un ancien membre des services spéciaux américains et expert en explosif pour assouvir sa vengeance...
Le maître du film d'action avec la torride blonde dans un long explosif et divertissant. Loin du truc de bourrin habituel, Luis Llosa réalise ici (sous un scénario d'Alexandra Seros) une histoire où est mis en avant la sensualité et la manipulation. Une petite réussite qui vaut la peine d'être vue.
Publié par perversland à 08:36:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (13) | Permaliens
Depuis le début du mois de mars, une rumeur vraiment folle circulait sur la toile : Clint Eastwood, jeune gaillard de bientôt 78 ans serait en préparation de GRAN TORINO, soit une nouvelle aventure pour l'inspecteur Harry Callahan. Même si je suis un fan d'Eastwood, quand j'y pense j'ai un fou rire hors du commun lorsque que l'imagine maintenant sortir de sa retraite ainsi que son Magnum pour dégommer les jeunes truands. Enfin, cette rumeur est d'un tel comique que j'ai décidé de revoir les cinq films de la saga pour en faire un article ici.
Eastwood, Don Siegel et le film choc
Au début des années soixante-dix, Clint Eastwood est victime de yeux doux pour être la tête d'affiche de L'INSPECTEUR HARRY (DIRTY HARRY), mais ce dernier refuse car il a sur le feu UN FRISSON DANS LA NUIT (1). Le rôle du flic a donc été proposé par la suite à Franck Sinatra. Mais ce dernier abandonna l'idée pas mal de temps après lorsqu'il doit subir une intervention chirurgicale. Eastwood accepta définitivement le projet peu après. Le scénario écrit par Harry Julian puis Rita M.Fink, ainsi que Dan Riesner sera réalisé par Don Siegel et produit par la Warner en 1971, pour mieux sortir l'année suivante.
Un homme qui vient de commettre un crime fait chanter la police puis le Maire de San Francisco et réclame 200 000 dollars ou sinon il recommencera à un rythme infernal. L'inspecteur Harry Callahan, un flic raciste, homophobe, macho, violent, ne jurant que par son Magnum 44 pour faire triompher la justice (et ça quitte à se mettre tout le pays à dos), qui ne peut avoir de partenaires car ils finissent tous à l'hôpital ou à la morgue et changeant de voitures comme de chemises (car très tête brûlée) est chargé de l'enquête.
Grand succès pour ce film policier hors du commun, à l'ouverture prenante et d'une violence d'un certain réalisme. Clint Eastwood passera auprès du grand public pour un acteur aux idées réactionnaires, prônant l'auto-défense et le personnage d'Harry Callahan deviendra un personnage culte, se foutant de Terre entière tant qu'il peut faire régner la justice dans cette société où les criminels ont plus de droits que les victimes. Andrew Robinson, celui qui incarne Scorpio, ce malade digne d'un film d'épouvante, est incroyable.
Carnage à Los Angeles
Un an après le choc de DIRTY HARRY, Clint Eastwood tente de se débarrasser de la fausse image que les gens peuvent avoir sur le héros, en le reprenant dans MAGNUM FORCE.
Dans ce scénario de John Mulius et Michael Cimino, Harry est muté à Los Angeles où de nombreux assassinats y sont commis. Les victimes : des proxénètes, des trafiquants de drogue ou des criminels. Callahan est bien entendu chargé de l'affaire. Son supérieur Briggs le déteste et il va savoir bientôt pourquoi...
Le scénario excellent et la réalisation (signée Ted Post) font de MAGNUM FORCE une suite digne et assez différente de son original. Le suspens est remarquable.
L'inspecteur ne renonce jamais
Succès oblige, Harry est de retour trois ans après pour L'INSPECTEUR NE RENONCE JAMAIS (THE ENFORCER). Cette fois-ci ce sera James Fargo qui passe derrière la caméra et le scénario est signé par Gail Morgan Hickman, S.W. Schurr, Stirling Silliphant et Dan Reisner.
Harry Callahan est de nouveau à San Francisco et il est en rogne : un de ses seuls amis (un flic lui aussi) vient de d'être tué et il doit supporter comme partenaire une femme tout juste débutante dans le métier.
Réalisation manquant de caractère, THE ENFORCER est juste fait dans un but purement commercial et ne peut que décevoir les fans de DIRTY HARRY puis de MAGNUM FORCE. Pour faire simple on reprend les personnages du premier opus et on recommence avec un peu d'humour.
