La vidéo, tirée d'une émission de télé : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Serge%2BGainsbourg%2BJe%2Bsuis%2Bvenu%2Bte%2Bdire/video/xtkwy_serge-gainsbourg-je-suis-venu-te-di_music
Cet après-midi, enfin hier après-midi maintenant, je suis allé voir un guitariste qui voulait une chanson pour son groupe (HAS BEEN). A un moment il s'est mis à jouer à l'acoustique un vieux titre de son idole Serge Gainsbourg que je n'avais pas entendu depuis des années et que j'aime beaucoup : JE SUIS VENU TE DIRE QUE JE M'EN VAIS.
Extrait de l'album VU DE L'EXTERIEUR (1), lorsque l'on fait attention aux paroles on ne peut être qu'en admiration devant cette petite perle musicale et poétique. JE SUIS VENU TE DIRE QUE JE M'EN VAIS est bouleversante tant par son sujet et par l'interprétation de l'homme à la tête de chou. Tout simplement magnifique... Bref j'étais content de la redécouvrir.
Je suis venu te dir'que je m'en vais
et tes larmes n'y pourront rien changer
comm'dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
je suis venu te dir'que je m'en vais
tu t'souviens des jours anciens et tu pleures
tu suffoques, tu blémis à présent qu'a sonné l'heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d'te dir'que je m'en vais
oui je t'aimais, oui, mais- je suis venu te dir'que je m'en vais
tes sanglots longs n'y pourront rien changer
comm'dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
je suis venu d'te dir'que je m'en vais
tu t'souviens des jours heureux et tu pleures
tu sanglotes, tu gémis à présent qu'a sonné l'heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d'te dir'que je m'en vais
car tu m'en as trop fait- je suis venu te dir'que je m'en vais
et tes larmes n'y pourront rien changer
comm'dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
tu t'souviens des jours anciens et tu pleures
tu suffoques, tu blémis à présent qu'a sonné l'heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d'te dir'que je m'en vais
oui je t'aimais, oui, mais- je suis venu te dir'que je m'en vais
tes sanglots longs n'y pourront rien changer
comm'dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
je suis venu d'te dir'que je m'en vais
tu t'souviens des jours heureux et tu pleures
tu sanglotes, tu gémis à présent qu'a sonné l'heure
des adieux à jamais
oui je suis au regret
d'te dir'que je m'en vais
car tu m'en as trop fait
______
1 = 1973 Mercury.
Publié par perversland à 00:06:05 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (31) | Permaliens
Le clip : http://youtube.com/watch?v=07K_Topa9y4
La version du FLASHBACK TOUR (Palais des sports 2006) : http://youtube.com/watch?v=68x9_cp-KYs
Pour commencer la semaine ici, j'aimerai parler de L'ENVIE, ma chanson préférée de Johnny Hallyday. Parce qu'elle est, à travers ses paroles, universelle et intemporelle. Surtout le refrain. Parlant des paroles, parfois je me demande si je ne pense pas à elles au fond de moi, enfin surtout le refrain. Bref...
Chanson d'ouverture de son album GANG, entièrement fait par Jean-Jacques Goldman, cette dernière est, tout simplement, l'un des plus grands tubes de Johnny. Elle est aussi celle que l'on appelle une indispensable (un morceau que l'artiste se doit de chanter sur scène pour son public). J'ai choisi deux vidéos : le clip, issu de son premier Bercy en 1987 puis celle du FLASHBACK TOUR en 2006, car c'est une version particulière et réussie qui fait l'ouverture de son spectacle.
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière
Qu'on me donne la faim la soif puis un festin
Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire
Que je retrouve le prix de la vie, enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime dormir
Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme
Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil
Et qu'on m'enferme un an pour rêver à des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'amour
La solitude aussi pour que j'aime les gens
Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours
Et toucher la misère pour respecter l'argent !
Pour que j'aime être sain, vaincre la maladie
Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour
Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit
Pour que j'aime aujourd'hui oublier les "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie
J'ai oublié les rêves et les "merci"
Toutes ces choses qui avaient un prix
Qui font l'envie de vivre et le désir
Et le plaisir aussi
Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qu'on rallume ma vie !
______
Photo : 1998.
Publié par perversland à 07:33:34 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (24) | Permaliens
Samedi, en allant au ROUEN TUNING SHOW avec mon ami Jonathan, j'ai entendu une chanson qui m'étais totalement sortie de la tête, à tel point que j'avais même oublié son existence. Comme je me suis éclaté à la réentendre voici MANU CHAO des Wampas.
Tiré de l'album au titre à rallonge NEVER TRUST A GUY WHO AFTER HAVING BEEN A PUNK, IS NOW PLAYING ELECTRO (1), la musique est si efficace et les paroles paraissent si vraies (elles peuvent l'être d'ailleurs) que MANU CHAO est un vrai bonheur pour les oreilles.
