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Créance de sang (Blood work) / 2002 | 30 juin 2008

   

Certains d'entre vous doivent le savoir, durant l'été j'aime bien écouter les albums des Rolling Stones ou encore regarder des films avec Clint Eastwood. Pour la seconde option c'est chose faite, pas plus tard qu'hier soir avec CRÉANCE DE SANG (1), un film produit, avec et réalisé par le grand.

Terry McCaleb, profiler au FBI hautement médiatisé, traque un tueur en série qui s'amuse à le provoquer en semant des messages codés sur les lieux de ses crimes. Alors qu'il est en pleine course poursuite pour rattraper le tueur en question, McCaleb est victime d'un infarctus. Deux ans après son accident et avec un cœur tout juste greffé, il mène une vie de retraité paisible au bord de son bateau, situé au port de San Diego. Un jour une jeune femme, Graciela Rivers, vient solliciter son aide pour retrouver le meurtrier de sa soeur, Gloria, à qui appartenait le coeur de Terry. Pour honorer la mémoire de la sœur en question, ce dernier se lance alors dans une enquête physiquement dangereuse, avec son ami nonchalant Buddy Noone...

Jugé par certains comme le meilleur thriller de l'année 2002 / 2003, puis comme l'un des meilleurs films de l'année par d'autres, CRÉANCE DE SANG frappe fort. Clint Eastwood, 72 ans (à l'époque), montre une nouvelle fois qu'il est en pleine forme et qu'il est un géant, que ce soit dans l'interprétation ou la réalisation. Malgré le fait qu'elle soit bourrée d'indices pourtant visibles, l'enquête où nous emmène McCaleb ne dévoile en rien le dénouement avant le moment venu. Une nouvelle réussite fidèle pour l'une des dernières légendes made in Hollywood.

 

 

 

 

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1 = BLOOD WORK, avec, et réalisé par Clint Eastwood, avec également Jeff Daniels, Wanda De Jesus, Dylan Walsh, écrit par Brian Helgeland d'après un roman du même nom de Michael Connely datant de 1998 (2002 Warner Bros. / The Malpaso Company). CE FILM FUT PRESENTE A LA 59ème MOSTRA DE VENISE EN 2002 (HORS COMPETITION).

Photo : Tom Stern (2002).

 

Publié par perversland à 07:49:21 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (19) |

Serge Gainsbourg : Je suis venu te dire que je m'en vais (paroles et vidéo live) / 1973 | 28 juin 2008

 

 

Hier après-midi je suis allé voir un guitariste qui voulait une chanson pour son groupe (HAS BEEN). A un moment, lorsque nous parlions rapidement du grand Serge (qui est ni plus ni moins que son idole), il s'est mis à jouer à la guitare acoustique un vieux titre que je n'avais pas entendu depuis des années et pourtant que j'aime beaucoup : JE SUIS VENU TE DIRE QUE JE M'EN VAIS (1).

Extrait de l'album VU DE L'EXTERIEUR, lorsqu'on fait attention aux paroles on ne peut être qu'en admiration devant cette petite perle musicale et poétique. Un texte fort, riche en émotion, qui vous emporte du début à la fin. JE SUIS VENU TE DIRE QUE JE M'EN VAIS est une chanson bouleversante tant par son sujet et par l'interprétation de l'homme à la tête de chou. Tout simplement magnifique... Bref, j'étais content de la redécouvrir.

 

Je suis venu te dir'que je m'en vais
Et tes larmes n'y pourront rien changer
Comm'dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
Je suis venu te dir'que je m'en vais
Tu t'souviens des jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blémis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Oui je suis au regret
D'te dir'que je m'en vais
Oui je t'aimais, oui, mais- je suis venu te dir'que je m'en vais
Tes sanglots longs n'y pourront rien changer
Comm'dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
Je suis venu d'te dir'que je m'en vais
Tu t'souviens des jours heureux et tu pleures
Tu sanglotes, tu gémis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Oui je suis au regret
D'te dir'que je m'en vais
Car tu m'en as trop fait- je suis venu te dir'que je m'en vais
Et tes larmes n'y pourront rien changer
Comm'dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
Tu t'souviens des jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blémis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Oui je suis au regret
D'te dir'que je m'en vais
Oui je t'aimais, oui, mais- je suis venu te dir'que je m'en vais
Tes sanglots longs n'y pourront rien changer
Comm'dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
Je suis venu d'te dir'que je m'en vais
Tu t'souviens des jours heureux et tu pleures
Tu sanglotes, tu gémis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Oui je suis au regret
D'te dir'que je m'en vais
Car tu m'en as trop fait

Paroles et musique : Serge Gainsbourg.

 

 

 

 

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1 = Extrait de l'album VU DE L'EXTERIEUR (1973 Mercury).

 

 

Publié par perversland à 00:06:05 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (31) |

Fin d'une année | 27 juin 2008

 

Chers lecteurs, je pense que vous n'êtes pas sans savoir que je ne compte pas les années comme sur un calendrier normal, du 1er janvier au 31 décembre, mais plutôt comme une saison télé : de début septembre à fin juin. Pour moi les fêtes de décembre ne représentent pas grand chose (sauf en ce qui concerne mon anniversaire), tout comme janvier qui pour moi est un mois comme les autres, contrairement à septembre où tout redémarre.

