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Adrien Balboa : Pervers land

 


Bienvenue sur le blog parlant de la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds... 


Vaut mieux prévenir pour ceux qui viennent juste d'arriver : j'écris énormément. Au moins une page par semaine (en gros cinq articles). Tout simplement parce que j'aime ça. L'écriture est bien une des choses que j'aime faire...


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Cent mille dollars au soleil / 1963 | 12 novembre 2007

 

Bande-annonce : http://youtube.com/watch?v=xHNKIxCGfWU

Hier en fin d'après-midi j'ai eu comme une grande envie de regarder un célèbre film du cinéma français, réalisé par un maître et interprété par des as qu'on ne peut que regretter (sauf un qui revient sur les plateaux en ce moment). Je parle de CENT MILLE DOLLARS AU SOLEIL.

Au sud du Sahara, Castagliano, un patron aux méthodes douteuses, dirige d'une main de fer une entreprise de transport routier. Il engage Steiner, un américain, pour conduire sur 2000 km vers le sud un chargement indéterminé d'une valeur de cent mille dollars. Ce chargement excite la convoitise de Rocco, excellent camionneur un peu aventurier, qui réussit à tromper Steiner et à partir à sa place à l'aube au volant du Berliet. Furieux, Castagliano chasse Steiner et lance Marec, le meilleur ami de Rocco, à la poursuite de ce dernier en échange d'une prime. Sur le chemin de la poursuite, Steiner parvient à se faire prendre à bord par Marec. Commence alors une course-poursuite...

Adapté du roman de Claude Veillot NOUS N'IRONS PAS EN NIGERIA (1), Henry Verneuil réalise avec brio un film magnifique qui possède un casting de choc : Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura et Bernard Blier. Mais ce qui rend cette comédie plus que passionnante ce sont les dialogues signés par le maître Audiard au meilleur de sa forme :

- « Ici c'est une grande famille. Quand un chauffeur veut un congé ou une augmentation, il vient me voir, je l'écoute et je le vire. » (Gert Fröbe).

- « Quand les types de cent trente kilos disent certaines choses, ceux d'soixante kilos les écoutent... » (Belmondo).

Mais il y'a aussi la fameuse histoire de la finlandaise racontée par Blier : " Tiens, ça me rappelle ma finlandaise. Tu la connais mon histoire avec la finlandaise ? / Oui. / Bah toi qui la connaîs pas tu vas te poiler ! Figure-toi qu'un jour sur la piste d'Ibn Saoud, j'tombe sur un p'tit ingénieur des pétroles avec sa Land Rover en rideau. Il avait sa bonne femme avec lui, là, une grande blonde avec des yeux qu'avaient l'air de rêver et puis un sourire d'enfant : une salope quoi. Moi je repère ça tout de suite parce que les femmes c'est mon truc. / C'est pas comme le pelletage, hein ?! / Alors, aussi sec, je propose au p'tit ingénieur : Si vous voulez, j'amène vot' dame à Agdid et puis j'envoie la dépanneuse... Le branque dit oui, et me v'là barré avec la poupée... C'est pas vrai, Saïd ? / Si, c'est vrai ! / Et c'est même vachement intéressant ! Tu vas bosser un peu, dis ! Hein ! / Une seconde, ça l'intéresse !... Hein, qu'ça t'intéresse ?... Alors, sitôt parti, j'me mets à conduire d'une main... Et v'là qu'la môme se met à faire des minauderies... Tu sais, façon pudeur... Des p'tites manières de bonnes femmes, quoi!... Sous prétexte que Saïd était en train d'prendre un jeton !... Et à ce moment-là, on arrive dans la zone des dunes... Alors j'dis à ma Finlandaise : Est-ce que vous avez déjà vu la Rose des Sables ? Non, qu'elle me fait !... Alors j'arrête le bahut et j'dis : Voyez la dune, là-bas? Eh ben, derrière, y'a les plus belles Roses des Sables de tout l'Niger... Eh ben, elle a voulu y'aller voir... " (Blier et Ventura).