Le retour aux sources
Plus de six ans après le troisième volet, Clint Eastwood décide de reprendre son Magnum et de réalisé lui-même ce qui sortira en 1984 : LE RETOUR DE L'INSPECTEUR HARRY (SUDDEN IMPACT).
Violée dans sa jeunesse avec sa sœur par une bande de brutes dans une petite ville nommée San Paulo, l'artiste peintre Jennifer Spencer décide de retrouver chacun de ses agresseurs et de les tuer par deux balles, dont une dans les parties intimes. Pendant ce temps, excédée par ses méthodes et voulant éviter les foudres de la presse, l'administration policière de San Francisco décide d'envoyer l'inspecteur Harry loin de la ville. Il sera chargé d'aller à San Paulo pour enquêter...
L'histoire de Charles B.Pierce, Earl E.Smith et Joseph Stinson, ajoutée à la réalisation d'un Clint Eastwood en pleine forme qui ici ne connaît pas de limites, font de loin la meilleure suite de la franchise. SUDDEN IMPACT est d'un réalisme et d'une violence digne de l'œuvre de Don Siegel en 1971. Sondra Locke (la femme d'Eastwood à l'époque et qu'il fit joué dans pas mal de ses films), ici assoiffée de vengeance, est très convaincante. Du début à la fin, le film est un régal absolu.
La dernière cible
Quatre ans après. Secoué par l'énorme bide de BIRD (2), la biographie de Charlie Parker qui lui tenait tant à cœur, Eastwood accepte de reprendre une cinquième et dernière fois l'un des meilleurs rôles de sa carrière. LA DERNIERE CIBLE (THE DEAD POOL) est écrit par Steve Sharon, Durk Pearson, Sandy Shaw (II) et réalisé par Buddy Van Horn.
Harry Callahan est devenu la coqueluche des médias qui l'avaient tant critiqué quelques années avant. C'est alors qu'une série de meurtres a lieu dans l'entourage d'un réalisateur de films d'horreur et qu'une mystérieuse liste noire circule. Dans cette dernière sont inscrits les noms de célébrités qui pourraient mourir dans l'année. Le célèbre inspecteur, chargé de l'enquête, voit rouge lorsqu'il apprend que son nom y est inscrit...
L'histoire est assez crédible mais les dialogues sont loin d'être géniaux, tout comme le style de la réalisation qui copie sur les meilleurs moments de la franchise sans en avoir l'aspect percutant. Ajoutez en plus un Eastwood proche de la soixantaine qui est lassé du rôle puis qui ne se donne pas à 100% et vous obtiendrez un résultat digne du numéro trois. THE DEAD POOL est vraiment le genre de film qu'il faut voir juste par curiosité.
Bande-annonce de DIRTY HARRY (V.O) : http://youtube.com/watch?v=YzeV8Sd9pV0
Bande-annonce de MAGNUM FORCE (V.O) : http://youtube.com/watch?v=RrJupVEG2Ks
Bande-annonce de THE ENFORCER (V.O) : http://youtube.com/watch?v=bAo3tqZeO3o
Une scène de SUNDDEN IMPACT (V.O) : http://youtube.com/watch?v=o9LaUP5au9U
Bande-annonce de THE DEAD POOL (V.O) : http://youtube.com/watch?v=DP3_kCwiWAQ
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1 = PLAY MISTY FOR ME, réalisé et avec Clint Eastwood, avec également Don Siegel, Jessica Walter, écrit par Jo Heims et Dan Reisner (1971 Universal Pictures / The Malpaso Company).
2 = Réalisé par Clint Eastwood, avec Forest Whitaker, écrit par Joel Oliansky (1988 Warner Bros / The Malpaso Company).
Photo : issue de l'affiche de DIRTY HARRY.
Publié par perversland à 08:46:43 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (10) | Permaliens
En ce début de matinée j'aimerai parler d'un film d'horreur made in USA des années soixante-dix, un film assez oublié par certains alors qu'il vaut le coup d'être vu. J'aime bien le regarder l'été bizarrement, bref je parle de TRAUMA (BURNT OFFERINGS), écrit et réalisé par Dan Curtis (puis aussi au scénar' Robert Marasco), avec Karen Black, Oliver Reed, Burgess Meredith (pour les incultes l'éternel Mickey de la saga ROCKY), Eileen Heckart ou encore Bette Davis.
