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Adrien Balboa




Bienvenue à toutes et à tous dans la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...



Pour plus de précisions mon prénom est Adrien, je suis né le 23 décembre 1988 et je vis à Notre-Dame de Bondeville, une (petite) ville située près de Rouen. Si mon nom de famille ici est Balboa c'est parce que depuis tout petit je suis un fou de cinéma. Tellement fou que maintenant je suis cinéphile et que le film ROCKY est mon préféré de tous. Niveau musique j'aime tout ce qui est dans le rock et Mylène Farmer (que je considère comme ma seconde mère). Sinon j'ai fait deux ans de théâtre, trois ans de batterie pour ensuite écrire des chansons, enfin plus des paroles depuis aôut 2005 pour des petits groupes de rock, chanteurs et chanteuses de la région. J'aime également la photographie, le dessin ou encore l'imitation (je sais faire environ 75 voix). Mais ce que je dis vous le verrez à travers les (nombreux) articles de ce blog.



Ah oui en parlant du blog, comme j'aime la littérature (surtout Stephen King, Alexandre Dumas ou encore Baudelaire) vous verrez que j'écris beaucoup...


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Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr


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Trauma (Burnt offerings) / 1976 | 30 avril 2008

 

En ce début de matinée j'aimerai parler d'un film d'horreur made in USA des années soixante-dix, un film assez oublié par certains alors qu'il vaut le coup d'être vu. J'aime bien le regarder l'été bizarrement, bref je parle de TRAUMA (BURNT OFFERINGS), écrit et réalisé par Dan Curtis (puis aussi au scénar' Robert Marasco), avec Karen Black, Oliver Reed, Burgess Meredith (pour les incultes l'éternel Mickey de la saga ROCKY), Eileen Heckart ou encore Bette Davis.

Ben et sa femme Marie-Anne ont décidé de louer une maison pour leurs vacances d'été. A leur arrivée sur place, avec leur fils David, ils découvrent une immense demeure. Le mari croit tout d'abord qu'il s'agit d'une erreur car la maison est visiblement trop grande. Mais lorsqu'il rencontre les propriétaires des lieux, il apprend que c'est bien celle-ci qui est en location. D'abord réticent à l'idée de vivre ici plusieurs mois, Marie-Anne parvient à le convaincre malgré la condition imposée par les maîtres des lieux : s'occuper de leur mère, âgée de 85 ans, qui ne sort jamais de sa chambre. La petite famille ainsi qu'Elizabeth, la tante de Ben, emménagent dans la maison. Mais ces vacances ne seront pas comme ils auraient voulu...

TRAUMA approche au plus profond la psychologie des personnages, la fin est magistrale pour un film d'horreur même si certaines scènes s'achèvent mal pour des spectateurs qui restent sur leur faim (car suspens remarquable). Le film fut récompensé par six fois en 1977.

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Montage : Adrien Balboa (2008).

 

Publié par perversland à 07:36:40 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (13) |

L'homme des hautes plaines (High plains drifter) / 1972 | 29 avril 2008

 

La bande-annonce (V.O) : http://youtube.com/watch?v=jbzRp25nZGg

Dernièrement j'ai revu en DVD un western tourné en 1972 que j'aime beaucoup et qui met en vedette Clint Eastwood. J'aimerai en parler sur ce blog, il s'agit de L'HOMME DES HAUTES PLAINES (HIGH PLAINS DRIFTER).

Un étranger, tout de noir vêtu, arrive dans une petite ville frontalière du sud-ouest américain nommée Lago. En vingt minutes, il est l'auteur de trois meurtres et d'un viol. Les habitants, tous accablés de remords, lui demandent alors de les sauver de l'attaque de trois bandits qui ont juré la destruction de la communauté lors de leur sortie de prison, très bientôt...

Seconde réalisation pour Clint qui profite de l'occasion pour montrer le genre humain par sa vraie nature : faible, lâche et méchante. HIGH PLAINS DRIFTER est donc un bon western avec une pure histoire de vengeance et de pouvoir, sous un scénario signé Ernest Tidyman. En somme du grand Eastwood, qui dans ce film n'est pas là pour faire de cadeaux, bien au contraire.

 

Publié par perversland à 01:06:14 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (11) |

Combattre sa phobie (second round) | 28 avril 2008

 

Dimanche 27 avril, dix-huit heures. Je reviens de la gare de Rouen où j'ai accompagné mon amie Estelle (alias ma Tite Bite) qui a passée une petite partie du week-end chez moi. Enfin chez mes parents. Ces derniers étaient partis pour le week-end dans leur camping, comme bien souvent et comme je l'ai parfois raconté à travers quelques articles. Ils reviennent donc dans la soirée. Je suis seul, pour la première fois seul depuis plus d'une vingtaine de jours. Voilà de quoi refaire une nouvelle fois ce que j'ai fait au début du mois : apprendre à aimer la solitude pour ne plus à avoir peur d'elle.