En gros CENT MILLE DOLLARS AU SOLEIL est à savourer du début jusqu'à la fin (remarque il est tellement parfait que c'est difficile à détacher le regard de l'écran), les scènes où Blier arrive toujours au moment où Ventura a des problèmes avec son camion sont remarquables et le final est à tomber : une baston mémorable entre le boxeur Belmondo et le lutteur-catcheur Ventura dans un bordel. A voir et à revoir par pure gourmandise.

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1 = 1962.

 

Publié par perversland à 16:23:13 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) |

Rambo : les trois premiers épisodes / 1982 - 1988 | 06 novembre 2007

 

Étant donné qu'au début de l'année prochaine sortira au cinéma la quatrième (et dernière?) aventure de John Rambo, cette dernière s'annonçant comme la plus violente de la franchise et de la carrière du grand Sly, j'ai décidé de vous parler aujourd'hui des trois premiers opus de la saga culte.

En 1982, alors qu'il cartonne avec ROCKY III : L'ŒIL DU TIGRE (ROCKY III, voir article sur la saga), Sylvester Stallone décide d'adapter un roman de David Morrell nommé FIRST BLOOD. Il se colle au scénario avec Michael Kozoll et William Sackheim. Le réalisateur sera Ted Kotcheff. Depuis qu'il est revenu du Viêtnam, John Rambo, ancien béret vert et héros de cette sale guerre, est traumatisé par cette dernière et vit comme vagabond. Un jour il est arrêté par le shérif d'une petite ville. Maltraité, il s'échappe et se cache dans la forêt. Pour le shérif et ses hommes c'est une chasse à l'homme qui commence, mais pour Rambo c'est une nouvelle guerre. Sly trouve ici un nouveau grand rôle avec un sujet sensible pour les Américains. Rambo devient alors l'incarnation du courage des milliers d'hommes morts pour une cause inconnue. Ce film est dramatique, passionnant, très touchant, de loin le meilleur de la saga (enfin pour l'instant, on ne sait pas encore ce que donnera celui qui va venir) et le plus beau de la carrière du réalisateur Ted Kotcheff mais aussi pour les acteurs Richard Crenna (l'inoubliable Colonel Trautman) et Brian Dennehy.

Il faut savoir que pour FIRST BLOOD une autre fin était prévue : un final où Stallone mourrait à la fin (comme dans le livre), mais les producteurs ont décidés autrement et ils ce n'est certainement pas bête du tout puisque comme tout bons succès qui se respecte dans les années 80 (et surtout quand c'était prévu au programme), trois ans après sort en salles RAMBO II : LA MISSION (RAMBO FIRST BLOOD PART II) avec à la réalisation George Pan Cosmatos puis cette fois Stallone est accompagné au scénario par le grand James Cameron. Cinq ans après avoir mis à feu et à sang une petite ville américaine et avoir voulu tué son shérif, Rambo purge une peine de prison dans un camp de travaux forcés lorsque son seul ami, le Colonel Trautman, vient lui proposer une mission qui lui rendrait la liberté : retourner au Viêtnam pour prouver que des prisonniers de guerre américains sont encore là bas. Suite au sujet presque logique puis film d'action plus qu'efficace, Rambo devient (avec ce long explosif ne possédant aucun temps mort mais en restant aussi émouvant que le premier) au cœur des années 80 un véritable mythe. Un nouvel héros culte est né dans lequel Sly sera identifié tout au long de sa carrière avec celui de Rocky Balboa. Satisfait par le résultat, l'acteur a voulu un an plus tard le même réalisateur pour COBRA (1), mais la qualité était loin d'être là...

Comme vous le savez à Hollywood nous avons très fréquemment une suite tout les trois ans, et bien en 1988 ce fut le cas avec RAMBO III. Stallone est toujours au scénario mais pas le réalisateur puisque cette fois nous trouvons Peter MacDonald. Dans ce troisième opus, Rambo s'est retiré dans un monastère bouddhiste thaïlandais afin de trouver la paix en lui. Mais le Colonel Trautman le retrouve et lui demande de l'aider pour une mission à hauts risques : aller en Afghanistan pour fournir des armes aux guerriers afin de combattre les russes qui y font un massacre sans nom. Il refuse et quelques jours après il apprend que son ami s'est fait capturer et actuellement est sous la torture du Colonel Zaysen, le pire de tous. Pour sauver Trautman, Rambo doit alors retourner au massacre ... et seul. Des scènes d'action remarquables mais ressemblant parfois au second, ce RAMBO III est le moins réussi des trois premiers. Au final ça manque de surprises mais les moments de bravoures ne sont pas mal (comme le passage où Trautman et Rambo sont seuls devant 10 commandos made in Russie et qu'ils décident de foncer) ainsi que les leçons par rapport à la situation en Afghanistan dont le film est dédié à ce peuple. Comme le précédent, Stallone assure dignement le spectacle !