Ben et sa femme Marie-Anne ont décidé de louer une maison pour leurs vacances d'été. A leur arrivée sur place, avec leur fils David, ils découvrent une immense demeure. Le mari croit tout d'abord qu'il s'agit d'une erreur car la maison est visiblement trop grande. Mais lorsqu'il rencontre les propriétaires des lieux, il apprend que c'est bien celle-ci qui est en location. D'abord réticent à l'idée de vivre ici plusieurs mois, Marie-Anne parvient à le convaincre malgré la condition imposée par les maîtres des lieux : s'occuper de leur mère, âgée de 85 ans, qui ne sort jamais de sa chambre. La petite famille ainsi qu'Elizabeth, la tante de Ben, emménagent dans la maison. Mais ces vacances ne seront pas comme ils auraient voulu...
TRAUMA approche au plus profond la psychologie des personnages, la fin est magistrale pour un film d'horreur même si certaines scènes s'achèvent mal pour des spectateurs qui restent sur leur faim (car suspens remarquable). Le film fut récompensé par six fois en 1977.
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Montage : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:36:40 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (13) | Permaliens
La bande-annonce (V.O) : http://youtube.com/watch?v=jbzRp25nZGg
Dernièrement j'ai revu en DVD un western tourné en 1972 que j'aime beaucoup et qui met en vedette Clint Eastwood. J'aimerai en parler sur ce blog, il s'agit de L'HOMME DES HAUTES PLAINES (HIGH PLAINS DRIFTER).
Un étranger, tout de noir vêtu, arrive dans une petite ville frontalière du sud-ouest américain nommée Lago. En vingt minutes, il est l'auteur de trois meurtres et d'un viol. Les habitants, tous accablés de remords, lui demandent alors de les sauver de l'attaque de trois bandits qui ont juré la destruction de la communauté lors de leur sortie de prison, très bientôt...
Seconde réalisation pour Clint qui profite de l'occasion pour montrer le genre humain par sa vraie nature : faible, lâche et méchante. HIGH PLAINS DRIFTER est donc un bon western avec une pure histoire de vengeance et de pouvoir, sous un scénario signé Ernest Tidyman. En somme du grand Eastwood, qui dans ce film n'est pas là pour faire de cadeaux, bien au contraire.
Publié par perversland à 01:06:14 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (11) | Permaliens
LE CHEVALIER BLANC par Gérard Lanvin : http://www.dailymotion.com/relevance/search/vous%2Bn%2527aurez%2Bpas%2Bl%2527alsace%2Bet%2Bla%2Blorraine/video/x3rflp_le-chevalier-blanc-gerard-lanvin-19_fun
Aujourd'hui je vais vous parler, car je l'ai regardée en vidéo hier soir et le cinéphile que je suis ne peut pas s'en empêcher, d'une des comédies qui me fait le plus hurler de rire. Il s'agit d'un film made in France avec, écrit et réalisé par Coluche nommé VOUS N'AUREZ PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE.
Les mousquetaires font la collecte de l'impôt presque toutes les semaines tout en abusant de leurs pouvoirs en pillant tout et profitant des femmes. Le roi, un gros porc paillard, passe son temps à table en compagnie de la reine alcoolique et de ses ministres conspirateurs qui veulent le pouvoir. Leur conspiration, menée par la reine, le bouffon (amant de la première dame du pays) et le cardinal, met fin au règne de l'imbécile tyran. Il n'y a qu'un seul homme pour sauver le roi et de faire en sorte que tout rentre dans l'ordre : le chevalier blanc...
Seule tentative derrière la caméra pour Coluche, insatisfait par le résultat et l'échec commercial de VOUS N'AUREZ PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE. Il est vrai que la réalisation ne vaut pas lourd (pour ne pas dire rien du tout), mais l'histoire est quand même irrésistible avec en plus des acteurs digne de ce nom (pas encore confirmés à l'époque) pour entourer le comique : Gérard Lanvin en un chevalier blanc qui a tout d'un travestit maladroit (rien que pour ça il a mon respect à vie), Anémone ou encore l'équipe du Splendid (Balasko en moins). Ce film n'est au fond qu'un long sketch, du bonheur pour les rides sous une musique du grand Serge Gainsbourg.
Publié par perversland à 06:06:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (8) | Permaliens
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