Chers lecteurs, voici un film digne de ce nom que j'ai revu dernièrement, un classique pur et dur venant d'Allemagne, écrit, réalisé par Fritz Lang et avec un Peter Lorre impressionnant : M LE MAUDIT (1).
À Berlin, dans ce qui peut être les années 30, un sadique assassine des petites filles. Les multiples rafles dérangent la pègre. Les chefs de cette dernière décident donc de faire surveiller les petites filles pour le trouver également...
Réflexion cinématographique sur le crime, étant légèrement inspirée de Kürten « Le Vampire De Düsseldorf », œuvre brillante, majeure, Fritz Lang voulait au départ nommer son film MÖRDER UNTER UNS (LES ASSASSINS SONT PARMIS NOUS), mais les Nazis s'étant sentis visés, il fallait changer le titre. Pour les curieux il existe 4 versions de ce film (durées différentes de quelques minutes) et un remake facile made in USA (2).
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1 = M, écrit et réalisé par Fritz Lang, avec Peter Lorre, écrit également par Egon Jacobson et Thea von Harbou (1931 Nero Films).
2 = Réalisé par Joseph Losey, avec David Wayne, écrit par Waldo Salt (1951).
Photo : Fritz Arno Wagner (1931).
Publié par perversland à 07:56:56 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (37) | Permaliens
Une vie à chanter
Des soirs ou dans des studios à crier
Une vie à faire hurler
À faire mouiller
À faire envier
Il a tout donné
Après une nuit à faire des ravages
Quand on retire son maquillage
On reconnaît bien son âge
Une homme à l'enfance brisée
Mainte fois abandonné
C'est ce qu'il me vient à l'idée
Il s'est offert à corps et âme pour une musique
Il est d'une époque nostalgique
Des galères il en a connu
Il est né dans la rue
Il n'est plus à un stade près
Ni d'une scène enflammée
Après une nuit à faire des ravages
Quand on retire son maquillage
On reconnaît bien son âge
Une homme à l'enfance brisée
Mainte fois abandonné
C'est-ce qu'il me vient à l'idée
Tout le monde connait son existence
À la discrétion il fait offense
Il a l'art pour les excès
Mais pas mal savent lui pardonner
Des femmes à ses pieds
Certains disent qu'il ne sait plus par combien il a pu les compter
Après une nuit à faire des ravages
Quand on retire son maquillage
On reconnaît bien son âge
Une homme à l'enfance brisée
Mainte fois abandonné
C'est-ce qu'il me vient à l'idée
Après une nuit à faire des ravages
Quand on retire son maquillage
On reconnaît bien son âge
Une homme à l'enfance brisée
Mainte fois abandonné
C'est-ce qu'il me vient à l'idée
C'est-ce qu'il me vient à l'idée.
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2008).
Photo : 2003.
Publié par perversland à 07:49:10 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (21) | Permaliens
La nuit dernière, un peu avant que je publie mon 300ème article (voir l'article précédent), en début de matinée PERVERS LAND recevait son 300 000ème visiteurs. 100 000 visiteurs en plus, toujours en presque cinq mois. J'aimerai vous dire tout simplement, de nouveau et avec un jour de retard, merci à vous tous. Merci également pour vos commentaires qui approche les 4000 (3900 pour être précis). Pour ceux qui sont là bonne nuit, et bon week-end pour ceux qui viendront.
______ Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 00:06:19 dans A propos de ce blog | Commentaires (32) | Permaliens
Le temps est toujours trompeur
Les astres nous mentent
La pointe au cœur
Le malheur qui nous plante
Prier la lune
Sans trop y croire
Passer une dune
Voulant voir l'espoir
Haïr sa vie
Broyer du noir
Certains nous manquent le soir
Aimer les voir passer notre porte la nuit
Pour quelques instants
Enfin dire « je t'aime » à temps
Toutes ces choses
Traînent en moi
Une métamorphose
Serait-elle utile parfois
Je ne suis que ce visage
Voulant sortir de La Cage
Tous ces maux
Traînent en moi !
