Dans ce monde plus rien ne m'étonne
Les pires choses comme les bonnes
Parfois je n'veux plus exister
Pour n'plus avoir à la fermer
Me lever...
Ne plus me sentir incapable
Au fond de moi ne plus être coupable
Tout devient n'importe quoi
Il n'y a plus aucunes lois
Sauf pour ceux qui vivent en bas
Je l'sais puisque je suis de là
M'élever...
Je regarde constamment en haut
Je veux voir à quel point c'est beau
Mais je n'suis peut-être pas assez salaud
Et en sortira sans ma peau
(Long passage musical)
Dans ce monde plus rien ne m'étonne
Les pires choses comme les bonnes
Parfois je n'veux plus vivre
Dans cette trop profonde rive
Pouvoir regarder les gens dans les yeux
Puissants ou non dire ce que je pense d'eux
Avoir une voix qui puisse guider certains
Sans qu'ils fassent fi de moi le lendemain
Fidélité d'eux et de moi-même
Yba peu de gens à ce niveau qu'on aime
Ne plus regarder constamment en haut
Savoir à quel point c'est beau
Et si je n'suis pas assez salaud
Au moins j'aurai fait quelque chose de ma peau.
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (juillet 2008).
Photo : Claude Gassian (2006).
Publié par perversland à 07:59:51 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (15) | Permaliens
Sept ou huit fois on s'est donné
Sept ou huit fois on était épuisés
Nos entrevues très alléchantes
Avaient pour fonds des saisons différentes
Est-ce qu'on doit continuer ? Nous verrons-nous la prochaine fois en été Si c'est ce qui doit se passer Je t'attendrai
Pendant ce temps on vivra chacun de notre côté
Jusqu'à ce que l'occasion voudra se présenter
Nos petits instants à part
Différents des autres soirs
Est-ce qu'on doit continuer ? Nous verrons-nous la prochaine fois en été Si c'est ce qui doit se passer Je t'attendrai
Certaines nuits je veux y être
Aux yeux des autres disparaître
Afin de te voir arriver
Sans qu'on ait rien à se demander
Est-ce qu'on doit continuer ? Nous verrons-nous la prochaine fois en été Si c'est ce qui doit se passer Je t'attendrai
Peut-être qu'un jour, lorsqu'il faudra partir
Tu voudras me retenir
Pour qu'on ne se quitte plus jamais
Pour que chaque jours nos corps puissent se trouver
Est-ce qu'on doit continuer ? Nous verrons-nous la prochaine fois en été Si c'est ce qui doit se passer Je t'attendrai Mais, est-ce qu'on doit continuer ? Nous verrons-nous la prochaine fois en été Si c'est ce qui doit se passer Je t'attendrai
Je t'attendrai.
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (juillet 2008).
Photo : Alice Lemarin.
Publié par perversland à 06:23:16 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (14) | Permaliens
Je suis un ange descendu du ciel
Car je n'avais que ça à faire
Et des années après
J'ai changé de façon de penser
Pour moi le vieux qui gouverne en haut
Est ni plus ni moins que le roi des salauds
Quand je vois ce qu'il a fait en bas
Je me dégoûte d'avoir voulu prendre tout le monde dans mes bras
J'me serai pendu avec le fil du téléphone
Si j'avais vécu à l'ère du scopitone
J'me serai défoncé au LSD
Devant Hendrix et sa guitare enflammée
Ou me serai taillé au pic à glace
Pendant qu'on filmait Sharon et ses idées dégueulasses
Maintenant j'en suis à l'ère du numérique
Et je n'vois pas ce qui a l'air magique
Honnêtement c'est pas mieux à cette époque
Dans l'passé ou à présent, j'pense toujours au mot « fuck »
Heureusement pour moi il y a des gens qui me passionnent
Ce qui n'empêche qu'en moi un dégoût foisonne
Cette haine envers certains membres du genre humain
Qui me fait parfois plus aimer les chiens
Et je n'parle pas de celui devant qui je me suis prosterné
Pendant des années et des siècles entiers
Et des siècles entiers !
