Bienvenue à toutes et à tous dans la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Pour plus de précisions mon prénom est Adrien, je suis né le 23 décembre 1988 et je vis à Notre-Dame de Bondeville, une petite ville située près de Rouen. Si mon nom de famille ici est Balboa c'est parce que depuis tout petit je suis un fou de cinéma. J'en suis tellement fou que maintenant je suis cinéphile et que le film ROCKY est mon préféré de tous. Niveau musique j'aime tout ce qui est dans le rock et Mylène Farmer (que je considère comme ma seconde mère). Sinon j'ai fait deux ans de théâtre, trois ans de batterie pour ensuite écrire des chansons, enfin plus des paroles depuis aôut 2005 pour des petits groupes de rock, chanteurs et chanteuses de la région. J'aime également la photographie, le dessin ou encore l'imitation. Mais ce que je dis vous le verrez à travers les (nombreux) articles de ce blog.
Ah oui en parlant du blog, comme j'aime la littérature (surtout Stephen King, Alexandre Dumas ou encore Baudelaire) vous verrez que j'écris beaucoup (il peut m'arriver de faire un article par jour).
Défoulez-vous sur les coms !!!
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
Aujourd'hui j'ai décidé de faire un nouvel article sur une saga culte, certainement la plus terrifiante de l'histoire du cinéma. Elle met en vedette la très belle Sigourney Weaver dans le rôle d'Ellen Ripley (qu'est-ce ce j'ai fantasmé sur elle avant...), il s'agit en effet de la saga ALIEN.
Le classique de Ridley Scott
Nous sommes en 1979 et le monde entier tremble de terreur devant le nouveau film de Ridley Scott : ALIEN, LE HUITIEME PASSAGER (ALIEN). Ce film d'horreur plongé dans la S-F puis écrit par Dan O'Bannon et Walter Hill raconte l'histoire de l'équipage du vaisseau commercial Nostromo, sept hommes et femmes qui rentrent sur Terre avec une importante cargaison. Mais lors d'un arrêt forcé par la Compagnie pour qui ils travaillent sur une planète déserte nommée LV426, l'officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue. Une arachnide qui a de l'acide à la place du sang étouffe son visage. Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l'équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu'à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s'échappe dans les couloirs du vaisseau.
Réussite incontestée du film gore et de la science-fiction, ALIEN offre à Sigourney Weaver le rôle de sa carrière. Le monstre est à lui tout seul une œuvre dart, la lumière est parfaite, le décor époustouflant, en gros rien à redire. Même le rythme (presque une heure avant la première victime, c'est-à-dire la séquence choc où l'alien sort du ventre de John Hurt) plonge malgré tout le spectateur dans la frayeur. Ridley Scott effectue ici un véritable coup de maître.
La formidable suite de Cameron
1986, soit huit ans après le premier opus, les fans de Sigourney Weaver et de la méchante bébête sont en plein orgasme devant la sortie tant attendue d'ALIENS : LE RETOUR (ALIENS).
Ripley a détruit le vaisseau commercial Nostromo et sa cargaison pour tuer le monstre. Sa navette de secours est récupérée cinquante sept ans plus tard et elle est réveillée sur une station orbitale. Lorsqu'elle tente d'expliquer ce qui s'est passé personne ne la croit et elle apprend du même coup qu'LV426 a été colonisée depuis.
Quelques temps plus tard, la colonie ne donne plus de signe d'activité et la Compagnie décide d'envoyer des Marines pour enquêter. Ripley décide alors de retourner au massacre. Arrivés là bas, la colonie semble complètement vide. Sans aucune trace de vie humaine...