Je chante dans les Glaviots, un groupe punk de Normandie
On répète dans la grange tous les mardis et les jeudis
Quand, au bout d'un quart d'heure, on a assez fait de bruit
On s'assoit dans le foin et on chante ce refrain
Si j'avais le portefeuille de Manu Chao
Je partirais en vacances au moins jusqu'au Congo
Si j'avais le compte en banque de Louise Attaque
Je partirais en vacances au moins jusqu'à Pâques
C'est beau la Normandie, comme le dit ma grand'tante Marie,
Mais si j'avais du blé je partirais bien loin d'ici
Souvent les soirs d'été, je m'assois dans les champs de blé
Je ferme doucement les yeux et j'écoute les pommiers chanter
Si j'avais le portefeuille de Manu Chao
Je partirais en vacances avec tous mes potos
Si j'avais le compte en banque de Louise Attaque
Je partirais en vacances au moins jusqu'à Pâques
Si j'avais le portefeuille de Manu Chao
Je partirais en vacances dans une superbe auto
Si j'avais le compte en banque de Louise Attaque
Je partirais en vacances au moins jusqu'à Pâques
Moi aussi, si je pouvais, j'irais bien jusqu'au Mexique
Boire de la tequila avec le commandant Marcos
Mais j'ai encore au moins cinq hectares à labourer
Je remonte sur mon tracteur et je chante pour me donner du coeur
Si j'avais le portefeuille de Manu Chao
Je partirais en vacances au moins jusqu'au Congo
Si j'avais le compte en banque de Louise Attaque
Je partirais en vacances au moins jusqu'à Pâques
Mais j'ai pas un beau chapeau comme Manu Chao
Et j'irai en vacances seulement à Saint-Lô
Et j'ai pas de la classe comme Didier Wampas
Je resterai pour les vacances
Tout seul avec mes vaches
Si j'avais le portefeuille de Manu Chao
Je partirais en vacances avec tous mes potos
Si j'avais le compte en banque de Louise Attaque
Je partirais en vacances au moins jusqu'à Pâques
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1 = 2003 Atmosphériques.
Dessin: 2003.
Publié par perversland à 07:39:24 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (13) | Permaliens
La version live : http://youtube.com/watch?v=OLHl1SaIZSQ
Toutes personnes a une chanson sentimentale qui marque une période de sa vie, ou qui nourrit malgré elle le souvenir d'une personne. Cette seconde option est le cas pour moi avec COULEUR MENTHE A L'EAU d'Eddy Mitchell.
Oui, cette chanson me fait penser à une fille que j'ai très bien connu il y'a plusieurs années. Une brune aux yeux couleur menthe à l'eau exactement. Elle m'avait mentie pendant trois ans sur son âge alors que je la considérais comme quelqu'un de très cher (surtout sur la fin...). Il n'y a que quelques personnes de mon entourage qui savent les détails de cette histoire. En tout cas COULEUR MENTHE A L'EAU est tirée de l'album HAPPY BIRTHDAY (1) et la vidéo choisie est une version live des années 90. Au passage je dis respect à Schmoll (surnom de Monsieur Eddy pour les incultes) rien que pour cette beauté musicale.
Elle était maquillée
Comme une star de ciné
Accoudée au juke box
la la la la
Elle rêvait qu'elle posait
Juste pour un bout d'essai
A la Century fox
la la la la
Elle semblait bien dans sa peau
Ses yeux couleur menthe à l'eau
Cherchaient du regard un spot
Le dieu projecteur
Et moi je n'en pouvais plus
Bien sur elle ne m'a pas vu
Perdue dans sa megalo
Moi j'étais de trop
Elle marchait comme un chat
Qui méprise sa proie
Ou frôlant le flipper
La chanson qui couvrait
Tous les mots qu'elle mimait
Semblait briser son cœur
Elle en faisait un peu trop
La fille yeux aux couleur menthe à l'eau
Hollywood est dans sa tête
Tout'seule elle répète
Son entrée dans un studio
Décor couleur menthe à l'eau
Perdue dans sa megalo
Moi je suis de trop
Mais un type est entré
Et le charme est tombé
Arrêtant le flipper
Ses yeux noirs ont lancé
De l'agressivité
Sur le pauvre juke box
La fille aux yeux couleur menthe à l'eau
A range sa megalo
Et s'est soumise aux yeux noirs
Couleur de trottoir
Et moi je n'en pouvais plus
Elle n'en a jamais rien su
Ma plus jolie des mythos
Couleur menthe à l'eau
______
1 = 1980 E.M Productions.
Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:39:49 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (19) | Permaliens
Le clip : http://www.youtube.com/watch?v=jLttCoI25AE&feature=related
Comme hier (voir article précédent), voici une autre chanson que l'on peut entendre actuellement en radio et que j'aime beaucoup : 1000 CŒURS DEBOUT de Cali.
Extrait lui aussi de son nouvel album L'ESPOIR (1), disponible lui depuis février, 1000 CŒURS DEBOUT donne vraiment le sentiment d'espoir de la part du chanteur et, connaissant ce dernier, doit être super à entendre (et à voir) en live.
Est-ce que tu vois, toi aussi, quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing,
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
Quand tu craches des soleils, la tête haute, dans le vent, quand tu chantes à tue-tête
A l'amour qui revient, couronné de lauriers
Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille cœurs debout
Le combat a fait rage, le combat était dur, il a fait des ravages
C'est écrit sur les rides de nos pères ivres de fierté, ils n'ont rien lâché, jamais
Il y a là la victoire qui nous tend des bras d'or
Et puis ces rues qui chantent et ces drapeaux dehors
Je te prendrai la taille et puis nous goûterons à ces instants de vie
Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille cœurs debout
Est-ce que tu entends l'écho noir du naufrage,
Quand la nuit gémissait, on rampait sous la peur
Et la douleur des autres nous tenait éveillés
Est-ce que tu te souviens de l'enfant africain qui vivait en dessous
De ses parents raflés
Des fusils de la honte qui encerclaient nos écoles, je n'oublierai jamais
Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille cœurs debout
Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
______
1 = 2008 EMI.
Publié par perversland à 10:06:09 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (6) | Permaliens
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