Une métamorphose
Les autres ne veulent pas
Je ne suis que ce visage
Voulant sortir de La Cage
Se couvrir par temps d'orage
Respecter la logique des êtres
Montrer qu'il faut rester sage
Malgré la noirceur qui se voit naître
Hypocrisie au rang magistrale
Qui se trouve au dessus de nos têtes
Fausse comédie qui s'installe
De la naissance à la faucheuse qui nous fait la fête
Prier la lune
Sans trop y croire !
Passer une dune
Voulant voir l'espoir !
Toutes ces choses
Traînent en moi
Une métamorphose
Serait-elle utile parfois
Je ne suis que ce visage
Voulant sortir de La Cage
Tous ces maux
Traînent en moi !
Une métamorphose
Les autres ne veulent pas
Je ne suis que ce visage
Voulant sortir de La Cage
Toutes ces choses
Traînent en moi
Une métamorphose
Serait-elle utile parfois
Je ne suis que ce visage !
Voulant sortir de La Cage
Tous ces maux
Traînent en moi !
Une métamorphose
Les autres ne veulent pas
Je ne suis que ce visage
Voulant sortir de La Cage !
Paroles : Adrien Balboa.
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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2008).
Photo : Adrien Balboa (2008).
Publié par perversland à 07:46:01 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (28) | Permaliens
Il y a des chansons d'Amérique datant des années 50 que j'aime beaucoup. Elles ont été reprises des milliers de fois et à mes yeux sont vraiment cultes. En février j'avais parlé de JOHNNY B.GOODE, immortalisé par Chuck Berry (1) et du TUTTI FRUTTI de Little Richard (2). Aujourd'hui je vais vous parler de quatre titres de ce genre que j'aime autant. Pour commencer voici I GOT A WOMAN de Ray Charles (3).
Un beau jour de 1954, le regretté Ray Charles (car décédé en 2004 à l'âge de 74 ans), dit The Genius, a eu la bonne idée de mettre ce texte sur un air d'évangile. Ce qui, bien entendu, en a choqué plus d'un à l'époque. Mais bon le résultat est là et I GOT A WOMAN est un morceau sublime.
Well I got a woman
Way across town,
She's good to me,
Ohoh yeah.
Say I got a woman
Way across town,
She's good to me.
Oh yeah.
She gives me money
Everytime I need, yes.
You know she's the kind
Of friend indeed.
Say I got a woman
Way across town,
She's good to me
Oh yeah.
She says she loves me
Early in the morning,
Just for me.
Oh yeah.
She says she loves me
Early in the morning
Just for me,
Oh yeah.
She says she loves me
Just for me, yeah.
You know she loves me,
Sometime I leave.
I got a woman
Way across town,
She's good to me,
Oh yeah. auwww.
She says she loves me
All day and night
Never grumbles or fusses,
She just treats me right.
Never running in the streets,
Leaving me alone.
She's knows a woman's place
Right back there hanging by the home.
Well I got a woman
Way across town
She's good to me,
Oh yeah.
Well i've got a woman,
Way across town,
She's good to me,
Oh yeah.
Well she's my baby
'cos she's understands
I'm her loving man.
I got a woman
Way across town,
She's good to me
Oh yeah.
Says she's all right,
Says she's all right.
I got a woman
Way across town,
She's good to me
Oh yeah.
Paroles et musique : Ray Charles.
En guise de seconde chanson voici un classique du rock : BE BOP A LULLA de Gene Vincent (4).
Décédé en 1971 d'une hémorragie stomacale, Gene Vincent est entré dans le monde du disque avec ce premier titre et ce premier succès. BE BOP A LULLA fut enregistré avec son groupe les Blue Cap.
Well be-bop-a-lula she's my baby,
Be-bop-a-lula I don't mean maybe.
Be-bop-a-lula she's my baby
Be-bop-a-lula I don't mean maybe
Be-bop-a-lula she's my baby love,
My baby love, my baby love.
Well she's the girl in the red blue jeans.
She's the queen of all the teens.
She's the one that I know
She's the one that loves me so.
Say be-bop-a-lula she's my baby,
Be-bop-a-lula I don't mean maybe.
Be-bop-a-lula she's my baby
Be-bop-a-lula I don't mean maybe
Be-bop-a-lula she's my baby love,
My baby love, my baby love.
