Bande-annonce (V.O) : http://youtube.com/watch?v=n2KQUgADtdg
Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'un film qui réuni mon « dieu du cinéma que j'ai » (Sylvester Stallone) et celle que je considère comme la plus belle actrice actuelle au monde (Sharon Stone). Il s'agit de L'EXPERT (THE SPECIALIST).
Désireuse de se venger des assassins de ses parents, tués sous ses yeux alors qu'elle n'était qu'une enfant, la troublante et magnifique May Munro compte sur Ray Quick, un ancien membre des services spéciaux américains et expert en explosif pour assouvir sa vengeance...
Le maître du film d'action avec la torride blonde dans un long explosif et divertissant. Loin du truc de bourrin habituel, Luis Llosa réalise ici (sous un scénario d'Alexandra Seros) une histoire où est mis en avant la sensualité et la manipulation. Une petite réussite qui vaut la peine d'être vue.
Publié par perversland à 08:36:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (13) | Permaliens
Je fantasme sur le bien
Je connais tout du mal
J'ai vu la réalité tout gamin
J'ai vite vu que n'importe quoi était fatal
Montrez-moi comment vous faites
Pour tout oublier les soirs de fêtes
Mais montrez-moi comment on fait
Pour avoir sans problèmes les yeux fermés
Au secours, dites-moi
Comment vous faites pour ne pas voir tout ça
Au secours, aidez-moi !
J'ai du mal à supporter tout ça
L'être humain est fait pour être traître
Faible et méchant, fait tout pour être le maître
Mais il y'a toujours quelques exceptions à la règle
Ce n'est pas l'cas pour moi qui doit toujours s'en tirer avec des séquelles
Montrez-moi comment il faut faire
Pour considérer son prochain comme son frère
Mais montrez-moi je vous en prie
Ce qu'il faut faire pour sourire à la vie
Au secours, dites-moi
Comment vous faites pour ne pas voir tout ça
Au secours, aidez-moi !
J'ai du mal à supporter tout ça
Aaaaah !
(Long passage musical)
Au secours, dites-moi
Comment vous faites pour ne pas voir tout ça
Au secours, aidez-moi !
J'ai du mal à supporter tout ça !
______
Paroles : Adrien Balboa (mai 2008).
Photo : Aurélie L. (2007).
Publié par perversland à 06:46:34 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (8) | Permaliens
Depuis le début du mois de mars, une rumeur vraiment folle circulait sur la toile : Clint Eastwood, jeune gaillard de bientôt 78 ans serait en préparation de GRAN TORINO, soit une nouvelle aventure pour l'inspecteur Harry Callahan. Même si je suis un fan d'Eastwood, quand j'y pense j'ai un fou rire hors du commun lorsque que l'imagine maintenant sortir de sa retraite ainsi que son Magnum pour dégommer les jeunes truands. Enfin, cette rumeur est d'un tel comique que j'ai décidé de revoir les cinq films de la saga pour en faire un article ici.
Eastwood, Don Siegel et le film choc
Au début des années soixante-dix, Clint Eastwood est victime de yeux doux pour être la tête d'affiche de L'INSPECTEUR HARRY (DIRTY HARRY), mais ce dernier refuse car il a sur le feu UN FRISSON DANS LA NUIT (1). Le rôle du flic a donc été proposé par la suite à Franck Sinatra. Mais ce dernier abandonna l'idée pas mal de temps après lorsqu'il doit subir une intervention chirurgicale. Eastwood accepta définitivement le projet peu après. Le scénario écrit par Harry Julian puis Rita M.Fink, ainsi que Dan Riesner sera réalisé par Don Siegel et produit par la Warner en 1971, pour mieux sortir l'année suivante.
Un homme qui vient de commettre un crime fait chanter la police puis le Maire de San Francisco et réclame 200 000 dollars ou sinon il recommencera à un rythme infernal. L'inspecteur Harry Callahan, un flic raciste, homophobe, macho, violent, ne jurant que par son Magnum 44 pour faire triompher la justice (et ça quitte à se mettre tout le pays à dos), qui ne peut avoir de partenaires car ils finissent tous à l'hôpital ou à la morgue et changeant de voitures comme de chemises (car très tête brûlée) est chargé de l'enquête.