Bande-annonce FIRST BLOOD (V.O) : http://youtube.com/watch?v=U8o3di8U10o

Bande-annonce RAMBO FIRST BLOOD PART II (V.O) : http://www.youtube.com/watch?v=dhIkLtHvHwg 

Bande-annonce RAMBO III (V.O) : http://www.youtube.com/watch?v=MKq7ushFlhk

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1 = Écrit et avec Sylvester Stallone, avec également Brigitte Nielsen, d'après l'œuvre de Paula Gosling (1986 Cannon Group / Golan - Globus / Warner Bros).

Photo : Jack Cardiff (1985).

 

Publié par perversland à 08:59:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) |

La Môme / 2006 | 05 novembre 2007

 

La bande-annonce : http://www.dailymotion.com/relevance/search/La+M%C3%B4me/video/x15l6g_la-mome-piaf-bande-annonce_shortfilms

Vendredi soir on m'a prêté le dvd d'un film que j'ai adoré lors de sa sortie en salles au début de l'année (c'était en février je crois). Ce long est certainement le plus beau de France cuvée 2007, il s'agit de LA MÔME d'Olivier Dahan.

Biopic sur la grande chanteuse Edith Piaf, le réalisateur raconte ici sa vie pas toujours rose et son parcours hors du commun du début à la fin tout en ne tenant compte de la chronologie... et c'est certainement mieux comme ça. Marion Cotillard joue le rôle de la Môme et nous offre une performance rarement vue. Elle est absolument renversante et totalement habitée par le personnage. Un personnage mort à cause de la drogue (à 40 ans elle en faisait le double et ne ressemblait plus qu'à une éponge humaine) à 47 printemps. LA MÔME prend tellement aux tripes que même si on aime pas les chansons d'Edith Piaf (j'en suis l'exemple même) il faut vraiment ne rien connaître au septième art ou être idiot pour détester ce chef-d'œuvre maintenant reconnu au rang mondial. On a également un casting de choix : Jean-Paul Rouve et Clotide Courau dans les rôles des parents du mythe, Emmanuelle Seigner, Sylvie Testud ou encore l'immense Gérard Depardieu.

En gros c'est une merveille comme on en voit très rarement de nos jours. Dommage que ce soit PERSEPOLIS (1) qui soit nommé pour la France comme Meilleur Film Étranger aux Oscars 2008. Mais bon ce ne sera pas la première fois qu'il y'aura des injustices ou des faits indigestes dans le monde du cinéma...

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1 = Écrit et réalisé par Marjane Satrapi (d'après sa propre œuvre) et Vincent Paronnaud (2006 2.4.7 Films / France 3 Cinéma / The Kennedy / Marshall Company).

 

Publié par perversland à 10:56:37 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) |

Halloween : la saga / 1978 - 2006 | 31 octobre 2007

 

Ce jour du mercredi 31 octobre 2007 marque la célébration, qui se fait de plus en plus rare, de la fête d'Halloween. Je ne vais pas vous parler des origines car moi-même j'en ai déjà rien à foutre, mais de la série de films d'horreur créée par le grand John Carpenter.

 

La belle époque Carpenter

Tout commence en 1978, année où le film LA NUIT DES MASQUES (HALLOWEEN) réalisé par John Carpenter, écrit par lui-même et Debra Hill, terrorise toute une génération de spectateurs. L'histoire est celle de Michael Myers, un fou qui a tué sa sœur à l'âge de 5 ans et qui s'évade d'un asile presque 20 ans après pour retourner à Haddonfield, sa ville natale où il a commit son crime. Il est pourchasser par l'homme qui s'occupe de lui depuis son meurtre : le docteur Sam Loumis, brillamment interprété par Donald Pleasence, un grand acteur qui n'a malheureusement pas eu de rôles digne de ce nom. Caméra à l'épaule, musique simple qui épouse l'atmosphère de plus en plus insoutenable, le film est une pure réussite du cinéma gore de l'époque.

