Bienvenue à toutes et à tous dans la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Pour plus de précisions mon prénom est Adrien, je suis né le 23 décembre 1988 et je vis à Notre-Dame de Bondeville, une petite ville située près de Rouen. Si mon nom de famille ici est Balboa c'est parce que depuis tout petit je suis un fou de cinéma. J'en suis tellement fou que maintenant je suis cinéphile et que le film ROCKY est mon préféré de tous. Niveau musique j'aime tout ce qui est dans le rock et Mylène Farmer (que je considère comme ma seconde mère). Sinon j'ai fait deux ans de théâtre, trois ans de batterie pour ensuite écrire des chansons, enfin plus des paroles depuis aôut 2005 pour des petits groupes de rock, chanteurs et chanteuses de la région. J'aime également la photographie, le dessin ou encore l'imitation. Mais ce que je dis vous le verrez à travers les (nombreux) articles de ce blog.
Ah oui en parlant du blog, comme j'aime la littérature (surtout Stephen King, Alexandre Dumas ou encore Baudelaire) vous verrez que j'écris beaucoup (il peut m'arriver de faire un article par jour).
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Étant donné qu'au début de l'année prochaine sortira au cinéma la quatrième (et dernière?) aventure de John Rambo, cette dernière sannonçant comme la plus violente de la franchise et de la carrière du grand Sly, j'ai décidé de vous parler aujourd'hui des trois premiers opus de la saga culte.
En 1982, alors qu'il cartonne avec ROCKY III : L'ŒIL DU TIGRE (ROCKY III, voir article sur la saga), Sylvester Stallone décide d'adapter un roman de David Morrell nommé FIRST BLOOD. Il se colle au scénario avec Michael Kozoll et William Sackheim. Le réalisateur sera Ted Kotcheff. Depuis qu'il est revenu du Viêtnam, John Rambo, ancien béret vert et héros de cette sale guerre, est traumatisé par cette dernière et vit comme vagabond. Un jour il est arrêté par le shérif d'une petite ville. Maltraité, il s'échappe et se cache dans la forêt. Pour le shérif et ses hommes c'est une chasse à l'homme qui commence, mais pour Rambo c'est une nouvelle guerre. Sly trouve ici un nouveau grand rôle avec un sujet sensible pour les Américains. Rambo devient alors l'incarnation du courage des milliers d'hommes morts pour une cause inconnue. Ce film est dramatique, passionnant, très touchant, de loin le meilleur de la saga (enfin pour l'instant, on ne sait pas encore ce que donnera celui qui va venir) et le plus beau de la carrière du réalisateur Ted Kotcheff mais aussi pour les acteurs Richard Crenna (l'inoubliable Colonel Trautman) et Brian Dennehy.
Il faut savoir que pour FIRST BLOOD une autre fin était prévue : un final où Stallone mourrait à la fin (comme dans le livre), mais les producteurs ont décidés autrement et ils ce n'est certainement pas bête du tout puisque comme tout bons succès qui se respecte dans les années 80 (et surtout quand c'était prévu au programme), trois ans après sort en salles RAMBO II : LA MISSION (RAMBO FIRST BLOOD PART II) avec à la réalisation George Pan Cosmatos puis cette fois Stallone est accompagné au scénario par le grand James Cameron. Cinq ans après avoir mis à feu et à sang une petite ville américaine et avoir voulu tué son shérif, Rambo purge une peine de prison dans un camp de travaux forcés lorsque son seul ami, le Colonel Trautman, vient lui proposer une mission qui lui rendrait la liberté : retourner au Viêtnam pour prouver que des prisonniers de guerre américains sont encore là bas. Suite au sujet presque logique puis film d'action plus qu'efficace, Rambo devient (avec ce long explosif ne possédant aucun temps mort mais en restant aussi émouvant que le premier) au cœur des années 80 un véritable mythe. Un nouvel héros culte est né dans lequel Sly sera identifié tout au long de sa carrière avec celui de Rocky Balboa. Satisfait par le résultat, l'acteur a voulu un an plus tard le même réalisateur pour COBRA (1), mais la qualité était loin d'être là...
Comme vous le savez à Hollywood nous avons très fréquemment une suite tout les trois ans, et bien en 1988 ce fut le cas avec RAMBO III. Stallone est toujours au scénario mais pas le réalisateur puisque cette fois nous trouvons Peter MacDonald. Dans ce troisième opus, Rambo s'est retiré dans un monastère bouddhiste thaïlandais afin de trouver la paix en lui. Mais le Colonel Trautman le retrouve et lui demande de l'aider pour une mission à hauts risques : aller en Afghanistan pour fournir des armes aux guerriers afin de combattre les russes qui y font un massacre sans nom. Il refuse et quelques jours après il apprend que son ami s'est fait capturer et actuellement est sous la torture du Colonel Zaysen, le pire de tous. Pour sauver Trautman, Rambo doit alors retourner au massacre ... et seul. Des scènes d'action remarquables mais ressemblant parfois au second, ce RAMBO III est le moins réussi des trois premiers. Au final ça manque de surprises mais les moments de bravoures ne sont pas mal (comme le passage où Trautman et Rambo sont seuls devant 10 commandos made in Russie et qu'ils décident de foncer) ainsi que les leçons par rapport à la situation en Afghanistan dont le film est dédié à ce peuple. Comme le précédent, Stallone assure dignement le spectacle !
