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Souvenirs de décembre : bien finir 2008 | 06 janvier 2009

 

« Mais dans la nuit, elle me fait face / Cette question qui serre le cœur / Mais dans la nuit rien ne s'efface / Ai-je été à la hauteur / À la hauteur... » (1)

 

Mes 20 ans

Mardi 23 décembre 2008, un peu après minuit. Je mets un article sur ce blog (le voir) et fonce sur celui de Tara car elle a mis un montage pour mon anniversaire. Directement après je me couche mais j'ai du mal à dormir. Même si il est en silencieux, le clignotement de mon téléphone portable qui annonce un SMS ou un appel ne connaît pas vraiment de temps mort (enfin, je ne vais pas me plaindre d'avoir déjà des SMS pour mes 20 ans).

09 heures 30. Je me dirige vers Rouen, comme toujours je donne un rendez-vous devant la TCAR, pour voir durant deux petites heures une amie surnommée Tite Yougoslave à l'occasion de ce que vous savez, et aussi parce que je ne la verrai pas avant janvier (enfin c'est-ce que je croyais, on s'est vu plusieurs jours après, toujours dans Rouen). L'après-midi je ne risque pas de l'oublier : Cindy est venue chez moi vers 14 heures jusqu'à 18. Je ne l'avais pas vue depuis mi-octobre je crois. J'avais failli oublier la tornade elle pouvait être (mais je vais pas me plaindre non plus).

Cette journée s'est passée vite avec ces deux rendez-vous, les appels, les SMS, les mails, vos commentaires ou encore avec les quelques minutes sur MSN avec ma meilleure amie. Elle s'est passée vite et s'est bien finie : c'était soirée raclette (mon plat préféré) avec mes parents (et zapping). Je ne vous cache pas qu'au début je voulais faire une soirée dans une salle. Un truc différent et « plus fort » que mes 18 ans. Mais on va dire que la note aurait été trop élevée. Mais bon, cet anniversaire que je m'étais imaginé arrivera peut-être une autre année...

 

Un réveillon de Noël qui change

La seule chose que j'avais à faire en cette journée du 24 décembre (hormis de souhaiter un joyeux Noël à toutes mes connaissances par SMS en fin d'après-m', vu que le soir le réseau est aussi merdique que le soir du 31) était de partir à 20 heures 20 en bus pour Rouen, la nuit et bien entendu MP4 aux oreilles, là où je passe ma soirée du réveillon de Noël (on a dit qu'on me reconduirait chez moi). Donc j'ai passé ma journée à regarder quelques films (quatre je pense) et à échanger des vannes avec mes parents avant de me préparer.

Je pars donc à Rouen à l'heure prévue, direction le grand appartement de deux copines (un couple de charmantes lesbiennes) qui organisent une soirée pour Noël avec une trentaine d'invités (ou plus). Le seul hic c'est que c'était juste une soirée, rien à manger et pas mal à boire. Il me faut donc attendre que je rentre pour dîner, moi qui ait tout le temps faim et bouffe comme deux. C'était la première fois que je fêtais le réveillon de Noël en dehors du cadre familial. Au lieu d'un dîner où tout semble se répéter, où l'hypocrisie et la comédie gerbante sont de mise, là c'est la grosse fête, avec alcool (que j'ai goûté un peu), drogue (que je n'ai pas touché, remarque ça en faisait plus pour les autres), bonne musique etc. Résultat des courses : j'ai trouvé que c'était une soirée réussie, surtout au moment j'ai couché avec une Mère Noël brune de 21 ans.

Pour rentrer chez moi c'était un pote guitariste, Guillaume, qui a bien voulu me reconduire vu que c'était sur son chemin. Je suis sorti de sa voiture juste devant chez la maison vers 02 heures du matin. Et avec de la chance. Oui avec de la chance. Au moment où je sors de sa voiture toute blanche, un petit dialogue assez savoureux s'installe.

