La vidéo live : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Chuck+Berry+Johnny+B.good/video/xos2o_chuck-berry-johnny-b-goode_music
Petit article sous l'air de la nostalgie (même si j'étais pas né à l'époque, mes parents aussi d'ailleurs) avec un grand classique du rock 'n' roll, créé et chanté par un artiste digne de ce nom (plus de 81 ans et toujours sur scène ! ) : Chuck Berry avec JOHNNY B.GOOD (1).
Datant de 1958, JOHNNY B.GOOD est largement autobiographique mais aussi le plus grand tube de mister Berry, voir de la fin des années cinquante. Sa façon de jouer de la guitare électrique fut à l'époque une claque musicale et un style jamais vu. Ces deux recettes ont inspirés à la suite des tonnes de musiciens dont Angus Young, le leader d'AC/DC . Comme la chanson n'est pas jeune et que les clips n'existaient pas, voici donc une version live issue d'une émission de télé.
Deep down in Louisiana close to New Orleans,
way back up in the woods among the evergreens,
There stood an log cabin made of earth and wood,
where lived a country boy named Johnny B. Good,
Who never ever learned to read or write so well,
but he could play a guitar just like a-ringing a bell.
Go, go! Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Johnny B. Good!
He used to carry his guitar in a gunny sack;
go sit beneath the tree by the railroad track.
Oh the engineer would see him sitting in the shade;
strumming with the rhythm that the drivers made.
The people passing by they would stop and say,
"Oh my, but that little country boy could play!"
Go, go! Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Johnny B. Good!
His mother told him, "Someday you will be a man,
and you will be the leader of a big old band.
Many people coming from miles around,
to hear you play your music when the sun goes down.
Maybe some day your name will be in lights,
singin' 'Johnny B. Good Tonight'!"
Go, go! Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Johnny B. Good!
______
1 = Chess Records.
Publié par perversland à 07:43:12 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (8) | Permaliens
La vidéo live : http://youtube.com/watch?v=n_TZL6wkFt4
Après DERNIER SOURIRE hier (article précédent), voici une autre chanson de ma seconde mère Mylène Farmer dont je ressens parfois les paroles, c'est pour ça que je la met ici. Je parle de PAS LE TEMPS DE VIVRE.
Extrait de son album INNAMORAMENTO, je trouve un peu dommage que ce titre n'est pas été mis en vente en single à l'époque. En tout cas la chanson est magnifique et, encore une fois chez la belle, bouleversante
Il est des heures, où
Les ombres se dissipent
La douleur se fige
Il est des heures, où
Quand l'être s ' invincible
La lèpre s'incline
Mais
Si j'avais pu voir qu'un jour
Je serai qui tu hantes
Qu'il me faudrait là, ton souffle.
Pour vaincre l'incertitude
Écrouer ma solitude
Il est des heures, où
Les notes se détachent
Les larmes s'effacent
Il est des heures, où
Quand la lune est si pâle
L'être se monacale
Mais
Je erre comme une lumière
Que le vent à éteinte
Mes nuits n'ont plus de paupières
Pour soulager une à une,
Mes peurs de n'être plus qu'une.
Je n'ai pas le temps de vivre
Quand s'enfuit mon équilibre
Je n'ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire, de
N'avoir pas su trouver tes pas
Il est des heures où
Mes pensées sont si faibles
Un marbre sans veines
Il est des heures où
L'on est plus de ce monde
L'ombre de son ombre
Dis
De quelle clef ai-je besoin
Pour rencontrer ton astre
Il me faudrait la, ta main,
Pour étreindre une à une
Mes peurs de n'être plus qu'une...
Je n'ai pas le temps de vivre
Quand s'enfuit mon équilibre
Je n'ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire, de
N'avoir pas su trouver tes pas
Je n'ai pas le temps de vivre
Quand s'enfuit mon équilibre
Je n'ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire, de
N'avoir pas su trouver tes pas
______
Photo : Claude Gassian (1999).
Publié par perversland à 07:56:08 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (9) | Permaliens
La vidéo live : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Myl%25C3%25A8ne%2BFarmer%2BDernier%2Bsourire/video/xjb4p_mylene-farmer-dernier-sourire_music
DERNIER SOURIRE de Mylène Farmer. Pourquoi mettre cette chanson ? Tout simplement parce qu'elle est bouleversante. Parce qu'elle est vraie...
Elle date de 1989 et ne figure sur aucun album de la belle (c'est le second titre d'un single). Je peux pas dire ce que je ressens sur ce magnifique morceau. En tout cas comme version j'ai voulu celle du MYLENIUM TOUR en 1999, car je trouve que toute l'émotion que ce titre doit dégager ne peut être mieux représenté.
Qu'est-ce que j'aimerai qu'un jour la grande rousse me dise ces quelques mots : « Si tu t'endors, si c'est ton souhait, je peux t'accompagner... ».