Comme tout bons film d'horreur qui se respecte, une suite nommée HALLOWEEN II : LA NUIT LA PLUS TERRIFIANTE (HALLOWEEN II) sort en 1981. Toujours avec Donald Pleasence, Jamie Lee Curtis (devenue star depuis le premier opus) puis d‘autres personnages secondaires et toujours écrit par le duo Carpenter-Hill. On apprend ici que Michael Myers poursuit cette pauvre Laurie car c'est sa petite sœur (elle fut adoptée après sa naissance). Le réalisateur Rock Rosenthal signe ici une vraie suite (c'est toujours le même soir qu'au premier volet) où la terreur est tout de même réduite à un niveau en dessous.

 

Le sang indigne du sorcier

Comme on a réduit en cendres Michael Myers à la fin d‘HALLOWEEN II, on recommence tout à zéro avec de nouveaux personnages et un nouveau sujet écrit et réalisé par Tommy Lee Wallace (décorateur sous Carpenter). HALLOWWEN III : LE SANG DU SORCIER (HALLOWEEN III) n'a rien à voir avec la saga, est loin d'être une réussite et personnellement je n'en parlerai pas plus.

 

Le retour, la revanche et la malédiction

HALLOWEEN 4 : LE RETOUR DE MICHAEL MYERS (HALLOWEEN 4 : THE RETURN OF MICHAEL MYERS) sort en 1988, réalisé par Dwight H.Little. Les scénaristes (Alan B.Mc Elroy et Michael Jacobs) ne se sont pas foulés puisque tout ressemble à l'original : Michael s'évade d'un asile et fonce à Haddonfield pour tuer sa nièce Jamie (superbement jouée par Danielle Harris) alors qu'elle n'est encore qu'une enfant. Loumis, le corps à moitié brûlé, est toujours à ses trousses. Ce retour est plus que modeste par sa qualité et la terreur ne règne pas malgré un final réussi : la jeune Jamie agresse sa belle-mère à coups de couteaux en portant le même costume que son oncle lorsqu'il a assassiné sa grande sœur.

Très vite sort en 1989, HALLOWEEN 5 : LA REVANCHE DE MICHAEL MYERS (HALLOWWEN 5 : THE REVENGE OF MICHAEL MYERS), écrit et réalisé par Dominique Othenin-Girard. Quand on pense qu'ils se sont mis à plusieurs pour le scénario (Othenin-Girard, Shem Bitterman et Michael Jacobs) y'a de quoi rire. HALLOWWEN 5 est aussi mauvais que le précédant, l'histoire est tirée en longueur et la réalisation est vraiment médiocre. Même Donald Pleasence et Danielle Harris, pourtant bons acteurs, ne sauvent pas ce « film d'horreur » de l'ennui.

Pour les fans il faudra donc attendre 1995 pour revoir le tueur masqué. Ce sera HALLOWEEN 6 : LA MALEDICTION (HALLOWEEN 6 : THE CURSE OF MICHAEL MYERS). Le scénario de Daniel Farrands est pas mal : six ans après s'être fait enlevés par une bande de sorciers maléfiques, Michael et Jamie sont toujours introuvables. Mais quand la nièce de Myers, tout juste accouchée de l'enfant de son oncle, réussie à s'échapper et appelle au secours le docteur Loumis. Myers repart alors à sa recherche et commet à nouveau des crimes encore plus sanglants. Les seuls problèmes c'est que la réalisation de Joe Chapelle ressemble à celle d'un mauvais épisode de BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (BUFFY : THE VAMPIRE SLAYER) avant l'heure, que le rôle de Jamie ne soit pas assuré par Danielle Harris et que Donald Pleasence meurt malheureusement pendant le tournage. Pour les curieux, la version producer's cut est meilleure que la version finale.

