Le sable se fait de plus en plus lourd
Il ne glisse plus entre mes doigts
Dis-moi, est-ce que tu es pour
Moi je pense que j'en ai le droit
Je me sens comme enterré
Et tu demandes encore un tour
Il faut remonter, remonter
Et nos âmes tristes recommencer
Au-delà de nos émotions
Les terres, les saisons
Ne nous oublieront
J'suis un homme, qui craint pour le reste
De notre avenir
Les laisser mourir
Jésus sur une croix
En haut vers le ciel
Est-c'qu'elle a mis bas
Sans vivre l'essentiel
Mais ont-ils vécu
Est-c'que je suis là
Un jour tu m'aurais perdu
Mais pas à cause de toi, toi...
Au-delà de nos émotions
Les terres, les saisons
Ne nous oublieront
J'suis un homme, qui craint pour le reste
De notre avenir
Les laisser mourir
Je suis dans un bar avec mes pensées
Au comptoir sous les lumières tamisées
Tu t'approches vers moi
Me tendant la main
Celle de la dernière chance
Loin de la dernière dance
Il faut remonter, remonter
Et nos âmes tristes recommencer
Au-delà de nos émotions
Les terres, les saisons
Ne nous oublieront
J'suis un homme, qui craint pour le reste
De notre avenir
Les laisser mourir
Au-delà de nos émotions
Les terres, les saisons
Ne nous oublieront
J'suis un homme, qui craint pour le reste
De notre avenir
Les laisser mourir
Paroles : Adrien Balboa.
Le texte de cette chanson est aussi visible ici.
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Paroles : Adrien Balboa (mai 2009).
Photo : Ian Parker (2008).
Publié par perversland à 08:09:45 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (5) | Permaliens
On y a survécu
Tel en est le mystère
Tout est survenu
Et tout s'est foutu en l'air
À croire que les hirondelles
Ne sont pas faites pour nous
Et ne parlons pas de la colombe
Qui s'éventre au dessus de nous
Pourquoi ne pas dire
Ce qu'il faut qu'on pense
Tout de suite nous interdire
D'interpeller ceux qui mènent la danse
Bientôt entre nous
Tout n'sera plus naturel
Bientôt je n'penserai plus
Lorsque je dirai que tu es belle
J'ai vécu comme dans un rêve
Et quelqu'un a défroissé l'oubli
Imaginer ma place au soleil
En essayant d'oublier aujourd'hui
J'ai souvent rêvé d'une trêve
Entre la poisse et ma vie
Imaginer notre place au soleil
En essayant d'oublier, d'oublier
D'oublier...
D'oublier...
D'oublier...
D'oublier.
D'oublier...
D'oublier...
D'oublier...
D'oublier.
Paroles : Adrien Balboa.
Le texte de cette chanson est aussi visible ici.
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Paroles : Adrien Balboa (mai 2009).
Photo : Adrien Balboa (2009).
Publié par perversland à 07:59:58 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (0) | Permaliens
Chers lecteurs, je pense qu'il serait déplacé en ce jour anniversaire de PL de ne pas vous remercier de nouveau. Vous remercier pour vos visites, vos commentaires et j'en passe. Je crois que tout ça représente une des quelques raisons qui me pousse à écrire (et à aimer le faire). Bonne journée à vous.
Publié par perversland à 09:58:21 dans A propos de ce blog | Commentaires (3) | Permaliens
J'ai juste pris ma guitare
Un soir d'été
Je suis parti très tard
Sans hésiter
Le soleil se couchait
Dans tes pensées
Je chantais oui « Angie »
Et tu m'aimais
Tu m'aimais...
Tous les deux dans ce lit
Je t'racontais la nuit
Tes yeux fermés
Pour mieux rêver
La lune t'observait
Elle te désirait
Je te murmurais « Je te promets »
Et tu m'aimais
Tu m'aimais...
J'ai demandé aux étoiles
De briller pour toi
Aux navires de mettre les voiles
Les plus belles comme toi
Aux chanteurs d'jouer des ballades
Sans exagérer
Scorpions hurle qu'il t'aime encore
Et tu m'aimais
Tu m'aimais...
Je t'ai demandé
De m'aimer tendrement
Et tu le faisais
Tu m'aimais...
Paroles : Adrien Balboa.
Le texte de cette chanson est aussi visible ici.
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Paroles : Adrien Balboa (mai 2009).
Publié par perversland à 09:51:15 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (1) | Permaliens
Un fait divers en une du journal
Tu le lis et te régales
On s'échange et rit de nos idées noire
Tout en oubliant nos cadavres dans nos placards
Une araignée se promène au plafond
Je t'en prie écrase-là
On va encore supporter une journée d'ennui profond
Dans une société où la connerie est loi
Mais dis qu'est-ce qu'on attend,
Qu'est-ce qu'on attend pour vivre la nuit
Hey !
We fuck, fuck, fuck,
Fuck, fuck the world
We don't want, want
Want to live so
We fuck, fuck, fuck,
Fuck, fuck the world
We fuck, fuck, fuck,
Fuck, fuck the world !
Des politiques s'vantent au 20 HEURES
Soudain se retourne mon cœur
À leurs yeux nous ne sommes rien
À nos yeux n'existe pas le bien
Un chat noir essaie de rentrer
Comme le reste fais tourner la clef
Ils font les sourds
Ils veulent qu'on soit muets
Oh mais dis ce serait vraiment inattendu
Si un jour on dit qu'la vie vaut d'être vécue
Oh !
We fuck, fuck, fuck,
Fuck, fuck the world
We don't want, want
Want to live so
We fuck, fuck, fuck,
Fuck, fuck the world
We fuck, fuck, fuck,
Fuck, fuck the world !
(Solo de batterie)
We fuck, fuck, fuck,
Fuck, fuck the world
We don't want, want
Want to live so
We fuck, fuck, fuck,
Fuck, fuck the world
We fuck, fuck, fuck,
Fuck, fuck the world !
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (mai 2009).
Publié par perversland à 08:56:20 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (1) | Permaliens
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