Sentir ton corps,
Tout ton être qui se tord
Souriant de douleur
Sentir ton heure
Poindre au cœur
D'une chambre qui bannit le mot tendre
Sentir ta foi
Qui se dérobe
À chaque fois que tu sembles comprendre
Parle-moi encore
Si tu t'endors
Si c'est ton souhait
Je peux t'accompagner
Qui te condamne
Au nom de qui
Mais qui s'acharne
À souffler tes bougies
Est-ce mentir ?
Est-ce trahir ?
Si je t'invente des lendemains qui chantent
Vois-tu le noir de ce tunnel ?
Sais-tu l'espoir quand jaillit la lumière ?
Ton souvenir ne cessera jamais
De remuer le couteau dans ma plaie.
______
Montage : 2005.
Publié par perversland à 07:39:07 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (5) | Permaliens
Depuis plusieurs mois, quand j'entends le dernier single en date de Renan Luce LES VOISINES (extrait de son album REPENTI), je suis obligé de chanter cette chanson tellement elle reste dans ma tête. Même mon pote Jo en fait exprès parfois d'attaquer le refrain pour que je la chante (salaud). Voici alors, pour ceux qui ne connaissent pas, une occasion de la découvrir.
Le clip est inspiré du très bon film, le classique FENÊTRE SUR COUR (1).
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Dont les ombres chinoises ondulent sur les volets
Je me suis inventé un amour pantomime
Où glissent en or et noir tes bas sur tes mollets
De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
J'maudis les techniciens
Dont les stores vénitiens
Découpent en tranches
La moindre pervenche
Déshabillée
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui sèchent leurs dentelles au vent sur les balcons
C'est un peu toi qui danse quand danse la mousseline
Invité au grand bal de tes slips en coton
De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
Je maudis les méninges
Inventeurs du sèche-linge
Plus de lèche-vitrine
A ces cache-poitrines
Que tu séchais
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui vident leurs armoires en quête d'une décision
Dans une heure environ, tu choisiras le jean
Tu l'enfil'ras bien sûr dans mon champ de vision
De ma fenêtre en face
J'caresse le plexiglas
Concurrence déloyale
De ton chauffage central
Une buée dense
Interrompt ma transe
Puis des épais rideaux
Et c'est la goutte d'eau
Un raval'ment d'façade
Me cache ta palissade
Une maison de retraite
Construite devant ma f'nêtre
Sur un fil par centaines
Sèchent d'immenses gaines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
J'ai toujours préféré aux voisins les voisines
______
1 = REAR WINDOW, réalisé et avec Alfred Hitchcock, avec également James Stewart, Grace Kelly, écrit par John Michael Hayes (d'après l'œuvre de Cornell Woolrich) - (1954 Paramount Pictures).
Publié par perversland à 09:29:05 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (2) | Permaliens
Version du Palais des sports 1969 : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Johnny+Hallyday+Voyage+au+pays+des+vivants/video/x350ss_04pds69-voyage-au-pays-des-vivants
Version du FLASHBACK TOUR (Palais des sports 2006) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Johnny+Hallyday+Voyage+au+pays+des+vivants/video/xvuv6_johnny-hallyday-flashback-tour-2006_music
Comme vous pouvez le voir en sous-titre, je cite plusieurs titres ou vers de chansons que j'aime bien. Histoire de bien commencer l'année, voici l'une d'entre elles : VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS de Johnny Hallyday.
Tube extrait de son album RIVIERE... OUVRE TON LIT (1), Johnny a pourtant chanté ce titre très peu de fois sur scène (alors qu'il vaut le coup d'être joué). J'ai choisi de vous faire voir deux version : celle du spectacle de ses 10 ans de carrière en 1969 (grande année) puis celle de sa dernière tournée en date, FLASHBACK TOUR. Même si l'idée et la façon de faire se ressemblent sur le papier, ce sont au fond deux versions différentes.
Vous pourrez voir également sur ces vidéos que notre Jojo national n'a jamais eu d'amateurs à la batterie. On a la chance de trouver ici deux de ses meilleurs : Tommy Brown sur la première vidéo et Goeffrey Dugmore à la seconde.
Le jour de ma naissance
Un scarabée est mort
Je le porte autour de mon cou
Fleur de porcelaine
Au parfum interdit
Je n'accepterai que les fous
Je ne recommencerai jamais ce que j'ai fait
Aaaaaah !
Jouets de soldats morts
Poursuivants des enfants
Ils courent dans ma direction
Trêve de musique
Aux couleurs de cristal
Qui réclament ma Protection
Je ne recommencerai jamais ce que j'ai fait
Aaaaaah !
Les bras du soleil
Aux ondes de diamants
Ont capturés mon esprit
Sous un ciel de feu
Mes souvenirs d'amour
Reviennent autour de ma vie
Je ne recommencerai jamais ce que j'ai fait
Aaaaaah !
Voleur d'étincelles
Et fabriquant de fièvres
Viendra pour arrêter le temps
Et la mort vaincue
N'aura pas d'empire
Dans le pays des vivants
Je ne recommencerai jamais ce que j'ai fait
Aaaaaah !
Non, non, non, non, non jamais
Je ne recommencerai jamais
______
1 = 1969 Philips.
Photo : 2006.
Publié par perversland à 10:16:34 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (8) | Permaliens
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