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Adrien Balboa : Pervers land

Nouveaux articles dès le lundi 18 août au matin.

Adrien Balboa


Bienvenue à toutes et à tous dans la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...



Pour plus de précisions mon prénom est Adrien, je suis né le 23 décembre 1988 et je vis à Notre-Dame de Bondeville, une petite ville située près de Rouen. Si mon nom de famille ici est Balboa c'est parce que depuis tout petit je suis un fou de cinéma. J'en suis tellement fou que maintenant je suis cinéphile et que le film ROCKY est mon préféré de tous. Niveau musique j'aime tout ce qui est dans le rock et Mylène Farmer (que je considère comme ma seconde mère). Sinon j'ai fait deux ans de théâtre, trois ans de batterie pour ensuite écrire des chansons, enfin plus des paroles depuis aôut 2005 pour des petits groupes de rock, chanteurs et chanteuses de la région. J'aime également la photographie, le dessin ou encore l'imitation. Mais ce que je dis vous le verrez à travers les (nombreux) articles de ce blog.



Ah oui en parlant du blog, comme j'aime la littérature (surtout Stephen King, Alexandre Dumas ou encore Baudelaire) vous verrez que j'écris beaucoup (il peut m'arriver de faire un article par jour).


Défoulez-vous sur les coms !!!



Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr



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Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Sreet (Sweeney Todd, the demon barber of Fleet Street) / En salles depuis le 23 janvier 2008 | 16 février 2008

 

Bande-annonce (en V.O S-T FR) : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18778314&cfilm=53640.html

Hier après-midi j'ai eu dans l'idée d'aller (enfin) voir au cinéma avec deux amies une comédie musicale version Tim Burton où il retrouve pour la sixième fois Johnny Depp : SWEENEY TODD, LE DIABOLIQUE BARBIER DE FLEET STREET (SWEENEY TODD, THE DEMON BARBER OF FLEET STREET).

Après avoir passé quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui l'a condamné pour lui prendre sa femme, Lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie Lovett. Celle-ci l'informe que Lucy s'est donnée la mort après avoir été violée par Turpin. Lorsque son flamboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney l'égorge. L'astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser du cadavre, elle lui propose d'en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires. Sweeney découvre que Turpin a maintenant des visées sur Johanna, qu'il séquestre avec la complicité de son âme damnée, Bamford...

Quatrième adaptation ciné de l'histoire du barbier diabolique dans laquelle Tim Burton orchestre avec génie cet opéra macabre, sous un scénario de John Logan puis les compositions de Christopher Bond et de Stephen Sondheim. SWEENEY TODD brille par son atmosphère sombre et le duo admirable entre Johnny Depp (qui s'est fait bon chanteur pour l'occasion) et Helena Bonham Carter. On peut trouver également dans cette boucherie séduisante et torturée un personnage visible dans deux scènes joué par un Sacha Baron Cohen étonnant.

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Photo : Dariusz Wolski (2007).

 

 

Publié par perversland à 07:43:06 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (6) |

Batman begins / 2004 | 15 février 2008

 

La bande-annonce (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Batman+begins+trailer/video/xww2y_batman-begins-trailer-1_events

Étant donné que je vois en ce moment dans plusieurs magazines traitant sur le cinéma les premières images de THE DARK KNIGHT (1), j'ai décidé de parler du film qui est le premier volet de la nouvelle saga sur Batman. Je veux parler de BATMAN BEGINS.

1997 est l'année où BATMAN & ROBIN est un échec à cause de sa qualité vomissante et de l'interprétation pathétique de George Clooney, pourtant bon acteur. La Warner, qui est à la production et à la distribution de la franchise (2), décide d'arrêter la série de films sur l'homme chauve-souris. Mais vers 2002, les films tirés de grands comics sont des cartons au box-office, la célèbre maison de production décide de surfer sur la vague en créant une nouvelle saga sur le justicier masqué. Ce sera BATMAN BEGINS, avec cette fois à la réalisation Christopher Nolan qui est aussi au scénario (avec David S.Goyer). Le tout est mis en boîte en 2004 pour sortir l'été 2005.