« J'espère que je ne vais pas croisé des flics sur la route. Là on a eu d'la chance. »

Interloqué, je me tourne vers lui et le regarde. « Pourquoi tu dis ça ?

- Bah je roule sans permis depuis une semaine. Ces batards me l'ont r'tiré.

Là je ne sais plus quoi dire, la situation était pas mal. Surtout avec ce qu'il a fumé. Et aussi ce que j'ai bu, même si je n'étais pas saoule (mais j'en étais pas loin).

- Bon allez Pervers joyeux Noël, lâche-t-il avec un clin d'œil.

- Ouais merci toi aussi. Et merci pour la route (tu m'étonnes). »

Je referme la portière et sa voiture s'en va à toutes vitesses. Je me demande pendant une dizaine de minutes ce qui ce serait passé si des flics nous auraient arrêtés à un carrefour ou autre. Et aussi pourquoi je n'ai pas passé mon numéro à la Mère Noël de 21 ans (oh, elle ne l'a pas demandé de toutes façons).

 

Nouveau repas de famille où il est difficile de rester zen

Comme tous les ans, je passe l'après-midi du 25 décembre avec mes parents à une sorte de collation avec toute la famille du côté de ma mère chez mon grand-père (enfin maintenant chez ma grand-mère...). Vous savez ce que je pense des repas de famille, de la moitié qui s'y trouvent etc. (sinon lisez l'article "COMPOSER, JOUER, ECRIRE PROVIENT TOUJOURS D'UNE PARTIE DE SOI" par exemple). Bref, j'arrive dans ce grand appartement en me disant que je passerai les trois ou quatre heures à parler qu'avec ceux que j'aime bien (donc la moitié de la trentaine d'invités), et surtout à ne pas faire attention aux quelques personnes qui pourraient me fusiller du regard. On va dire que ça n'a pas marché un certain moment. En effet, pendant que la discussion tournait alors vers la politique, soudain ça a changé et mon grand-père était le centre de la conversation (faut dire qu'il s'y intéressait). Et un des frères de Yann (remontez de quelques lignes pour voir l'article en lien) se met à commenter, comme si il connaissait mon grand-père mieux que tout le monde. Et moi, avec ma grande gueule, je ne me retiens pas pour l'interrompre... 

« Une question : t'es qui pour commenter ? » 

Le silence s'installe. Les regards se tournent vers moi.

« T'es qui pour m'interrompre ?

- Je t'ai posé une question tu y réponds.

- Quoi ? Tu me dis c'que j'dois faire ?

- Ooooh mais c'est que tu serais moins con que t'en as l'air ? »

Et là mesdames et messieurs : il n'a pas l'air content. Un de mes oncles change tout de suite de sujet. Les autres le suivent. Je bois mon verre et regarde ceux qui parlent, tout en sentant le regard froid de ce trou du cul. Yann, assis entre lui et Audrey, maintenant sa femme (il devait être drôle le mariage), se lève, se dirige derrière moi, se baisse et me glisse à l'oreille « J'espère qu'on ne te trouvera jamais seul, parce que là on te démolira espèce d'enculé ».

Je me tourne vers lui, en prenant un plaisir fou à le voir lui et son abruti de frère à la limite de l'explosion. Je prends le même ton que lui. « C'est censé me faire peur ? Tu ne me feras rien ici et tu sais très bien que MOI je te démolirai la gueule les yeux fermés. À toi et tes deux frères si tu continues à m'emmerder (oups, j'ai encore été un peu loin). Tu as fini ?

- J'espère vraiment pas pour toi...

- Retourne à ta place sinon t'auras pas d'os. »

Il me tue du regard. Plus que d'habitude. À vrai dire je le voyais me foutre son poing dans la gueule. Il retourne à sa place. Plus aucun mauvais regard après ce charmant passage. Une heure après je partais en souhaitant un joyeux Noël donc à la moitié des convives et avec de beaux cadeaux sous les bras. La prochain rendez-vous familial du côté de ma mère sera le soir du 1er janvier, chez un de mes oncles à Rouen. Ça promet...