Deux ans après son fameux TERMINATOR (1) où on peut retrouver comme ici les acteurs Michael Biehn et Lance Henriksen, James Cameron réalise une suite qui dépasse largement l'original. Le titre au pluriel signifie que cette fois nous allons trouver des aliens par millier, on découvre enfin l'origine du mal (comment et par qui les œufs ont étés pondus), des effets spéciaux spectaculaires, un rythme respecté (environ quarante cinq minutes avant de voir un alien en colère) pour donner place à un combat final à couper le souffle entre une Sigourney Weaver au meilleur de sa forme et la reine des aliens. Un long à regarder bien au chaud avec une bonne glace à la fraise (c'est un exemple). Mon préféré de la franchise.
« Cette fois la bête est en elle... »
Six ans après la suite magistrale signée Cameron, Sigourney Weaver is back dans le rôle de sa vie pour un ALIEN 3 réalisé par David Fincher.
Au cours de son voyage qui la ramène sur Terre, un incident se produit dans le vaisseau de Ripley. Elle et ses compagnons sont évacués automatiquement. Leur vaisseau de secours s'écrase sur une petite planète-prison située au fin fond de lunivers. Ripley, unique survivante, est recueillie par les prisonniers. Mais elle n'arrive pas seule...
Les scénaristes David Giles, Walter Hill et Larry Ferguson décident de faire cette fois un épisode différent, plongé dans le monde des bas fond, ce qui fait de cet ALIEN 3 aussi réussi que le second. Sigourney Weaver, devenue alors co-productrice et chauve pour le film est toujours convaincante et belle à souhait. La façon dont se termine ALIEN 3 est extraordinaire.
Cinq ans après la merveille sombre de Fincher, notre Jean-Pierre Jeunet national est appelé à Hollywood pour réalisé le quatrième opus écrit par Joss Whedon, futur créateur de la série BUFFY CONTRE LES VAMPIRES (BUFFY : THE VAMPIRE SLAYER). En 1997 sort alors dans les salles ALIEN, LA RESURRECTION (ALIEN RESURRECTION).
Deux siècles après son suicide car elle portait une créature en elle, Ripley est clonée au bord du vaisseau spatial militaire Auriga par une équipe de généticiens qui attendait ce moment depuis longtemps. Malheureusement il s'agit d'une reine qui pond plus dune dizaine de créatures. Pendant ce temps, une équipe de pirates amènent les futurs hôtes cryogéniques mais les aliens trouvent un moyen de s'échapper et envahissent le vaisseau...
L'histoire est assez crédible (vu la fin d'ALIEN 3 il était difficile de trouver un sujet) mais la terreur est inexistante et le reste donne un goût de déjà vu (de retour dans un immense vaisseau spatial). Sigourney Weaver reste quand même impeccable, retourne à la co-production et reste magnifique dans sa jolie tenue.
AVSP : les combats de trop
Profitant du succès de FREDDY CONTRE JASON (FREDDY VS JASON, voir article concerné) en 2003, la Twenty Century Fox décide de mettre en boîte un combat entre ses deux monstres fétiches qui ont connus la gloire dans les années 80. Je parle d'ALIEN VS PREDATOR qui sort lannée suivante.
Une mystérieuse onde de chaleur se propage à travers l'Antarctique. Pour étudier ce phénomène, Charles Bishop Weyland finance une expédition scientifique pilotée par Alexa Woods. L'équipe découvre une pyramide renfermant des vestiges de civilisations aztèque, égyptienne et cambodgienne. Constituées d'un labyrinthe de "chambres", les issues se referment tout d'un coup sur plusieurs membres de l'expédition. Des predators retiennent captive une reine alien dont ils livrent les descendants aux jeunes predators lors de rituels...
Vu que l'histoire se déroule entre le premier et le second volet, Sigourney Weaver n'est pas de la partie (nif nif). Ni Arnold Schwarzenegger ou Danny Glover, les héros de la saga PREDATOR (2). Pour le rendre crédible, on sort le vrai Bishop (le robot des deux premières suites) joué par Lance Henriksen. Sauf que l'histoire ne vaut rien (sujet signé Paul Anderson, qui est également le réalisateur, puis Shane Salerno), l'actrice Sanaa Lathan ne fait qu'imiter pitoyablement celle qui restera l'éternelle Ellen Ripley (de toutes façons on voit ici que cest une actrice ratée). Tout ce qui a retenir de cette merde cinématographique est le combat entre les deux races de monstres. AVSP est donc à ranger dans le top 10 des films les plus ratés du septième art.