Bruce Wayne, jeune et unique fils d'un milliardaire reconnu, assiste à l'assassinat de ses parents dans une ruelle de Gotham City. Torturé par un profond sentiment de colère et de culpabilité, le jeune héritier fuit Gotham pour un long et discret voyage à travers le monde afin de sublimer sa soif de vengeance, tout en trouvant de nouveaux moyens de lutter contre l'injustice. À son retour de Gotham, le crime sera désormais puni impitoyablement...

Casting de choc (Michael Caine, Morgan Freeman, Gary Oldman ou encore Liam Neeson) autour de Christian Bale qui incarne remarquablement l'homme chauve-souris. Ajoutez en plus des effets spéciaux spectaculaire, une ambiance assez sombre et très efficace. C'est du très lourd (et tant mieux) pour ce retour de Batman au cinéma, réussi à 100%.

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1 = Ecrit et réalisé par Christopher Nolan, avec Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart, Michael Caine, Morgan Freeman, Gary Oldman, écrit également par Jonathan Nolan, David S.Goyer, d'après l'œuvre de Bob Kane (2007 Warner Bros). SORTIE EN SALLES LE MERCREDI 20 AOUT 2008.

2 = BATMAN, BATMAN RETURNS, BATMAN FOREVER, BATMAN & ROBIN, réalisés par Tim Burton, Joel Shumacher (les 3 et 4), avec Michael Keaton, Kim Basinger, Jack Nicholson, Michael Gough, Michelle Pfieffer (le 2), Danny DeVito (le 2), Christopher Walken (le 2), Val Kilmer (le 3), Chris O'Donnell (les 3 et 4), Tommy Lee Jones (le 3), Jim Carrey (le 3), Nicolle Kidman (le 3), Arnold Schwarzenegger (le 4), Uma Thurman (le 4), écrits par Warren Skaaren, Sam Hamm, Daniel Waters (le 2), Janet Scott et Lee Batchler (le 3), Akiva Goldsman (les 3 et 4), d'après l'œuvre de Bob Kane (1988, 1992, 1995, 1997 Warner Bros). BATMAN a reçu l'Oscars des Meilleurs Décors en 1989.

 

Publié par perversland à 08:03:31 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (3) |

Saint-Valentin, mon cul ! | 13 février 2008

 

« Aimer c'est souffrir. Si quelqu'un te dit l'inverse, c'est qu'il essaie de te vendre quelque chose » (1).

Comme vous pouvez le voir, je déteste la Saint-Valentin (parmi d'autres choses). Ce n'est pas parce que je suis célibataire en ce moment et que je pourrai maudire les couples que je pourrai rencontrer demain. Non, même si je tire tout ce qui bouge (à ce qu'il paraît... même si je suis tenté de confirmer), quand je suis officiellement avec quelqu'un je suis de nature romantique. Maladroit et obsédé certes, mais romantique.

Le jour de la Saint-Valentin est censé être le jour le plus romantique de l'année. Celui où les « Valentins » offrent un beau cadeau romantique aux « Valentines » et la même chose du sens inverse. Je me demande si les personnes qui se réfèrent à cette fête 100% commerciale (et une raison de plus pour que je l'a déteste) pour offrir des cadeaux ne sont pas totalement connes (sans en vexer certains d'entre vous). Logiquement, lorsque l'on est avec quelqu'un et qu'on peut le faire on offre des cadeaux régulièrement. En tout cas avec moi c'est comme ça que je marche.

Certains seront d'accords sur ça : je suis souvent de mauvaise humeur pour un oui ou pour un non. Bon vous me direz « si t'étais avec quelqu'un tu serais super heureux que ce soit le jour de la Saint-Valentin ». Je ne pense pas et vous savez pourquoi ? Parce que si je trouve une femme qui me rend heureux de jour au lendemain, croyez-moi je n'attendrai pas le 14 février pour être le plus romantique possible avec elle. Puis en toute franchise, je crois avoir trouvé une autre raison pour laquelle je déteste la Saint-Valentin : il n'y a qu'une seule fois où j'ai « fêter » ce jour des amoureux. C'était l'année dernière. Je me souviens à la même époque j'avais écrit une chanson (pas trop terrible) qui s'appelle simplement LA SAINT VALENTIN. Le refrain faisait :

« La Saint-Valentin,

L'truc qui ne sert à rien !

J'en ai pas besoin pour te dire que je t'aime,

(Voix basse) : Je t'aime...

Mais si je fais rien j'suis un salaud, voilà le problème

La saint Valentin,

L'truc qui ne sert à rien!