 

2008 : clap de fin

Du 26 au 31 décembre ce fut la même musique : amis à voir (ou simples potes) pour échanges de cadeaux, famille aussi et comme chaque année à ce moment là un passage dans mes magasins préférés de Rouen pour dépenser mon argent sans compter (enfin presque). Ce mois de décembre s'est achevé chez Grand Ours (que j'ai été voir quelques jours avant pour aussi échanger nos cadeaux d'ailleurs). Comme invités à part moi il y avait sa chérie d'amour et quelques connaissances (des potes à lui en gros). J'ai quitté la soirée à 02 heures. Avant de rentrer je suis resté un peu dans Maromme (ville où Grand Ours habite) pour Cindy, qui voulait me voir quelques minutes vu qu'elle retourne chez elle le lendemain (et vu que son cousin Brian habite à cinq minutes de là où j'ai passé la soirée). Ça a duré trente minutes (il faut dire que je suis allé la voir dans l'après-midi, elle et Brian, avant d'aller fêter le réveillon du jour de l'An). Enfin elle voulait me voir un peu, c'était très gentil de sa part...

Avant de me coucher je retire mon calendrier 2008 de Clara Morgane et mets à la place celui que j'ai acheté pour marquer 2009 : un calendrier avec dessus la belle Marilyn Monroe. 2008 est déjà fini, les gens qui considèrent qu'une année est du 1er janvier au 31 décembre passent à autre chose, font comme si tout (re)commence. Pour moi ce n'est pas grand-chose, vu qu'à mes yeux une année c'est comme une saison télé (par exemple) : de début septembre à fin juin. Pour eux c'est une fin, pour moi juste une période. Ma période des fêtes. Ma période préférée de l'année (ou donc de la saison). Il est 03 heures du matin et je dors seul. Oh ne pas commencer à penser à ça. En plus pas complètement, mes parents sont à la maison et je continues à recevoir quelques messages.

Je pense que 2008 pouvait mieux s'achever, mais en tout cas j'ai été content. Ce dernier mois fut pour moi un des plus agréables à passer.

« Si mon cœur était plus grand / Je changerais le cours des pleurs / Il reste encore pas mal de temps / Je serai à la hauteur / A la hauteur... » (2)

 

Bien entendu, cette partie est la fin de SOUVENIRS DE DÉCEMBRE.

 

 

 

 

 

 

 

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1 & 2 = SI MON CŒUR de Johnny Hallyday, extrait de son album ÇA NE FINIRA JAMAIS (2008 Warner).

Photo : Adrien Balboa (2008).

 

Publié par perversland à 18:03:35 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (9) |

Souvenirs de décembre : en attendant les fêtes | 05 janvier 2009

 

 

« Il n'y a pas de sagesse au-dessous de la ceinture. » (1)

 

Mariage

Le mariage annoncé dans l'article QUAND UNE EX ANNONCE QU'ELLE VA SE MARIER (2) a eu lieu le samedi 06 décembre. Étant invité au vin d'honneur (nous sommes toujours très amis) je m'y suis rendu avec une amie chanteuse, Gwen', dont j'ai déjà parler ici dans un article ou deux (pour que vous vous fassiez une idée c'est une jolie rousse de 26 ans). Ce fameux mariage a eu lieu au Havre, ville où habite le petit trou du cul qui maintenant a une alliance au doigt et une de mes ex (et amie) pour femme.

J'arrive le matin chez Gwen' qui habite à Rouen (près du Boulingrin), vers 10 heures. Ah non ça c'est l'heure où je devais arriver, j'arrive donc chez elle aux environs de 11 heures. Le costume que j'ai loué (100% italien) est déjà chez elle. Pas besoin de courses inutiles. Après un repas très léger pour moi (frites, poulet, harissa, fromage de chèvre et deux compotes) et un très lourd pour elle (une salade et deux frites), deux films puis un massage pour mon incorrigible dos, nous partons pour ce vin d'honneur que je n'aurai raté pour rien au monde (tu m'étonnes).