Je suis un ange descendu du ciel
Car je n'avais que ça à faire
Et j'me serai pendu avec le fil du téléphone
Si j'avais vécu à l'ère du scopitone
J'me serai défoncé au LSD
Devant Hendrix et sa guitare enflammée
Ou me serai taillé au pic à glace
Pendant qu'on filmait Sharon et ses idées dégueulasses
Oui je suis un ange descendu du ciel
Car je n'avais que ça à faire
Et j'me serai pendu avec le fil du téléphone
Si j'avais vécu à l'ère du scopitone
J'me serai défoncé au LSD
Devant Hendrix et sa guitare enflammée
Ou me serai taillé au pic à glace
Pendant qu'on filmait Sharon et ses idées dégueulasses
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (juillet 2008).
Publié par perversland à 07:43:36 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (17) | Permaliens
En écrivant le week-end dernier les trois articles sur mes petites aventures de juillet et d'août, je me suis rendu compte que le 23 août (donc aujourd'hui) serait le jour du premier anniversaire de ce blog. Alors entre deux textes (les autres chansons faites cet été seront ici la semaine prochaine normalement), j'aimerai faire un article pour cette occasion.
Je peux bien faire un bilan, mais honnêtement mettre le nombre de commentaires ou de visiteurs ne servirait à pas grand-chose, vu qu'on peut les voir chaque jours. Sur le plan personnel je peux dire que j'ai découvert à quel point j'aimais l'écriture, mais sinon je ne pense pas avoir trop changé (à part si on compte quelques évènements dans ma vie, bons et mauvais, qui se sont produits). Enfin ça, c'est à vous de le dire (ou ceux qui me connaissent personnellement).
Quand même, déjà un an que j'ai publié le premier article d'ADRIEN BALBOA : PERVERS LAND (1). Comme vous savez je ne vois pas le temps passer. Et comme vous savez j'adore écrire. Donc vous vous en doutez ce n'est pas fini...
Pour terminer cet article, j'aimerai simplement reprendre les mots d'un homme qui écrivait pour la même occasion il y a deux ans (désolé mais je ne sais plus qui) : « pour votre fidélité, vos commentaires, vos messages, MERCI ! »
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1 = Le lire (2007).
Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:56:42 dans A propos de ce blog | Commentaires (18) | Permaliens
Ces paroles sans prétentions sont pour une personne qui m'est très chère. Elle se reconnaîtra.
De l'eau qui coule sur les vitres
Un verre en trop dans la main qui hésite
Je sais, c'est mauvais pour mon corps
Mais j'en reprendrai bien encore
Soudain tu sors de l'obscurité
Tu en prends un peu
Puis tu me retires cette saleté
En m'ordonnant de vivre plus vieux
Elektra, est-ce que tu voudras Ralentir le temps lorsque tu es là J'ai trop souvent brûlé mes nuits Par simple dégoût de la vie Mais tu sais aussi bien que moi comment je suis Puisque tu es la seule qui sait tout c'qu'il y a dans mon cœur Elektra, tu es pour moi plus qu'une sœur Et je veux encore sentir ta chaleur
L'eau ne coule plus sur les vitres
Et la douleur est partie si vite
Nos entrevues me donnent une joie rare
Et me font oublier même le plus beau des arts
Ton regard se tourne alors vers le mien
Quel plaisir de sentir la douceur de tes mains
Pendant que les miennes se posent sur tes reins
Avant qu'on ne retienne plus rien
Elektra, est-ce que tu voudras Ralentir le temps lorsque tu es là J'ai trop souvent brûlé mes nuits Par simple dégoût de la vie Mais tu sais aussi bien que moi comment je suis Puisque tu es la seule qui sait tout c'qu'il y a dans mon cœur Elektra, tu es pour moi plus qu'une sœur Et je veux encore sentir ta chaleur Elektra, est-ce que tu voudras Ralentir le temps lorsque tu es là J'ai trop souvent brûlé mes nuits Par simple dégoût de la vie Mais tu sais aussi bien que moi comment je suis Puisque tu es la seule qui sait tout c'qu'il y a dans mon cœur Elektra, tu es pour moi plus qu'une sœur Et je veux encore sentir ta chaleur
Elektra, est-ce que tu voudras
Reculer le temps lorsque tu t'en vas
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (juillet 2008).
Publié par perversland à 07:53:21 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (21) | Permaliens
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Le blog sur la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
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