 

Vingt ans après, la résurrection et le remake

Nous sommes en 1998 et c'est une année bénie pour les fans de la franchise puisque Jamie Lee Curtis retrouve enfin le rôle qui a fait sa carrière avec HALLOWEEN 20 ANS APRES ... IL REVIENT (HALLOWEEN H20 : TWENTY YEARS LATER), une réalisation de Steve Miner sous un scénario de Mark Greenberg et Robert Zappia. Ici Laurie Strode tente d'oublier le passé en Californie sous un faut nom et où elle est devenue directrice d'un grand collège privé. Mais son frère diabolique a retrouvé sa trace et vient la retrouver pour cette fête d'Halloween vingt ans après leur rencontre. Ce film est certainement la meilleure suite avec la première. Les retrouvailles sont remplies de suspens à cent pour cent.

En 2002, Rock Rosenthal (réalisateur d'HALLOWEEN II) retourne derrière la caméra pour HALLOWEEN RESURRECTION. Ce long n'est pas une réussite, une partie de l'histoire (bonjour Larry Brand et Sean Hood) est tirée par les cheveux. Les fans ne peuvent qu'être déçus puisque Jamie Lee Curtis, alors à l'affiche est la première victime. Ce qu'il cherche depuis le premier opus est enfin fait dès le début, il ne reste plus aucun membres de sa famille à part son enfant, mais l'histoire raconte celle de plusieurs personnes qui doivent passer la nuit d'Halloween dans la maison de Michael Myers pour un jeu de télé-réalité diffusé sur le net. Le final nous fait penser qu'une suite est possible et que Myers est vraiment increvable.

Depuis peu on peut découvrir le remake du premier volet écrit et réalisé par le nouveau maître du cinéma gore : Rob Zombie. Il revisite le mythe Myers à sa manière et redonne au tueur ses lettres de noblesses, des lettres perdues depuis 1988 (pour plus de détails sur le film, voir article concerné).

Normalement j'aurai mis les bandes-annonces de la saga mais c'est déjà fait sur l'article consacré au remake. En tout cas vivement le prochain retour de Myers et joyeux Halloween !

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Montage : Adrien Balboa (2007).

 

Publié par perversland à 08:53:05 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) |

Le deuxième souffle / En salles depuis le 24 octobre 2007 | 27 octobre 2007

 

La bande-annonce : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Le+deuxi%C3%A8me+souffle/video/x34zf9_bande-annonce-le-deuxieme-souffle_shortfilms

Hier après-midi je me suis rendu dans un cinéma de Rouen où j'ai l'habitude d'aller pour voir un film qu'au final j'ai trouvé sublime (c'est pour ça que j'en parle). Ce film est en salles depuis quelques jours et c'est LE DEUXIEME SOUFFLE.

Fin des années 50. Gu, célèbre et dangereux gangster condamné à vie, s'évade de prison. Traqué par la police, il veut s'enfuir à l'étranger avec Manouche, la femme qu'il aime. Ayant besoin d'argent, il accepte de participer à un dernier hold-up dont le butin est très élevé. Grâce à lui, le coup est réussi mais, victime d'une machination montée par la police, Gu passe pour un traître aux yeux de ses complices. Pour laver son honneur il prendra tous les risques, même si il doit laisser derrière lui un véritable bain de sang ...

Deuxième adaptation pour le septième art du roman de José Giovanni, quarante ans après le film écrit et réalisé par Jean-Pierre Melville (1). Alain Corneau effectue un retour au sources du livre avec de magnifiques couleurs saturées mais à la violence assez exagérée. Nous avons également ici un casting de rêve : Daniel Auteuil qu‘on ne présente plus, Monica Bellucci qui se voulait blonde pour ce rôle, Jacques Dutronc, Gilbert Melki et Éric Cantonna remarquables puis un Michel Blanc au meilleur de sa forme dans la peau d'un flic désabusé (certainement son plus beau rôle). Du bon vieux polar made in France totalement modernisé.

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1 = Avec Lino Ventura, Paul Meurisse, Michel Constantin, écrit également par José Giovanni d'après sa propre œuvre (1966 Les Productions Montaigne).

 

Publié par perversland à 09:53:03 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) |

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