Arrivé à destination (et sans se perdre), on entre dans cette salle, elle devant moi (j'avoue j'ai maté, faut dire qu'elle était belle dans cette robe bordeaux). À peine le temps de voir combien de gens étaient là, la jeune mariée (en blanc, quelle blague) fonce sur moi pour m'étreindre de toutes ses forces.

« Tu es là beau Pervers.

Et une vingtaine de regard qui se posent sur nous.

- Salut Cindy. Je sais que c'est ta journée mais je peux respirer ?

- Non.

Elle me lâche et me regarde en souriant. Je lui tends son cadeau.

- Ooooh, tu y as pensé ?

- Non mais on m'a dit que c'est la tradition.

Elle se met à rire aux éclats pendant que les gens ont l'air de reprendre leurs occupations. Putain je la vois en mariée, en blanc, belle comme tout et elle reste la même Cindy (enfin je la trouve belle comme tout en général). Quelqu'un vient de ma droite et prend le cadeau. C'est le marié.

- Je vais le poser avec les autres. Ça va ?

- Bien sur, je demande pas pour vous.

- Ah c'est loin d'être ma pire journée. Il me sourit et part déposer le cadeau.

- Tu me présentes ? Me demande Cindy en regardant Gwen'.

- Bien sur. » Je me tourne vers elle et la regarde avec sourire. « Voici Gwen', bonne chanteuse, pote sympa et pas mal d'autres qualités.

Elle se font la bise. Pendant ce temps je sens que quelqu'un me regarde depuis tout à l'heure (ah oui, pour ceux qui ne savent pas je le sens quand quelqu'un m'observe). Je regarde autour de moi pendant qu'elles font une rapide connaissance. Ça fait bizarre de voir ce jeunot habillé en homme (voir le premier article en lien pour comprendre).

- Buvez un verre je reviens vous voir tout à l'heure.

- Pourquoi un seul ? Elle me sourit et pars. Gwen' me regarde. Longuement, en souriant.

- Quoi ?

- Y a une blonde d'environ 15 ans qui te dévore du regard depuis qu'on est entré, juste derrière toi. »

Je me retourne pour voir. En effet, je vois une ado détourner ses yeux vers un mec de son âge. « Ah ouais. On va boire un coup alors ?

- Mais je suis là pour ça. »

On se sourit et partons descendre du champagne. Trois verres pour moi et un seul pour elle (elle ne tient pas l'alcool, et bien entendu c'est elle qui conduit).

Après ces verres nous parlons aux mariés, à deux autres personnes que je connais vite fait et repartons pour notre bonne vieille région Rouennaise. Nous sommes restés une heure en tout. La nuit tombe sur la route, bref un décors que j'aime beaucoup. Avec en plus ses gouts musicaux qui se manifestent à travers son autoradio, en voyant ça je ne peux m'empêcher d'être inspiré. Il faudrait que j'écrive un peu en rentrant à la maison.

Une fois chez elle nous le faisons. Une fois. Ensuite nous parlons, serrés l'un contre l'autre, de tout et de rien. Enfin un peu beaucoup de ce mariage. « Tu te demandais comment elle faisait hein ?

- Ouais. Comment elle faisait pour se marier à son âge. Et pourquoi avec un mec plus jeune qu'elle. Enfin, c'est sa vie.

- Ça fait combien de temps que tu n'es plus avec déjà ?

- Euh... plus d'un an. Autre sujet, t'as déjà pensé mariage ?

- J'y penserai si je suis amoureuse à 30 ans. Pas question d'y penser avant. »

Au moins c'est clair. Je me suis toujours demandé pourquoi certaines personnes réglaient leur vie de la sorte. Je vois souvent ça pour leur mariage, un premier (ou seul) enfant etc. On parle encore une quinzaine de minutes, je me rhabille et rentre chez moi. Enfin chez mes parents. Dans Rouen, la nuit, MP4 aux oreilles (comme souvent), je ne regrette pas cette journée.