Grand succès pour ce film policier hors du commun, à l'ouverture prenante et d'une violence d'un certain réalisme. Clint Eastwood passera auprès du grand public pour un acteur aux idées réactionnaires, prônant l'auto-défense et le personnage d'Harry Callahan deviendra un personnage culte, se foutant de Terre entière tant qu'il peut faire régner la justice dans cette société où les criminels ont plus de droits que les victimes. Andrew Robinson, celui qui incarne Scorpio, ce malade digne d'un film d'épouvante, est incroyable.
Carnage à Los Angeles
Un an après le choc de DIRTY HARRY, Clint Eastwood tente de se débarrasser de la fausse image que les gens peuvent avoir sur le héros, en le reprenant dans MAGNUM FORCE.
Dans ce scénario de John Mulius et Michael Cimino, Harry est muté à Los Angeles où de nombreux assassinats y sont commis. Les victimes : des proxénètes, des trafiquants de drogue ou des criminels. Callahan est bien entendu chargé de l'affaire. Son supérieur Briggs le déteste et il va savoir bientôt pourquoi...
Le scénario excellent et la réalisation (signée Ted Post) font de MAGNUM FORCE une suite digne et assez différente de son original. Le suspens est remarquable.
L'inspecteur ne renonce jamais
Succès oblige, Harry est de retour trois ans après pour L'INSPECTEUR NE RENONCE JAMAIS (THE ENFORCER). Cette fois-ci ce sera James Fargo qui passe derrière la caméra et le scénario est signé par Gail Morgan Hickman, S.W. Schurr, Stirling Silliphant et Dan Reisner.
Harry Callahan est de nouveau à San Francisco et il est en rogne : un de ses seuls amis (un flic lui aussi) vient de d'être tué et il doit supporter comme partenaire une femme tout juste débutante dans le métier.
Réalisation manquant de caractère, THE ENFORCER est juste fait dans un but purement commercial et ne peut que décevoir les fans de DIRTY HARRY puis de MAGNUM FORCE. Pour faire simple on reprend les personnages du premier opus et on recommence avec un peu d'humour.
Le retour aux sources
Plus de six ans après le troisième volet, Clint Eastwood décide de reprendre son Magnum et de réalisé lui-même ce qui sortira en 1984 : LE RETOUR DE L'INSPECTEUR HARRY (SUDDEN IMPACT).
Violée dans sa jeunesse avec sa sœur par une bande de brutes dans une petite ville nommée San Paulo, l'artiste peintre Jennifer Spencer décide de retrouver chacun de ses agresseurs et de les tuer par deux balles, dont une dans les parties intimes. Pendant ce temps, excédée par ses méthodes et voulant éviter les foudres de la presse, l'administration policière de San Francisco décide d'envoyer l'inspecteur Harry loin de la ville. Il sera chargé d'aller à San Paulo pour enquêter...
L'histoire de Charles B.Pierce, Earl E.Smith et Joseph Stinson, ajoutée à la réalisation d'un Clint Eastwood en pleine forme qui ici ne connaît pas de limites, font de loin la meilleure suite de la franchise. SUDDEN IMPACT est d'un réalisme et d'une violence digne de l'œuvre de Don Siegel en 1971. Sondra Locke (la femme d'Eastwood à l'époque et qu'il fit joué dans pas mal de ses films), ici assoiffée de vengeance, est très convaincante. Du début à la fin, le film est un régal absolu.
La dernière cible
Quatre ans après. Secoué par l'énorme bide de BIRD (2), la biographie de Charlie Parker qui lui tenait tant à cœur, Eastwood accepte de reprendre une cinquième et dernière fois l'un des meilleurs rôles de sa carrière. LA DERNIERE CIBLE (THE DEAD POOL) est écrit par Steve Sharon, Durk Pearson, Sandy Shaw (II) et réalisé par Buddy Van Horn.