Je suis dans le salon, assis sur le canapé. La télé en face de moi est éteinte (remarque, pour ce qu'il y'a le dimanche...). Mon portable est déposé sur la petite table qui est devant moi. Je n'ai que pour seule distraction, à part le silence, les gens et les voitures qui passent devant ma maison que je peux voir à travers les deux fenêtres de cette pièce. Mais personne ne passe. Je suis donc cette fois (vu que la dernière fois j'étais dans un café) seul avec moi-même. Seul et où je n'ai à faire que penser. Mais à quoi ? Je regarde le petit (mais gros) buffet qu'il y'a sur le côté du salon, puis le grand miroir qui est au dessus puis qui, pour vous donner une idée, occupe la largeur du meuble. Maintenant je pense au fait que je n'aime pas me regarder dans un miroir. Je me regarde juste le matin pour me préparer (ou le soir quand je sors). Remarque c'est un secret pour personne je ne m'aime pas. J'aurai du mal à rester me fixer longtemps, à me regarder en face. Je dis que j'aurai du mal mais je ne veux surtout pas le faire.

Qu'est-ce que je n'aime pas ce moment là. C'est limite si je ne compte pas les secondes, au bout de même pas cinq minutes j'ai envie d'aller sur MSN et parler au premier venu (j'ai toujours quelqu'un de connecté, à n'importe quelle heure). Pour une fois depuis le début de l'après-midi pas un appel, ni un message. J'ai l'impression que là je suis sinistre, que ce décor est sinistre (alors qu'il paraît le contraire) et le temps dehors (nuages et légères gouttes de pluie) alors que vendredi et samedi il y'a eu un soleil superbe, pour preuve mon bronzage qui, comme d'habitude, ne restera pas longtemps. Je peux voir les défauts de cette pièce, alors que d'habitude je n'y prête pas (ou plus ça se trouve) attention. Oh et puis d'habitude je m'en branle royalement. Mais pourquoi personne ne m'appelle ? Putain qu'est-ce que j'ai faim en plus. Ah oui pour ceux qui ne savent pas : je mange comme deux.

Un couple de personnes âgés passe devant la maison. Je me demande à quoi je ressemblerai quand j'aurai leur âge (environ soixante-dix ans). Je me vois bien en quelqu'un qui a peur de vieillir, qui a peur de paraître son âge et qui traînera avec des petites jeunes. Ou je serai (et dans ce cas tant mieux pour moi) tellement bien en moi-même que j'afficherai mes rides et mes cheveux blancs sans problèmes. Mais qu'est-ce que je raconte là ? J'ai horreur des cheveux blancs. Et de cette couleur en général (je pense que ça se voit ici ou même sur moi).

La dernière fois j'ai tenu presque une heure. Là ça fait à peine quinze minutes et je demanderai même à mon ex comment va se dérouler son mariage à venir. Je précise je n'ai rien contre elle, par contre son mec, pardon son fiancé et futur mari (ils ont tous perdu mon numéro ou quoi ?!) ne m'aime pas, et réciproquement. Tout ça parce que je suis le seul ex à qui elle adresse encore la parole.

La vache, hier ça faisait sept mois que j'ai arrêter le lycée. Donc bientôt sept mois que je suis (officiellement) au chômage et que je cherche du travail. Pareil pour le code (que je repasse au milieu du mois de mai). Qu'est-ce que j'ai hâte de trouver un job, ainsi je pourrai économiser et avoir un appart'. Mais ça aussi, ça a déjà été dit (enfin pour ceux qui lisent très souvent mes articles).

Maintenant mon portable fait un drôle de bruit. Bah voilà, pas étonnant que je n'ai pas d'appels ni de messages depuis plusieurs heures alors qu'on est l'après-midi (et dimanche en plus) : batterie faible, à la limite. Il s'éteint tout seul. Je suis bon pour monter dans ma chambre et chercher le chargeur. Oh je vais aller sur MSN en même temps tiens, j'ai tenu même pas la moitié de la dernière fois mais c'est pas grave. Faudrait que je pense aussi à continuer à remplir un de mes classeurs bourré d'affiches de films. Je recommencerai quand je serai seul...

 

The first round : http://www.blogg.org/blog-41240-billet-combattre_sa_phobie__first_round_-786410.html

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Photo : Adrien Balboa (2008).