J'ai revu Gwen' qu'une fois, la semaine suivante. Comme ce fut la dernière fois qu'on se voyait avant on ne sait quand en janvier, on s'était décidés de s'offrir nos cadeaux avant l'heure.

 

En attendant les fêtes

Au matin du mardi 16 décembre, j'ai assisté à l'enterrement d'une amie de la famille. Elle est décédée une semaine avant et bien entendu ça m'a rendu triste malgré les quelques brèves rencontres de ces deux ou trois dernières années. Et aussi malgré ce qu'elle disait. Elle était très zen et avait un certain regard (ou recul) par rapport à sa mort. Elle disait toujours « le jour de ma mort va vous pourrir une journée, mais il ne faut pas que ce soit plus ». Ça se passait à l'église (oui pour la première fois depuis plus de deux ans je suis entré dans une église, et j'espère que ce sera la dernière). Une personne de plus qui part pour un monde meilleur (enfin je pense). Au début de l'année
ce fut mon grand-père (3). Et vous savez quoi ? Pendant la moitié de cette cérémonie je n'ai pas pu m'empêcher de penser à son incinération fin février. Une certaine partie de ce début d'année n'était pas joyeuse, et une certaine partie de sa fin est pareille. Saloperie d'année 2008.

La veille de cet enterrement je me suis rendu compte que je ne trouverai pas de travail ce mois-ci (si seulement j'avais décroché ce putain de permis...). Rien que d'y penser ça m'a bien entendu énervé mais bon, en ce mois de décembre j'ai touché plus d'argent que prévu avec mes chansons. Chansons que j'ai toujours du mal à considérer comme réussies d'ailleurs. Enfin nous étions dans la période des fêtes, et cette dernière sait vite me redonner le sourire (vaut mieux ça qu'autre chose, que je connais en plus).

Le lendemain de cet enterrement j'ai passé ma soirée avec mon meilleur pote Grand Ours (Jonathan de son prénom, pour ceux qui ignorent). Et comme souvent avec lui c'est direction Rouen pour une soirée ciné (et toujours nos crises de fou rire toutes les heures). Ce soir-là ce fut le bon LARGO WINCH (4) et le tordant BURN AFTER READING (5). Pendant la projection du premier film il m'est venue une idée : accepter ce qu'il m'avait proposé peu de temps avant, bref passer le soir du 31 décembre avec lui et quelques personnes que je connais vite fait. Je savais que Brian et Cindy ne m'en voudraient pas trop. Surtout que je les verrai pendant les fêtes quand même.  

Durant cette semaine je me suis fait dragué sur MSN puis au téléphone par une guitariste. J'ai tenu à la rencontrer dans Rouen le samedi après-midi, en me disant qu'elle arrêterait peut-être ses avances par la suite. Je lui donne alors rendez-vous vers 14 heures devant la TCAR. Et là, je n'ai pas pu empêcher mon regard de plonger dans le sien. C'est une jolie brunette ça je le savais, mais elle a de ces yeux bleus ! Un regard bleu comme j'en ai rarement vu. On discute quelques heures, jusqu'à ce qu'elle me demande si je voudrai dîner avec elle. Chez elle, étant donné que ses parents ne sont pas là avant le dimanche matin. J'ai tout de suite accepté. Avant le dessert elle s'est mise à m'embrasser dans la cuisine, pendant que je l'aidais pour les assiettes et les couverts (et oui je suis parfois serviable). Vous devinez le reste de la soirée...

Elle est vraiment sympathique (et toute mignonne, ah ses yeux...). À l'heure où je publie cet article, on ne s'est pas encore revu. Peut-être que ça viendra, en tout cas on se donne parfois des tites nouvelles, comme ça...

