Bienvenue sur le blog parlant de la vie et l'univers d'une bulle de chagrin, boule d'incertitude, faisant le temps d'une existence un voyage au pays des vivants. Tout ça avant que l'ombre ne s'abatte à ses pieds...
Vaut mieux prévenir pour ceux qui viennent juste d'arriver : j'écris énormément. Au moins une page par semaine (en gros cinq articles). Tout simplement parce que j'aime ça. L'écriture est bien une des choses que j'aime faire...
Les mots en blanc sont des liens. Défoulez vous sur les coms (c'est rendu).
Me contacter (juste les mails) : adrien-balboa@hotmail.fr
Mon profil SKYROCK : http://adrien-balboa.skyrock.com/profil/
Vous pouvez également voir un autre profil sur FACEBOOK (le nom du profil est simplement Adrien Balboa).
<< Les diaboliques / 1954 | Le parrain : la trilogie / 1971 - 1990 | Ma vie >>
Aujourd'hui place à une saga qui est certainement la plus réussie dans l'histoire du cinéma. Il s'agit de celle du PARRAIN, superbe trilogie sur le destin d'une famille Sicilienne plongée dans le monde de la mafia : les Corleone. Ces trois films sont écrits et réalisés par Francis Ford Coppola, écrits également par Mario Puzo, auteur du roman dont sont inspirés les deux premiers volets : THE GODFATHER.
LE PARRAIN (THE GODFATHER) / 1971
En Amérique après la seconde guerre mondiale, l'histoire des Corleone, une famille de mafiosos Siciliens régnant parmi d'autres familles sur le continent, mais qui tient bien à prouver sa suprématie. Elle est dirigée par celui que tout le monde redoute : le patriarche Vito Corleone.
Véritable diamant du septième art, Francis Ford Coppola entre parmi les grands après une réalisation aussi magnifique. Accumulant les scènes et répliques cultes, ce film brillant a relevé la carrière de Marlon Brando qui trouve ici son plus beau rôle et nous prouve avec talent qu'il est une véritable légende. Ce long possède également un casting de choix : James Caan, Robert Duvall, Diane Keaton et bien entendu la révélation de l'époque (car personne ne voulait de lui) : Al Pacino. Le monde de la mafia peint d'une façon réaliste (le mot « mafia » n'est même pas dit une seule fois car à l'époque on avait peur de représailles venant de la vraie pègre) fut nommé aux Oscars en 1972 10 fois pour en recevoir 3 dont celui du Meilleur Film et le second de la carrière de Brando.
LE PARRAIN 2EME PARTIE (THE GODFATHER PART II) / 1973
LE PARRAIN 2 contient deux histoires : la réussite en Amérique d'un jeune émigré de 9 ans nommé Vito Corleone au début du XXème siècle à New-York, venu de Sicile après avoir vu sa famille se faire tuer, puis celle de son fils Michael, à la tête de l'empire que Vito a laissé derrière lui dans les années 50. Il s'agit de la plus grande famille du monde de la mafia ...
A la fois le préambule et la suite, ce film est (chose rare dans le septième art) plus réussie que le premier et nous dévoile enfin comment Vito a réussi à créer son empire, sous une reconstitution à couper le souffle d'un New-York des années 20. Ce rôle du patriarche jeune est tenu par une autre révélation (après Pacino pour la première partie), je parle du dieu vivant Robert De Niro qui fut pour sa prestation lauréat de l'Oscar du Meilleur Second Rôle (le long en a reçu 6 dont celui du Meilleur Film).
LE PARRAIN 3EME PARTIE (THE GODFATHER PART III) / 1990
Fin des années 70, Michael Corleone est toujours à la tête de son clan, mais c'est un homme de 60 ans rongé par le diabète et torturé par la mort de son frère qu'il avait ordonné il y'a plusieurs années. Alors qu'il pense à se retirer et affranchir sa famille des crimes passés, son pouvoir est à nouveau menacé, ce qui le pousse malgré lui à faire voir qu'il n'est pas homme à se laisser faire ...
Comme au premier volet pour Al Pacino (qui tient quand même ici une superbe interprétation d'un Michael Corleone totalement fatigué) et le second avec De Niro, on révèle ici Andy Garcia en neveu tenant sa hargne de son père décédé. Comme les autres, il est nommé aux Oscars (7 fois mais sans rien à la clef). Niveau casting on retrouve des acteurs vieillis à cause de l'histoire, toujours à l'appel Diane Keaton, Thalia Shire, mais sans Robert Duvall en avocat de la famille (snif). On trouve également de nouveaux personnages tenus par Sofia Coppola (la fille du grand), Eli Wallach ou encore George Hamilton. Tout ça c'est bien beau, mais un goût de déjà vu envahi cette troisième partie malgré une histoire tout de même différente des autres.
On a souvent parler, à la fin des années 90, d'un éventuel PARRAIN 4, mais sans Al Pacino ça risque de n'être plus pareil (il faut voir la fin du troisième pour comprendre).
Bande-annonce THE GODFATHER (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/The+godfather+trailer/video/xk5i9_the-godfather-trailer_shortfilms
Bande-annonce THE GODFATHER PART II (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/The+godfather+trailer/video/xkfre_the-godfather-2-trailer_shortfilms
Bande-annonce THE GODFATHER PART III (V.O) : http://www.dailymotion.com/relevance/search/The+godfather+trailer/video/xkfvj_the-godfather-3-trailer_shortfilms
______
Montage : Adrien Balboa (2007).
Publié par perversland à 10:19:28 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 23-08-2007 :
256641 visiteurs
Depuis le début du mois :
3679 visiteurs
Billets :
271 billets