Well she's the one that gots that beat.
She's the one with the flyin' feet.
She's the one that walks around the store.
She's the one that gets more more more.
Be-bop-a-lula she's my baby,
Be-bop-a-lula I don't mean maybe.
Be-bop-a-lula she's my baby
Be-bop-a-lula I don't mean maybe
Be-bop-a-lula she's my baby love,
My baby love, my baby love.
Paroles : Gene Vincent.
Musique : S.T. David.
En troisième, place au BLUE SUEDE SHOES de Carl Perkins (5). Un grand standard du rock and roll.
Enregistrée en 1955 et mise en vente l'année suivante, BLUE SUEDE SHOES est vraiment une chanson agréable à écouter. Un plaisir pour les oreilles pour un titre qui est considéré comme l'un des premiers grands morceaux de l'histoire du rock.
Well, it's one for the money, two for the show
Three to get ready now go cat go
But don't you, step on my blue suede shoes
You Can do anything
But lay off of my blue suede shoes
You can knock me down, step on my face
Slander my name all over the place
Do anything that you wanna do
But uh uh honey lay off of my shoes
You can do anything
But lay off of my blue suede shoes
You can burn my house, you can steal my car
Drink my liquor from an old fruit jar
Do anything that you wanna do
But uh uh honey lay off of my shoes
But don't you, step on my blue suede shoes
Well, you can do anything
But lay off of my blue suede shoes
Well, it's one for the money, two for the show
Three to get ready, now go cat go
But don't you, step on my blue suede shoes
You can do anything
But lay off of my blue suede shoes
Well, it's blue, blue, blue suede shoes
Blue, blue, blue suede shoes, yeh
Well, blue, blue, blue suede shoes
Blue, blue, blue suede shoes
Well, you can do anything
But lay off of my blue suede shoes
Paroles et musique : Carl Perkins.
Et pour finir en beauté cette petite série de chansons made in USA des années 50, voici WHOLE LOTTA SHAKIN' GOIN' ON par Jerry Lee Lewis (6).
Cette version de Jerry Lee Lewis est d'ailleurs une reprise, puisque la chanson WHOLE LOTTA SHAKIN' GOIN' ON a été chantée pour la première fois par la chanteuse Big Maybelle (7). Du rock de l'époque qui pour certains (et ils ont probablement raison) ne prend pas une ride, puis une des très rares que je sais faire au piano (mais ça c'est une autre histoire).
Come along my baby, whole lotta shakin' goin' on
Yes, I said come along my baby, baby you can't go wrong
We ain't fakin', while lotta shakin' goin' on.
Well, I said come along my baby, we got chicken in the corn
Woo-huh, come along my baby, really got the bull by the horn
We ain't fakin', whole lotta shakin' goin' on.
Well, I said shake, baby, shake,
I said shake, baby, shake
I said shake it, baby, shake it
I said shake, baby, shake
Come on over, whole lotta shakin' goin' on.
Oh, let's go . . .(Piano break, guitar rift)
Well, I said come along my baby, we got chicken in the barn,
Whose barn, what barn, my barn
Come along my baby, really got the bull by the horn
We ain't fakin', whole lotta shakin' goin' on.
(Talking break) Easy now. Shake.
Ah, shake it baby
Yeah, you can shake it one time for me
Yeah-huh-huh-ha-ha, Come along my baby,
Whole lotta shakin' goin' on.
(Talking break) Now let's get down real low one time now
Shake, baby, shake
All you gotta do, honey, is kinda stand in one spot
Wiggle around just a little bit, that's what you got
Yeah, come on baby, whole lotta shakin' goin' on.
Now let's go one time
Shake it baby, shake, shake it baby, shake
Woo, shake baby, come on baby, shake it, baby, shake
Come on over, whole lot-ta sha-kin' go-in' on.
Paroles : S. David.
Musique : D. Williams.
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1 = 1958 Chess Records.
2 = 1955 Rhino.
3 = 1954 Atlantic Records.
4 = 1956 Capitol.
5 = 1955 Sun Records.
6 = 1955 Okeh Records.
7 = 1957 Sun Records.
Publié par perversland à 07:53:00 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (27) | Permaliens
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