Lundi 22 décembre 2008. Je n'ai rien de spécial à faire, tout comme la veille. J'ai horreur de ça. Mais le fait que ce soit les fêtes me le fait oublier, et que dès le 23 décembre jusqu'au soir du 1er janvier, comme d'habitude, je n'allais pas arrêter. Amis, famille, le reste... j'ai hâte d'être au lendemain. Je savoure ces deux journée pour mieux les voir finir et laisser place à un de mes moments préférés de l'année...

 

 

Fin de la première partie de SOUVENIRS DE DÉCEMBRE.

 

 

 

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1 = Edward Matthew Hale.

2 = Le lire.

3 = Lire l'article CET HOMME (1917 - 2008).

4 = Écrit et réalisé par Jérôme Salle, avec Tomer Sisley, Kristin Scott Thomas, Miki Manojlovic, Gilbert Melki, Mélanie Thierry, écrit également par Julien Rappeneau d'après l'œuvre de Jean Van Hamme et Philippe Francq (2008 Pan Européenne Productions / Wild Bunch / TF1 Films Production / Casa Productions).

5 = Lire l'article concerné.

Photo : Adrien Balboa (2008).

 

 

Publié par perversland à 18:03:44 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (11) |

Les 4 journées en enfer de John McClane / 1988 - 2006 | 04 janvier 2009

   

Parmi les fims qui puissent exister dans le monde du cinéma made in USA, il en existe 4 qui forment une saga, celle de John McClane (ou de DIE HARD pour certains). Un flic de choc à l'humour décalé venant de New-York, interprété par Bruce Willis, qui ne connaît pas le mot « limite » et qui est toujours au mauvais endroit au mauvais moment. En gros un personnage qui est aussi chanceux que moi. J'ai revu la franchise dernièrement et je trouve que ce serait sympa d'en parler...

 

Le piège de cristal 

C'est durant l'été 1988 que sort au cinéma la première aventure de John McClane : PIEGE DE CRISTAL (1), réalisé par John McTiernan.

24 décembre, Californie. John McClane, un policier, est venu de New-York rejoindre sa femme Holly et sa petite famille, dont il est séparé depuis plusieurs mois, pour les fêtes de Noël. Holly a une très bonne place dans une multinationale japonaise : la NAKATOMI CORPORATION. Son patron, M. Takagi, organise une soirée en l'honneur de ses employés, à laquelle assiste McClane. Pendant qu'il s'isole pour téléphoner, un commando investit l'immeuble, prend tout le monde en otage et coupe toutes les communications avec l'extérieur...

Une prise d'otage dans un immeuble gigantesque qui tourne mal pour certains otages et les grands méchants, de l'action comme on en voit rarement, DIE HARD n'est pas un film culte pour rien. Bruce Willis (à l'époque où il avait des cheveux) trouve ici ce qui est certainement le rôle de sa carrière, ainsi que le rang de star mondiale. Avec une manière de filmer qui ne prend pas la tête mais qui n'est pas forcément facile et nulle, John McTiernan refait le genre. DIE HARD est tiré d'une œuvre de Roderick Thorp

 

58 minutes pour vivre et une journée en enfer

Chose rare à Hollywood, il faudra attendre deux ans pour revoir dans les salles de cinéma Bruce Willis jouer John McClane. Ce sera dans 58 MINUTES POUR VIVRE (2), réalisé cette fois par l'amoureux des explosions : Renny Harlin.

24 décembre (un an après). L'inspecteur McClane attend que l'avion de son épouse atterrisse dans un aéroport proche de Washington. Mais des mercenaires prennent le contrôle de cet aéroport, coupant toute communication avec l'extérieur. Les passagers des avions prêts a l'atterrissage, dont la femme de McClane, n'ont plus que 58 minutes pour vivre...

Même si, contrairement au premier volet, il n'apporte rien de nouveau, cette suite de DIE HARD reste très spectaculaire, ne connaît pas de temps mort et fait légèrement penser à son original. Bruce Willis et Renny Harlin font le show comme on dit.