Pas besoin de ce jour pour te faire un cadeau,

Puisque tout le temps j'veux t'offrir c'que j'ai de plus beau ! »

Tout ce que j'ai envie d'ajouter c'est que je souhaite quand même, avec un jour d'avance, une bonne fête aux couples qui lisent cet article.

______

1 = Réplique de PRINCESS BRIDE, réalisé par Rob Reiner, avec Cary Elwes, Peter Falk, Billy Cristal, écrit par Willy Goldman d'après sa propre œuvre (1987 Buttercup Films Ltd. / The Princesse Bride Ltd. / Acte III Communications).

Photo : 2006.

 

Publié par perversland à 07:33:15 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (12) |

Little Richard : Tutti Frutti (paroles et vidéo live ) / 1955 | 12 février 2008

 

La version live : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Little+Richard+Tutti+Frutti/video/x3evyc_tutti-frutti-live_music

Après avoir parlé hier du grand Chuck Berry avec JOHNNY B.GOOD, voici un autre classique du rock, voir le premier, qui est aussi culte, que j'aime autant et que je ne peux ne pas associé avec l'autre chanson. Il est chanté par la légende vivante Little Richard et c'est TUTTI FRUTTI (1).

Véritable pionnier du rock'n'roll qui a influencé la génération suivante (tel que les Beatles ou les Stones), Little Richard est l'un des premiers artistes noir à avoir attiré, à la fin des années cinquante, la faveur du public blanc avec ce titre accrocheur.

Wop bop a loo bop a lop bam boom!

Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Wop bop a loo bop a lop bam boom!

I got a gal, named Sue, she knows just what to do,
I got a gal, named Sue, she knows just what to do,
She rocks to the East, she rocks to the West,
She is the gal that I love best

Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Wop bop a loo bop a lop bam boom!

I got a gal, named Daisy, she almost drives me crazy,
Got a gal, named Daisy, she almost drives me crazy,
She knows how to love me, yes indeed,
Boy you don't know what she's doin' to me


Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Tutti frutti, oh rutti,
Wop bop a loo bop a lop bam boom!

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1 = 1955 Rhino.

Montage : Adrien Balboa (2008).

 

Publié par perversland à 07:53:04 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (4) |

Chuck Berry : Johnny B.Good (paroles et vidéo live) / 1958 | 11 février 2008

 

La vidéo live : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Chuck+Berry+Johnny+B.good/video/xos2o_chuck-berry-johnny-b-goode_music

Petit article sous l'air de la nostalgie (même si j'étais pas né à l'époque, mes parents aussi d'ailleurs) avec un grand classique du rock 'n' roll, créé et chanté par un artiste digne de ce nom (plus de 81 ans et toujours sur scène ! ) : Chuck Berry avec JOHNNY B.GOOD (1).

Datant de 1958, JOHNNY B.GOOD est largement autobiographique mais aussi le plus grand tube de mister Berry, voir de la fin des années cinquante. Sa façon de jouer de la guitare électrique fut à l'époque une claque musicale et un style jamais vu. Ces deux recettes ont inspirés à la suite des tonnes de musiciens dont Angus Young, le leader d'AC/DC . Comme la chanson n'est pas jeune et que les clips n'existaient pas, voici donc une version live issue d'une émission de télé.

Deep down in Louisiana close to New Orleans,
way back up in the woods among the evergreens,
There stood an log cabin made of earth and wood,
where lived a country boy named Johnny B. Good,
Who never ever learned to read or write so well,
but he could play a guitar just like a-ringing a bell.

Go, go! Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Johnny B. Good!

He used to carry his guitar in a gunny sack;
go sit beneath the tree by the railroad track.
Oh the engineer would see him sitting in the shade;
strumming with the rhythm that the drivers made.
The people passing by they would stop and say,
"Oh my, but that little country boy could play!"

Go, go! Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Johnny B. Good!

His mother told him, "Someday you will be a man,
and you will be the leader of a big old band.
Many people coming from miles around,
to hear you play your music when the sun goes down.
Maybe some day your name will be in lights,
singin' 'Johnny B. Good Tonight'!"

Go, go! Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Go, Johnny, go, go!
Johnny B. Good!

______

1 = Chess Records.

 

Publié par perversland à 07:43:12 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (8) |

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