Comme la chose indigeste dont je viens de parler fut un carton au box-office (si si), on va subir ALIEN VS PREDATOR : REQUIEM l'année prochaine. Associée à la série médiocre PREDATOR, la saga ALIEN à l'air de tomber bien bas...
Bande-annonce ALIEN (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Alien+trailer/video/xbmib_alien-trailer_shortfilms
Bande-annonce ALIENS (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Alien+trailer/video/xbmlo_aliens-trailer_shortfilms
Bande-annonce ALIEN 3 (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Alien+trailer/video/x1ihoo_alien-3-trailer_music
Bande-annonce ALIEN RESURRECTION (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Alien+trailer/video/xbmqx_alien-resurrection-trailer_shortfilms
Bande-annonce ALIEN VS PREDATOR (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Alien+vs+predator+trailer/video/x2lp33_alien-vs-predator-trailer_music
Bande-annonce ALIENS VS PREDATOR - REQUIEM (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Alien+vs+predator+trailer/video/x31anp_aliens-vs-predator-2-requiem-traile_animals
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1 = Avec également Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton, écrit par James Cameron et Gale Anne Hurd (1984 Cinema 84 / Hemdale Film Corporation / Pacific Western).
2 = PREDATOR, PREDATOR 2, réalisés par John McTiernan et Stephen Hopkins (le 2), avec Arnold Schwarzenegger, Carl Weathers, Danny Glover (le 2), écrits par Jim et John Thomas (1987, 1990 Twenty Century Fox).
Montage : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 08:39:14 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) | Permaliens
Bande-annonce : http://youtube.com/watch?v=xHNKIxCGfWU
Hier en fin d'après-midi j'ai eu comme une grande envie de regarder un célèbre film du cinéma français, réalisé par un maître et interprété par des as qu'on ne peut que regretter (sauf un qui revient sur les plateaux en ce moment). Je parle de CENT MILLE DOLLARS AU SOLEIL.
Au sud du Sahara, Castagliano, un patron aux méthodes douteuses, dirige d'une main de fer une entreprise de transport routier. Il engage Steiner, un américain, pour conduire sur 2000 km vers le sud un chargement indéterminé d'une valeur de cent mille dollars. Ce chargement excite la convoitise de Rocco, excellent camionneur un peu aventurier, qui réussit à tromper Steiner et à partir à sa place à l'aube au volant du Berliet. Furieux, Castagliano chasse Steiner et lance Marec, le meilleur ami de Rocco, à la poursuite de ce dernier en échange d'une prime. Sur le chemin de la poursuite, Steiner parvient à se faire prendre à bord par Marec. Commence alors une course-poursuite...
Adapté du roman de Claude Veillot NOUS N'IRONS PAS EN NIGERIA (1), Henry Verneuil réalise avec brio un film magnifique qui possède un casting de choc : Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura et Bernard Blier. Mais ce qui rend cette comédie plus que passionnante ce sont les dialogues signés par le maître Audiard au meilleur de sa forme :
- « Ici c'est une grande famille. Quand un chauffeur veut un congé ou une augmentation, il vient me voir, je l'écoute et je le vire. » (Gert Fröbe).
- « Quand les types de cent trente kilos disent certaines choses, ceux d'soixante kilos les écoutent... » (Belmondo).