Bande-annonce FIRST BLOOD (V.O) : http://youtube.com/watch?v=U8o3di8U10o
Bande-annonce RAMBO FIRST BLOOD PART II (V.O) : http://youtube.com/watch?v=Ox3hDGTMLCg
Bande-annonce RAMBO III (V.O) : http://youtube.com/watch?v=DN_B0Bv32dc
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1 = Écrit et avec Sylvester Stallone, avec également Brigitte Nielsen, d'après l'œuvre de Paula Gosling (1986 Cannon Group / Golan - Globus / Warner Bros).
Photo : Jack Cardiff (1985).
Publié par perversland à 08:59:11 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) | Permaliens
La bande-annonce : http://www.dailymotion.com/relevance/search/La+M%C3%B4me/video/x15l6g_la-mome-piaf-bande-annonce_shortfilms
Vendredi soir on m'a prêté le dvd d'un film que j'ai adoré lors de sa sortie en salles au début de l'année (c'était en février je crois). Ce long est certainement le plus beau de France cuvée 2007, il s'agit de LA MÔME d'Olivier Dahan.
Biopic sur la grande chanteuse Edith Piaf, le réalisateur raconte ici sa vie pas toujours rose et son parcours hors du commun du début à la fin tout en ne tenant compte de la chronologie... et c'est certainement mieux comme ça. Marion Cotillard joue le rôle de la Môme et nous offre une performance rarement vue. Elle est absolument renversante et totalement habitée par le personnage. Un personnage mort à cause de la drogue (à 40 ans elle en faisait le double et ne ressemblait plus qu'à une éponge humaine) à 47 printemps. LA MÔME prend tellement aux tripes que même si on aime pas les chansons d'Edith Piaf (j'en suis l'exemple même) il faut vraiment ne rien connaître au septième art ou être idiot pour détester ce chef-d'œuvre maintenant reconnu au rang mondial. On a également un casting de choix : Jean-Paul Rouve et Clotide Courau dans les rôles des parents du mythe, Emmanuelle Seigner, Sylvie Testud ou encore l'immense Gérard Depardieu.
En gros c'est une merveille comme on en voit très rarement de nos jours. Dommage que ce soit PERSEPOLIS (1) qui soit nommé pour la France comme Meilleur Film Étranger aux Oscars 2008. Mais bon ce ne sera pas la première fois qu'il y'aura des injustices ou des faits indigestes dans le monde du cinéma...
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1 = Écrit et réalisé par Marjane Satrapi (d'après sa propre œuvre) et Vincent Paronnaud (2006 2.4.7 Films / France 3 Cinéma / The Kennedy / Marshall Company).
Publié par perversland à 10:56:37 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) | Permaliens
Je suis allongé et elles ne sont ce soir qu'une quinzaine au dessus de moi. Je parle des étoiles. Je suis totalement détendu, dehors par un froid à peine saisissant. Il faut dire qu'avec un grand manteau noir, des mitaines (de la même couleur) et une écharpe je ne risque pas d'attraper grand-chose. J'adore faire ça, être à part quelques minutes et m'allonger dans l'herbe en pleine nuit en regardant paisiblement le ciel étoilé. J'aime bien le faire car ça me fait toujours penser à la même chose. Que nous sommes tous des petites merdes dans cet univers qui a l'air d'être plus grand qu'on ne le croit.
Pendant que je fais alors un peu le point, une dizaine de personnes s'éclatent ensemble à quelques mètres de moi. Je suis chez Brian, batteur dans un groupe qui vient de chanter il y'a plusieurs heures une chanson issu de mon cerveau, parait-il, torturé au fond de lui-même. Ils sont accompagnés de potes à eux que je ne connais pas. Il faut dire que je connais vraiment que trois personnes. Si j'écris ça c'est pour raconter ce qui est arrivé après, enfin pas tout quand même je dis juste le principal que je trouve pas mal, c'est pour cette raison que j'en parle ici. Je ne vous cache pas que j'ai un peu du mal à parler de ça, déjà que pour CONFESSION INTIME (à voir aussi) j'ai prit un bon verre de whisky... bon d'accord deux avant de tout balancer. Bon aller je me lance ...