Harry Callahan est devenu la coqueluche des médias qui l'avaient tant critiqué quelques années avant. C'est alors qu'une série de meurtres a lieu dans l'entourage d'un réalisateur de films d'horreur et qu'une mystérieuse liste noire circule. Dans cette dernière sont inscrits les noms de célébrités qui pourraient mourir dans l'année. Le célèbre inspecteur, chargé de l'enquête, voit rouge lorsqu'il apprend que son nom y est inscrit...
L'histoire est assez crédible mais les dialogues sont loin d'être géniaux, tout comme le style de la réalisation qui copie sur les meilleurs moments de la franchise sans en avoir l'aspect percutant. Ajoutez en plus un Eastwood proche de la soixantaine qui est lassé du rôle puis qui ne se donne pas à 100% et vous obtiendrez un résultat digne du numéro trois. THE DEAD POOL est vraiment le genre de film qu'il faut voir juste par curiosité.
Bande-annonce de DIRTY HARRY (V.O) : http://youtube.com/watch?v=YzeV8Sd9pV0
Bande-annonce de MAGNUM FORCE (V.O) : http://youtube.com/watch?v=RrJupVEG2Ks
Bande-annonce de THE ENFORCER (V.O) : http://youtube.com/watch?v=bAo3tqZeO3o
Une scène de SUNDDEN IMPACT (V.O) : http://youtube.com/watch?v=o9LaUP5au9U
Bande-annonce de THE DEAD POOL (V.O) : http://youtube.com/watch?v=DP3_kCwiWAQ
______
1 = PLAY MISTY FOR ME, réalisé et avec Clint Eastwood, avec également Don Siegel, Jessica Walter, écrit par Jo Heims et Dan Reisner (1971 Universal Pictures / The Malpaso Company).
2 = Réalisé par Clint Eastwood, avec Forest Whitaker, écrit par Joel Oliansky (1988 Warner Bros / The Malpaso Company).
Photo : issue de l'affiche de DIRTY HARRY.
Publié par perversland à 08:46:43 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (10) | Permaliens
Normandie en mai, en plein temps d'été
Hier, vers huit heures. Comme chaque matins je viens ici voir mes nouveaux commentaires, le nombre de gens qui sont venus la veille, les nouveaux articles de ceux que j'aime bien (ils se reconnaîtront) avant que je regarde les annonces pendant que je suis en ligne sur MSN. Je vois ma Best qui vient de se connecter, chose normale je lui parle et lui demande si elle peut venir dimanche. Elle me répond non car elle passe toute la semaine avec son chéri d'amour (j'aimerai bien passé une semaine avec elle tiens).
Quelques heures plus tard, vers midi. Je sors de deux heures de code et rentre chez moi. Sur le chemin du retour je prends mon portable et appel mon ami Jonathan (que je surnomme maintenant « mon grand ours brun », par rapport à la série SCRUBS) pour savoir si ce qu'il m'avait proposé est bon pour samedi. Il me dit non car il n'est pas dispo du week-end (ne me demandez pas pourquoi je sais pas). Merde, décidément je n'ai pas de chance. Ma mère m'annonce quelques secondes après au téléphone qu'elle et mon père partiront en week-end jeudi matin pour revenir lundi soir (comme d'habitude ils vont à leur camping), et que je dois garder à partir de demain le chien d'un cousin (que je garde souvent d'ailleurs). C'est un petit Yorkshire (bref un chien pour mémère) nommé Pirate. Malgré le soleil magnifique et les nuages inexistants qui d'habitude me mettent de bonne humeur, là je voulais tuer quelqu'un.
Toujours dans la même journée, en fin d'après-midi dans Rouen (il fallait que j'achète un truc pour ma grand-mère), mon ancienne meilleure amie Cindy (celle qui laisse parfois son avis sous le pseudo « La blonde aux cheveux bleus », car elle est emo) se met à m'appeler.
« Dis Pervers, tu fais quoi tout le week-end ?
- Bah aucune idée mes parents partent jeudi matin et reviennent lundi soir à Pourville (là où se trouve le camping, justement c'est là où je l'ai connue). Ce que j'avais de prévu est reporté à la semaine prochaine pourquoi ?