Mais il y'a aussi la fameuse histoire de la finlandaise racontée par Blier : " Tiens, ça me rappelle ma finlandaise. Tu la connais mon histoire avec la finlandaise ? / Oui. / Bah toi qui la connaîs pas tu vas te poiler ! Figure-toi qu'un jour sur la piste d'Ibn Saoud, j'tombe sur un p'tit ingénieur des pétroles avec sa Land Rover en rideau. Il avait sa bonne femme avec lui, là, une grande blonde avec des yeux qu'avaient l'air de rêver et puis un sourire d'enfant : une salope quoi. Moi je repère ça tout de suite parce que les femmes c'est mon truc. / C'est pas comme le pelletage, hein ?! / Alors, aussi sec, je propose au p'tit ingénieur : Si vous voulez, j'amène vot' dame à Agdid et puis j'envoie la dépanneuse... Le branque dit oui, et me v'là barré avec la poupée... C'est pas vrai, Saïd ? / Si, c'est vrai ! / Et c'est même vachement intéressant ! Tu vas bosser un peu, dis ! Hein ! / Une seconde, ça l'intéresse !... Hein, qu'ça t'intéresse ?... Alors, sitôt parti, j'me mets à conduire d'une main... Et v'là qu'la môme se met à faire des minauderies... Tu sais, façon pudeur... Des p'tites manières de bonnes femmes, quoi!... Sous prétexte que Saïd était en train d'prendre un jeton !... Et à ce moment-là, on arrive dans la zone des dunes... Alors j'dis à ma Finlandaise : Est-ce que vous avez déjà vu la Rose des Sables ? Non, qu'elle me fait !... Alors j'arrête le bahut et j'dis : Voyez la dune, là-bas? Eh ben, derrière, y'a les plus belles Roses des Sables de tout l'Niger... Eh ben, elle a voulu y'aller voir... " (Blier et Ventura).
En gros CENT MILLE DOLLARS AU SOLEIL est à savourer du début jusqu'à la fin (remarque il est tellement parfait que c'est difficile à détacher le regard de l'écran), les scènes où Blier arrive toujours au moment où Ventura a des problèmes avec son camion sont remarquables et le final est à tomber : une baston mémorable entre le boxeur Belmondo et le lutteur-catcheur Ventura dans un bordel. A voir et à revoir par pure gourmandise.
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1 = 1962.
Publié par perversland à 16:23:13 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
Ils se regardent longtemps dans les yeux
Lui tombe rapidement amoureux
Elle vite conquise le veut
Des semaines après ils vivent à deux
Ils pensent à des projets qu'ils trouvent merveilleux
C'est tout simplement le grand bonheur qui s'offre à eux
Il déclare même pouvoir déplacer des montagnes
Pour celle qui va devenir son éternelle compagne
Un homme rencontre une femme
Quelques mois après il en fait sa dame
Jusqu'à la fin il y'a cette flamme
Qui évacue tout les drames
C'est une belle histoire à raconter
Une romance que j'aimerai vivre, savourer
Mais je ne peux que regarder
En espérant que ça puisse m'arriver
Sans elle il ne peut avancer
Sans lui elle ne peut respirer
Pour les deux êtres aimés
Un garçon et une fille serait le duo rêvé
Et ce sera ça jusqu'à la fin
Enfants, petits-enfants : tout leur vont bien
Ils connaissent tout sauf la dérive
À chaque fois pour eux c'est le bonheur qui arrive
Un homme rencontre une femme
Quelques mois après il en fait sa dame
Jusqu'à la fin il y'a cette flamme
Qui évacue tout les drames
C'est une belle histoire à raconter
Une romance que j'aimerai vivre, savourer
Mais je ne peux que regarder
En espérant que ça puisse m'arriver
Un homme rencontre une femme
Quelques mois après il en fait sa dame
Jusqu'à la fin il y'a cette flamme
Qui évacue tout les drames
C'est une belle histoire à raconter
Une romance que j'aimerai vivre, savourer
Mais je ne peux que regarder
En espérant que ça puisse m'arriver
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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2007).
