La bande-annonce : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Quand+j%27%C3%A9tais+chanteur/video/xphv5_quand-jetais-chanteur-2006_shortfilms
Je vais vous parler d'un des plus beaux films qui m'ait été donné de voir. C'est QUAND J'ETAIS CHANTEUR, écrit et réalisé par Xavier Giannoli, avec dans les rôles principaux Gérard Depardieu et Cécile de France.
Ce long raconte, à partir d'une intrigue universelle, l'histoire d'un chanteur de bal respecté dans sa région qui rencontre une magnifique jeune femme.
C'est sous une réalisation très belle et très soignée que Gérard Depardieu trouve ici son plus beau rôle. Il est touchant, émouvant et se met d'une manière juste à la chanson pour le personnage. Le duo qu'il forme avec Cécile de France est tout simplement merveilleux et Matthieu Amalric, aussi dans le casting, ajoute une touche parfaite qui fait de QUAND J'ETAIS CHANTEUR une réussite. Ce long était dans la sélection officielle en compétion du Festival de Cannes 2006.
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Photo : Yorrick Le Saux (2006).
Publié par perversland à 09:43:42 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (4) | Permaliens
La vidéo live : http://youtube.com/watch?v=n_TZL6wkFt4
Après DERNIER SOURIRE hier (article précédent), voici une autre chanson de ma seconde mère Mylène Farmer dont je ressens parfois les paroles, c'est pour ça que je la met ici. Je parle de PAS LE TEMPS DE VIVRE.
Extrait de son album INNAMORAMENTO, je trouve un peu dommage que ce titre n'est pas été mis en vente en single à l'époque. En tout cas la chanson est magnifique et, encore une fois chez la belle, bouleversante
Il est des heures, où
Les ombres se dissipent
La douleur se fige
Il est des heures, où
Quand l'être s ' invincible
La lèpre s'incline
Mais
Si j'avais pu voir qu'un jour
Je serai qui tu hantes
Qu'il me faudrait là, ton souffle.
Pour vaincre l'incertitude
Écrouer ma solitude
Il est des heures, où
Les notes se détachent
Les larmes s'effacent
Il est des heures, où
Quand la lune est si pâle
L'être se monacale
Mais
Je erre comme une lumière
Que le vent à éteinte
Mes nuits n'ont plus de paupières
Pour soulager une à une,
Mes peurs de n'être plus qu'une.
Je n'ai pas le temps de vivre
Quand s'enfuit mon équilibre
Je n'ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire, de
N'avoir pas su trouver tes pas
Il est des heures où
Mes pensées sont si faibles
Un marbre sans veines
Il est des heures où
L'on est plus de ce monde
L'ombre de son ombre
Dis
De quelle clef ai-je besoin
Pour rencontrer ton astre
Il me faudrait la, ta main,
Pour étreindre une à une
Mes peurs de n'être plus qu'une...
Je n'ai pas le temps de vivre
Quand s'enfuit mon équilibre
Je n'ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire, de
N'avoir pas su trouver tes pas
Je n'ai pas le temps de vivre
Quand s'enfuit mon équilibre
Je n'ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis
Comme la mer qui se retire, de
N'avoir pas su trouver tes pas
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Photo : Claude Gassian (1999).
Publié par perversland à 07:56:08 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (9) | Permaliens
La vidéo live : http://www.dailymotion.com/relevance/search/Myl%25C3%25A8ne%2BFarmer%2BDernier%2Bsourire/video/xjb4p_mylene-farmer-dernier-sourire_music
DERNIER SOURIRE de Mylène Farmer. Pourquoi mettre cette chanson ? Tout simplement parce qu'elle est bouleversante. Parce qu'elle est vraie...
Elle date de 1989 et ne figure sur aucun album de la belle (c'est le second titre d'un single). Je peux pas dire ce que je ressens sur ce magnifique morceau. En tout cas comme version j'ai voulu celle du MYLENIUM TOUR en 1999, car je trouve que toute l'émotion que ce titre doit dégager ne peut être mieux représenté.
Qu'est-ce que j'aimerai qu'un jour la grande rousse me dise ces quelques mots : « Si tu t'endors, si c'est ton souhait, je peux t'accompagner... ».
Sentir ton corps,
Tout ton être qui se tord
Souriant de douleur
Sentir ton heure
Poindre au cœur
D'une chambre qui bannit le mot tendre
Sentir ta foi
Qui se dérobe
À chaque fois que tu sembles comprendre
Parle-moi encore
Si tu t'endors
Si c'est ton souhait
Je peux t'accompagner
Qui te condamne
Au nom de qui
Mais qui s'acharne
À souffler tes bougies
Est-ce mentir ?
Est-ce trahir ?
Si je t'invente des lendemains qui chantent
Vois-tu le noir de ce tunnel ?
Sais-tu l'espoir quand jaillit la lumière ?
Ton souvenir ne cessera jamais
De remuer le couteau dans ma plaie.
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Montage : 2005.
Publié par perversland à 07:39:07 dans LA MUSIQUE QUE J'AIME | Commentaires (5) | Permaliens
Le silence
Le froid du soir
Ma mémoire
Notre dernière danse
Mes larmes
Mes souvenirs de toi
Encore mes larmes
Et notre dernière fois
La nuit
Le bout de cette falaise
Le vent qui crie
Le bruit des vagues qui m'apaise
L'envie de plonger
Qui m'attire
Ne plus exister
Pour ne plus penser à ton sourire !
Ooooooooooooh...
Tes baisers
Tes caresses
Tout mon passé
Oh que tout cesse !
Le saut
Le vide qui s'approche
Que c'est beau
La mort qui m'accroche.
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Paroles : Adrien Balboa (janvier 2008).
Photo : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 09:23:30 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (6) | Permaliens
Ce jour du jeudi 24 janvier 2008 commence vraiment bien pour moi. En effet, les rumeurs qui se faisaient sur le net commencent à dire vrai : Mylène Farmer, ma seconde mère, ma déesse, celle qui est pour moi la plus belle et qui sans elle je ne serais certainement pas là aujourd'hui, revient !
Certains de ses sites confirment : un nouvel album sera en vente au cours du dernier trimestre 2008 avec une promotion plus importante que son dernier opus datant de 2005 (AVANT QUE L'OMBRE...). Une tournée en France et à l'étranger est aussi en préparation, mais cette dernière a été annoncée dans le passé pour fin 2009. Affaire à suivre.
Au passage, le tournage du film dont elle est la tête d'affiche, L'OMBRE DES AUTRES, est repoussé pour une date indéterminée... en tout cas vivement le retour de la libertine ! C'est fou, maintenant je crois vouloir que cette année passe vite...
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Photo : Dominique Isserman (2005).
Publié par perversland à 08:59:13 dans " Telle est ma quête : suivre l'étoile " | Commentaires (10) | Permaliens
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