 

Publié par perversland à 07:36:23 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (16) |

Fernandel : Les gens riaient (paroles et vidéo live) / 1968 | 25 avril 2008

 

La vidéo live : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Fernandel%2BLes%2Bgens%2Briaient/video/x4a2i5_fernandel-les-gens-riaient_music

Pour finir la semaine (en tout cas ici), il y'a une chanson du célèbre acteur Fernandel (que je considère comme un des meilleurs que la France ait pu avoir) a chanté une fois et que je trouve très émouvante. Une chanson que je voulais mettre ici depuis longtemps, elle s'appelle LES GENS RIAIENT.

Elle fut écrite et composée par Raymond Mamoudy pour justement Fernandel. Mais ce dernier la refusa car certains artistes l'avaient, malgré tout, déjà enregistrée. Ce sera le fils de l'acteur qui ira convaincre ce dernier de la chanter pour LE PALMARES DES CHANSONS en 1968. C'est de cette émission qu'est tirée cette version live. Je vous laisse donc découvrir (pour ceux qui ne connaissent pas) et j'espère aimer...

{Refrain:}
Je ne sais pas pourquoi, quand je parlais, les gens riaient
Je ne sais pas pourquoi, depuis toujours, c'était comme ça

A l'école, déjà tout enfant,
Lorsque je répondais: "Présent !"
Toute la classe, riait, riait !
Et ces rires, me rendaient triste...
Mais la vie n'est pas une scène
Et souvent j'avais de la peine
Et les gens, qui riaient sans savoir
C'est bizarre...

{Au Refrain}

Comme tout le monde, j'ai eu vingt ans,
Je suis parti au régiment,
Tous mes copains, riaient, riaient !
Et ces rires, me rendaient triste...
J'étais toujours sur la sellette,
Comme un troupier d'une opérette.
Les gens riaient sans savoir,
C'est bizarre...

{Au Refrain}

Puis un jour, j'ai connu l'amour,
J'ai dit: "Je t'aimerai toujours !"
Mais la fille, riait, riait !
Et ses rires m'ont rendu triste...
J'me suis dit: "T'as pas trop de veine."
Mais j'ai eu beaucoup de la peine.
Les gens riaient de me voir,
C'est bizarre...

{Au Refrain}

Un jour j'en ai fait mon métier
Un peu forcé, presque obligé,
Et le public, riait, riait !
Et je n'étais plus triste !
J'avais trouvé mon existence
Et quelquefois quand je repense
Aux gens qui riaient de me voir
C'est bizarre...

Maintenant, je sais pourquoi, quand je parlais, les gens riaient
Maintenant, je sais pourquoi, quand j'suis heureux comme ça

______

Photo : Philippe Halsman (1948).

 

Publié par perversland à 07:53:12 dans TOUTE LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (15) |

Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine / 1977 | 24 avril 2008

 

LE CHEVALIER BLANC par Gérard Lanvin : http://www.dailymotion.com/relevance/search/vous%2Bn%2527aurez%2Bpas%2Bl%2527alsace%2Bet%2Bla%2Blorraine/video/x3rflp_le-chevalier-blanc-gerard-lanvin-19_fun

Aujourd'hui je vais vous parler, car je l'ai regardée en vidéo hier soir et le cinéphile que je suis ne peut pas s'en empêcher, d'une des comédies qui me fait le plus hurler de rire. Il s'agit d'un film made in France avec, écrit et réalisé par Coluche nommé VOUS N'AUREZ PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE.

Les mousquetaires font la collecte de l'impôt presque toutes les semaines tout en abusant de leurs pouvoirs en pillant tout et profitant des femmes. Le roi, un gros porc paillard, passe son temps à table en compagnie de la reine alcoolique et de ses ministres conspirateurs qui veulent le pouvoir. Leur conspiration, menée par la reine, le bouffon (amant de la première dame du pays) et le cardinal, met fin au règne de l'imbécile tyran. Il n'y a qu'un seul homme pour sauver le roi et de faire en sorte que tout rentre dans l'ordre : le chevalier blanc...

Seule tentative derrière la caméra pour Coluche, insatisfait par le résultat et l'échec commercial de VOUS N'AUREZ PAS L'ALSACE ET LA LORRAINE. Il est vrai que la réalisation ne vaut pas lourd (pour ne pas dire rien du tout), mais l'histoire est quand même irrésistible avec en plus des acteurs digne de ce nom (pas encore confirmés à l'époque) pour entourer le comique : Gérard Lanvin en un chevalier blanc qui a tout d'un travestit maladroit (rien que pour ça il a mon respect à vie), Anémone ou encore l'équipe du Splendid (Balasko en moins). Ce film n'est au fond qu'un long sketch, du bonheur pour les rides sous une musique du grand Serge Gainsbourg.

 

Publié par perversland à 06:06:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (8) |

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