Je ne vais pas faire un bilan de ce que j'ai fait où de ce qui m'est arrivé cette année. Il n'y a qu'à lire certains articles de cette rubrique. Certains que je connais (des gens que je méprise, pour être poli) diront quand même que je n'ai rien foutu de ces dix mois vu qu'entre le début et la fin de la saison il n'y a pas grande différence. Pourquoi ils diraient ça ? Parce que j'ai quitté l'école (1) alors que je commençais ma dernière année de Bac. Pro. et suis devenu demandeur d'emploi fin septembre, que je me suis inscrit au code en octobre et l'ai raté trois fois (deux fois six et sept fautes). Que je suis toujours célibataire, mais quand on me connaît c'est normal. Je veux encore en profiter.

Pour l'instant ce qui m'attend en juillet (à part voir des gens, écrire certaines chansons et autres) c'est une journée au Louvre (certainement le 19) et passer le code pour la quatrième fois (peut-être la semaine du 21). Pour être franc, je préfère être au Louvre. Je pense que mon été sera le même que l'année dernière. Enfin j'espère, vu que j'avais adoré mes vacances à l'époque. Bon je dis ça, j'espère aussi trouver vite un boulot. Ça ne serait pas du luxe. Une chose est sûre : je continuerai à faire des articles. Probablement moins à un moment, c'est même sûr, mais je vais continuer, par goût de l'écriture. Vous vous en doutez, je ne peux pas m'en passer.

 

 

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1 = Lire l'article VOILA C'EST FINI (2007).

2 = Lire les articles REPRISE ou encore CONFESSION INTIME (2007).

Photo : Adrien Balboa (2008).

 

 

Publié par perversland à 07:43:48 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (22) |

L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (The assassination of Jesse James by the coward Robert Ford) / 2007 | 26 juin 2008

 

 

Il y a moins d'un an est sorti en France un bon western dramatique nommé L'ASSASSINAT DE JESSE JAMES PAR LE LÂCHE ROBERT FORD (1). Il met en vedette Brad Pitt dans le rôle principal et son ami Casey Affleck. Comme vous pouvez le présumer je l'ai vu dernièrement. Pour la seconde fois. Et pour la seconde fois je l'ai aimé. Donc le voici sur ce blog.

Ce film est bien entendu une histoire vraie, puisqu'il était un mythe vivant. Jesse James fut l'une des premières superstars en Amérique. Il est aussi considéré comme l'un des derniers aventuriers de ce pays. Robert Ford était un admirateur de Jesse. Ce jeune homme idéaliste et ambitieux rêvait depuis longtemps de partager les aventures du grand homme. Il était loin de prévoir qu'il entrerait dans l'Histoire comme le sale petit lâche qui tuerait Jesse James dans le dos, dans sa propre maison, le 03 avril 1882.

De mauvaises langues ont dit (et bizarrement persistent) que ça ne sert à rien de voir le film, étant donné que tout est dans le titre (et le résumé). Certains se sont défoulés sur la durée (160 minutes) en disant que les deux premières heures ne servent à rien. Je me permets de dire que c'est absolument faux et ça ne change rien au fait que THE ASSASSINATION OF JESSE JAMES BY THE COWARD ROBERT FORD est un film magnifique, qu'on en apprend plus sur le mythe Jesse James, le vrai personnage et son assassinat. La reconstitution historique est impressionnante, ainsi que l'image (certains plans sont séduisants). Brad Pitt fut récompensé lors de la 64ème édition de la Mostra de Venise, en 2007, où le film fut présenté en compétition. Casey Affleck est lui aussi remarquable.

 

 

 

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1 = THE ASSASSINATION OF JESSE JAMES BY THE COWARD ROBERT FORD, écrit et réalisé par Andrew Dominik, avec Brad Pitt, Casey Affleck, d'après le livre du même nom de Ron Hansen datant de 1983 (2007 Warner Bros. / Plan B / Scott Free Productions / Jesse Films Inc.). PRIX D'INTERPRETATION POUR BRAD PITT A LA 64ème MOSTRA DE VENISE ET LE FILM FUT EN COMPETITION A CETTE MÊME MOSTRA 2007.

 

  

  

Publié par perversland à 07:43:20 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (21) |

200 000 visiteurs en dix mois | 24 juin 2008

 

 

Le 19 janvier, je remerciais les 100 000 visiteurs qui étaient venus sur ce blog en à peine cinq mois (1). Aujourd'hui, le 24 juin, je remercie les 100 000 de plus qui sont venus aussi en cinq mois.

200 000 visiteurs en tout. Je profite de l'occasion pour remercier (les liens de leurs blogs sont visibles à votre droite) Mama Tara, ma vampire préférée (Dzen), la blonde (Karine), Jalouse, Minouchka, Pierre ou encore Cindy, Aurélie, Émilie et Brian pour déposer autant de commentaires presque chaque jours depuis je ne sais combien de temps (plusieurs mois en tout cas).

À propos de commentaires, j'aimerai que ça se passe autrement. Que vous tous (enfin si vous le voulez bien) laissez vos impressions en plusieurs parties (donc plusieurs coms). Bien entendu je ferai la même chose sur vos blogs (même si j'ai commencé il y a quelques jours). Par contre je ne répondrai plus sur celui-là, donc si vous laissez des commentaires merci d'indiquer un lien pour votre blog ou votre adresse mail.

À plus tard...

 

 

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1 = Lire l'article concerné.

Montage : Adrien Balboa (2008).

 

 

 

Publié par perversland à 07:33:34 dans A propos de ce blog | Commentaires (54) |

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PERVERS LAND par Adrien Balboa


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