Pour les fans et les spectateurs en général, il faudra attendre 1995 pour retrouver dans les salles Bruce Willis une troisième fois dans le rôle du frappant (et frappé) McClane dans UNE JOURNÉE EN ENFER (3). Pour ce troisième opus, John McTiernan retourne à la réalisation.

John McClane est cette fois proche du divorce, vit seul à New-York où il est toujours flic et commence à sombrer dans l'alcoolisme. Un beau matin, un maître chanteur très facétieux et dangereux dépose des bombes dans la ville et oblige John, dont il veut la mort, à faire certaines choses pour éviter qu'il ne fasse tout exploser.

Cette fois-ci Bruce Willis, dont son personnage semble ne plus être grand chose au début avant de faire voir, bien entendu, ce qu'il a dans le ventre, n'est pas la seule star du film : on peut retrouver à ses côtés Samuel L.Jackson et Jeremy Irons en méchant de l'histoire. Ce dernier offre un beau jeu pour un film 100% divertissant (et remarquable dans sa première heure). De nouveau pas de temps mort, ce troisième épisode relève le niveau et s'installe aux côtés du premier.

 

Le retour en enfer

Les fans n'osaient plus l'imaginer, mais à l'heure où les héros des années 70 et 80 reviennent avec succès, Hollywood décide de faire revivre pour 2007 un quatrième cauchemar à John McClane. Ce sera DIE HARD 4 : RETOUR EN ENFER (4), réalisé par Len Wiseman, écrit par Mark Bomback, David Marconi et bien entendu avec un retour au bataillon pour Bruce Willis, dont la carrière venait de renaître quelques années avant.

Le réseau informatique national qui contrôle absolument toutes les communications, les transports et l'énergie des Etats-Unis, est détruit de façon systématique, plongeant le pays dans le chaos. Le cerveau qui est derrière ce complot a tout calculé à la perfection. Ou presque : il n'avait pas prévu John McClane, un flic de la vieille école qui, comme à son habitude, s'est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment.

Dans ce film qui marque son grand retour (et ses adieux ?), McClane est divorcé et délaissé par sa famille (enfin durant une certaine partie du long). Bruce Willis a vieilli (51 ans lors du tournage) mais reste en grande forme. Les cascades sont spectaculaires, l'action très présente et efficace. Assez différent des deux premiers (proche du troisième en fait) et malgré un scénario limite, DIE HARD 4 : RETOUR EN ENFER est un film génial.

  

 

 

 

 

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1 = DIE HARD, réalisé par John McThiernan, avec également Alan Rickman, Bonnie Bedelia, Reginald Veljohnson, Robert Davi, écrit par Jeb Stuart et Steven E. De Suza d'après l'oeuvre de Roderick Thorp NOTHING LASTS FOREVER datant de 1979 (1988 Twenty Century Fox / Silver Pictures / Gordon Company).

2 = DIE HARD 2, réalisé par Renny Harlin, avec également Franco Nero, Denis Franz, Bonnie Bedelia, Reginald Veljohnson, écrit par Steven E. De Suza et Doug Richardson (1990 Twenty Century Fox / Silver Pictures / Gordon Company).

3 = DIE HARD WITH VENGEANCE, réalisé par John McThiernan, avec également Jeremy Irons, Samuel L. Jackson, écrit par Jonathan Heinsleigh (1994 Twenty Century Fox / Cinergi).

4 = DIE HARD 4.0, réalisé par Len Wiseman, avec également Justin Long, Timothy Oliphant, Cyril Raffaelli, Maggie Q, Mary Elizabeth Winstead, écrit par Mark Bomback, David Marconi, Roderick Thorp (2006 Twenty Century Fox / Cheyenne Enterprises / Dune Entertainment).

Photo : Simon Duggan (2006).

 

 

Publié par perversland à 01:19:09 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (9) |

Alain Bashung : Résidents de la République (paroles, clip et version acoustique) / 2008 | 03 janvier 2009

 

 

 

 

 

 

Comme je l'ai dit hier et comme j'admire l'artiste voici de nouveau un Bashung pour le plaisir : RESIDENTS DE LA REPUBLIQUE (1).