Publié par perversland à 09:49:27 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (1) | Permaliens
Jessica, bonne amie mais aussi une jolie jeune femme tout juste majeure que je surnomme beau-papa. Pourquoi beau-papa ? Tout simplement parce que je considère Mylène Farmer comme ma mère et elle comme sa femme, mais vous devez le savoir puisque je parle d'elle dans l'article FRIENDS. Si je fais un article sur elle c'est parce depuis quelques jours on se reparle. On n'était pas fâchés mais on s'était un peu perdus de vue depuis plusieurs mois.
Ça repart un peu comme avant. Que veut dire repartir un peu comme avant ? Et bien étant donné qu'elle vit dans le sud (quand elle n'est pas chez sa chérie) et que moi à Rouen on ne peut discuter que sur MSN ou par téléphone (nif nif). Depuis la semaine dernière je ne sais pas combien de messages on n'a pu s'envoyer mais en tout cas ça faisait longtemps qu'une partie de mon crédit fut dépensé pour la belle brune. Remarque je ne m'en plaint pas je l'adore. Tiens pendant que j'écris j'ai en tête les souvenirs de plusieurs vendredis ou samedis soirs où on se parlait en ligne pendant des heures et des heures au début que l'on se connaissait, il y'a deux ans je crois. Si c'est le cas le temps passe trop vite.
Pour les curieux vous pouvez trouver son blog dans la série de liens sur le côté DES AMIS ET DES BLOGS.
Quand on s'envoie des messages on finit toujours par une citation de notre déesse rousse. Tout ce que j'ai à dire pour terminer cet article c'est « La nature est changeante ... » (1).
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1 = FUCK THEM ALL, extrait de l'album AVANT QUE L'OMBRE... (2005 Polydor).
Montage : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 08:53:01 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (2) | Permaliens
Je suis dans mon lit, il est une heure du matin et j'ai du mal à dormir alors quà dix heures je vais au code pour deux heures de test. J'en ai marre de m'emmerder, je prends mon mp3 et l'allume pour écouter deux ou trois chansons, peut-être que je trouverai le sommeil comme ça. Je tombe sur un titre que je n'ai pas entendu depuis des années et que j'ai mis par hasard dans le lecteur. Un titre qui m'a fait devenir fan (à l'époque) du chanteur qui l'interprète. Je parle de J'EN RÊVE ENCORE de Gérald De Palmas.
Extrait de son album aux multiples tubes MARCHER DANS LE SABLE (1), J'EN RÊVE ENCORE est certainement la meilleure de De Palmas. Avec en plus un sujet que je connais bien vu que j'écris souvent dessus et que jai fréquenté plus d'une fois : la rupture, le mal d'oublier et j'en passe. Dès qu'elle est finie je ferme tout et pense à ce que vous lisez actuellement. Vous voyez c'est pour ça que j'aime la musique : pour le plaisir de redécouvrir, avec les mêmes sensations, les mêmes plaisirs un morceau que vous n'avez pas entendu depuis longtemps. Je trouve enfin le sommeil.
Encore un effort
Quelques mois suffiront
Je suis presque mort
Quelques mois et c' est bon
Supprimer les traces la moindre trace
Ce qui reste de candeur
Un morceau de glace à la place du cœur
Et même si je m' améliore
Oh j'en rêve encore
Même cassé, ivre mort
Oh j'en rêve encore
Encore, encore
Ne plus rien sentir
Inconscient, minérale
Plus le moindre désir
Plus de peur ni de mal
Mais même si je m' améliore
Oh j'en rêve encore
Même en sachant que j' ai tort
Oh j'en rêve encore
Encore, encore
Vivant mais mort
N' être plus qu'un corps
Que tout me soit égal
Plus de mal
Et même si je m' améliore
Ton absence qui me mord,
Oh j'en rêve encore, encore,
Ton départ et mes remords,
Oh j'en rêve encore
Son corps à lui dans ton corps,
Oh j'en crève encore
Encore, encore ,encore
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1 = 2000 Mercury.
Photo : 2000.
Publié par perversland à 08:43:14 dans TOUTE LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (1) | Permaliens
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