- Ok, ça te dis si je viens ces jours ? J'arriverai jeudi après-midi et partirai lundi matin ou l'après-m'...
- Bah ouais je veux bien (oh my god...), tu sais comment venir?
- Oui mes parents et l'autre chieuse (sa petite sœur, depuis peu fan de Tokio Hotel, rien que dy penser ça me donne envie de vomir tiens) vont chez mon oncle à Rouen. Ils n'vont pas dire non.
- Ouais bah tu me diras l'heure (avec un léger sourire). »
Dernier souvenir
Juste après, pendant que je vais à l'arrêt de bus situé près du Théâtre des Arts, je repense à la dernière fois où je l'ai vue. C'était il y'a trois semaines je crois (ou plus). J'étais seul le week-end, elle était en vacances donc elle est venue passer la nuit. Je me souviens surtout du samedi, vers seize heures (ou plus tôt). On sort de chez son cousin Brian (un batteur dont son groupe joue parfois quelques unes de mes chansons, et qui également laisse parfois des commentaires) car lorsqu'elle est en vacances elle va chez lui, ou alors chez son oncle à Rouen. Bref, on sort de chez lui et sur le trottoir d'en face deux ricains, dont un qui ne passe pas inaperçu (car bien portant). Le gros dit alors à son pote : « Hey matte cette meuf elle a sucé les Simpson ! »
Soudain Cindy s'arrête et le regarde. J'ai tout de suite deviné que ça allait finir dans tout les sens. Elle se met à lui rétorquer : « Vaut mieux sucer les Simpson plutôt que son propre père... »
Là, tout de suite les noms d'oiseaux possibles et imaginables volent entre eux deux, chacun sur son trottoir tandis que je regarde son pote. Nous deux avons le même regard. On sait qu'on est pas couché. Soudain elle se met à lui balancer une autre vanne. Là il s'approche vers elle en gueulant comme un con : « Wesh j'vais t'défoncer salope ! »
Je m'en mêle et me met entre les deux (qu'est-ce que j'en ai marre de ces conneries), m'approche de ce mec et dit droit dans les yeux : « Elle a dit qu'il valait mieux sucer les Simpson plutôt que son propre père, et tu sais quoi ? Elle a raison. Et vu comment t'es vexé je dirai qu'il n'y a pas que ton père que t'as sucé, il doit y avoir tout les mecs de ta famille. Maintenant si t'as un problème tu t'en prends à moi. Alors ?
- Quoi ?! Comment tu m'parles sale bâtard ?! »
Putain qu'est-ce qu'il pue de la gueule (trop fumé de shit). Je le repousse mais je ne sais pas sur quoi il a marché il tombe en arrière comme une merde. Heureusement que j'essai d'arrêter de provoquer la merde...
Ah oui, pour les habitués d'ici ce type en question est le gros connard qui a laissé quelques commentaires sous le pseudo « -Julien/TheBoss/76- ».
J'espère en tout cas que ce sera tranquille de jeudi à lundi car cet épisode n'est pas le seul, non il y'en a eu un autre le même jour car la dernière fois elle était déchaînée. Mais c'est le plus fameux, enfin pour moi.
Petit message pour vous
Comme certains doivent le deviner je raconterai sûrement comment était ces cinq jours lundi soir ou mardi matin. Vu que j'ai plusieurs idées il y aura quand même deux ou trois articles entre deux (enfin je pense, normalement...). Je passerai également sur vos blog, laisser une petite signature comme d'habitude. Je vous embrasse tous.
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Photo : Adrien Balboa (2006).
Publié par perversland à 07:33:02 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (23) | Permaliens
J'ai déjà mis cette photo vendredi (enfin elle était sous un autre aspect) sur l'article où je montre ma dernière chanson, mais j'avais envie de la remettre, encore une fois. Parce que j'ai envie de revivre ce moment. Ce léger instant intime et beau que peuvent jouer Jude Law et Norah Jones devant la pellicule. Parce que ça me manque. Vivement la prochaine fois que ça m'arrive...
______
Photo : Darius Khondji (2006).
Publié par perversland à 07:26:20 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (21) | Permaliens
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