Premier single extrait de son dernier album en date BLEU PETROLE, RESIDENTS DE LA REPUBLIQUE est un des nombreux bijoux au texte fort du répertoire de Bashung. À noter que la version acoustique est aussi appréciable que la version originale.

 

Un jour je t'aimerai moins
Jusqu'au jour où je ne t'aimerai plus
Un jour je sourirai moins
Jusqu'au jour où je ne sourirai plus
Un jour je parlerai moins
Jusqu'au jour où je ne parlerai plus
Un jour je courrai moins
Jusqu'au jour où je ne courrai plus

Hier on se regardait à peine
C'est à peine si l'on se penchait
Aujourd'hui nos regards sont suspendus
Nous résidents de la république
Où le rose a des reflets de bleu
Résidents, résidents de la république
Des atomes, fais ce que tu veux

Un jour je te parlerai moins
Peut-être le jour où tu ne me parleras plus
Un jour je voguerai moins
Peut-être le jour où la terre s'entrouvrira

Hier on se regardait à peine
C'est à peine si l'on se penchait
Aujourd'hui nos regards sont suspendus
Résidents, résidents de la république
Où le rose a des reflets de bleu
Résidents, résidents de la république
Chérie, des atomes, fais ce que tu veux...

Paroles et musique : Gaëtan Roussel.

 

 

 

 

 

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1 = Extrait de l'album BLEU PETROLE (2008 Barclay).

 

Publié par perversland à 00:06:04 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (8) |

Alain Bashung : Je t'ai manqué (paroles et clip) / 2008 | 02 janvier 2009

 

 

 

 

Histoire de bien commencer 2009, voici JE T'AI MANQUÉ (1), très beau titre, logiquement nouveau single et nouveau clip d'Alain Bashung, disponible depuis quelques mois sur le Net.

Chanson ouvrant son dernier album en date BLEU PETROLE, JE T'AI MANQUÉ est tout simplement magnifique, avec des paroles que j'aurai, en toute franchise, aimé écrire. Le clip est la suite de celui du premier single RESIDENTS DE LA REPUBLIQUE (que je mettrai bien sur ce blog demain tiens).

 

Je t'ai manqué
Pourquoi tu me visais ?

Tous nos échanges
Coulaient de source
Tous nos mélanges
Côtés en Bourse

Tout est brutal
Botté en touche
Tout à l'horizontal
Nos envies, nos amours, nos héros

Je t'ai manqué
Pourquoi tu me visais ?

Tout est extrême
Limites et cônes glacés
Tout est idem
Les vitrines, les pôles opposés

Dans les étoiles
Ou sous la douche
Tout à l'horizontal
Nos envies, nos amours, nos héros...

Je t'ai manqué
Pourquoi tu me visais ?
Et si l'on disait le contraire
Ou si l'on ne disait rien
Si l'on construisait les phrases à l'envers

Ou si l'on soulevait demain
Qui serait l'adversaire ?
Entre nous qui serait le plus malin ?
Et si l'on disait le contraire
Ou si l'on ne disait plus rien ?

Je t'ai manqué
Pourquoi tu me visais ?

Tout est brutal
Botté en touche
Tout à l'horizontal
Nos envies, nos amours, nos héros

Si l'on suivait les voies ferroviaires
Qui aurait le pied marin ?
Si l'on sifflait les fonds de théière
Ou si l'on ne sifflait plus !
Qui serait l'adversaire ?

Entre nous qui serait le plus malin ?
Et si l'on disait le contraire
Ou si l'on ne disait plus rien ?
Je t'ai manqué ?
Pourquoi tu me visais ?

Paroles et musique : Gaëtan Roussel.

 

 

  

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1 = Ouverture de l'album BLEU PETROLE (2008 Barclay).

 

 

Publié par perversland à 00:03:03 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (12) |

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PERVERS LAND par Adrien Balboa


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