Sans que je remarque qu'elle s'approchait de moi, une personne s'allonge à mes côtés. Elle se met bien contre moi soit disant pour « ne pas avoir trop froid ». Normalement j'aurai attaqué, commencé à plaisanter en balançant des trucs assez drôle, parler de choses et d'autres et comme je loupe rarement mon coup elle m'aurait embrassé en à peine une demie heure puis on aurait été plus loin quand jaurai posé ma main à un endroit bien précis. Mais c'est une amie que je connais depuis plus de cinq ans. Enfin une amie, une fille qui ne m'a pas adressé la parole depuis des mois (elle n'est déjà pas sur l'article FRIENDS, voir article concerné) et qui me parle parce qu'elle m'a vu à ce concert et qu'elle connaît aussi le batteur, comme moi. Sauf que Brian est son cousin, comme quoi le monde est petit. Je regarde ma montre et il est un peu plus dune heure du matin. Mes parents sont à une petite soirée organisée par des amis et d'habitude ils rentrent après avoir dormis chez eux. Si c'est le cas ma mère va m'appeler dans très peu de temps. Quelques secondes après la sonnerie de mon portable hurle de plus belle. Je ne me trompe pas : c'est bien ma mère qui m'envoie un message annonçant qu'ils vont dormir là-bas. Que faire... emmener cette petite rousse (après avoir été blonde et brune) chez moi pour passer la nuit avec elle ? Rester plus ici et « m'amuser » quand même avec elle ? Oh et puis ce n'est pas un choix difficile à faire et ce ne sera pas la première fois qu'on fera quelque chose qu'elle ait un mec ou pas (je sais c'est dégelasse mais on a qu'une seule vie et faut bien la vivre). J'ai des idées plein la tête maintenant, qu'est-ce qu'il faut que je fasse bordel ?!
Là je prends la meilleure solution : je l'embrasse sur le front et me relève en disant que je rentre chez moi. Je vais saluer le groupe et part chez moi seul, à pieds (pour un petit kilomètre et demie je ne vais pas déranger quelqu'un, surtout dans l'état où ils sont). Au moment où je passe la barrière et que j'allais mettre mes écouteurs je l'entends. Je me retourne et elle m'embrasse, un vrai baiser comme j'aime. Un vrai baiser comme elle sait les faire. Un vrai baiser comme je lui ai appris car il s'agit de mon ancienne meilleure amie. Là je ne vais surprendre personne : je me suis laissé faire et je suis parti une heure après. Tout le trajet, sous la douche et avant de m'endormir je n'avais que ça en tête : pourquoi je me suis laisser faire ? Pourquoi je suis allé jusqu'au bout avec mon ancienne Best que je vois tout les six mois à peine, qu'on s'appelle chaque semaines des quatre jeudis et qu'on s'engueule tout le temps ? Oh et puis c'est pas grave, j'ai passé une bonne soirée et je devrai être content puisque je pensais que la fois davant allait être la dernière où j'allais à un concert d'un des groupes avant pas mal de mois. Remarque celle-ci étaient la dernière ça se trouve, mais bon c'était sympa je ne vais pas me plaindre.
Je me demande quand même, en tapant ces mots sur mon clavier, quand sera la prochaine fois que je vais la revoir. Est-ce que ça sera pareil à la fin ? Oh et puis qui vivra verra... ou en ce qui vous concerne lira peut-être.
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Photo : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 12:33:09 dans VOYAGE AU PAYS DES VIVANTS | Commentaires (1) | Permaliens
Quand vient le soir
Et qu'il est trop tard
Pour que l'on se donne
Pour se dire ce qui nous passionne
Tout me parait trop long
Je vois dans le décor un brusque abandon
Pendant qu'en silence, nos pensées
Dansent sans vouloir se rencontrer
Et en laissant mourir d'ennui cette soirée
Alors qu'au fond, mon corps veut de plus en plus te posséder
Plus le temps passe
Plus le soleil se lève
Notre romance s'efface
Et elle en crève...
Même nos caresses
Sentent la paresse
Un jour il faudra que l'on se laisse
Que cette fatigue cesse
Je ne peux oublier
Que je t'ai promis
De complètement t'aimer
Tu veux même que ça en atteigne la folie
Oh tu sais que je peux tout faire
Si ça permet de plus te plaire
Mais tout devient impossible
Ce battement d'aile devient trop visible
Plus le temps passe
Plus le soleil se lève
Notre romance s'efface
Et elle en crève...
Même nos caresses
Sentent la paresse
Un jour il faudra que l'on se laisse
Que cette fatigue cesse
Plus le temps passe !
Plus le temps passe
Plus le soleil se lève
Notre romance s'efface
Et elle en crève...
Même nos caresses
Sentent la paresse
Un jour il faudra que l'on se laisse
Que cette fatigue cesse
Que toute cette histoire cesse
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Paroles : Adrien Balboa (novembre 2007).
Photo : 2006.
Publié par perversland à 09:56:11 dans Paroles d'Adrien Balboa | Commentaires (2) | Permaliens
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