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Sylvester Stallone : Rocky Balboa / 1976 - 2006 | 25 août 2007

 

Chers visiteurs, j'ai envie de parler de mon héros de fiction préféré, créé par mon acteur favori, celui que je surnomme Mon Dieu Du Cinéma Que J'ai, et que j‘ai découvert étant tout petit. Il s'agit du boxeur Rocky Balboa, immortalisé six fois par Sylvester Stallone.

Avant tout j'aimerai indiquer que je crois m'inspirer du personnage de Rocky dans ma façon d'être, puisque des amis me compare parfois à lui (dans la façon d'être ou même dans le caractère). Pour preuve : il y a des choses que je ne comprends pas tout de suite, je me souviens d'avoir dit à mes ex, comme lui à sa femme, « t'as une gueule folle » quand elles étaient belles comme tout, et comme le personnage, le noir est ma couleur préférée (même si au fond le noir est une absence de couleur). Puis cet article c'est aussi pour moi l'occasion de parler de ma vraie passion qui est le septième art, à travers ce qui m'a fait l'aimer : cette saga.


De l'ombre à la lumière...

24 mars 1975. Sylvester Stallone, aux bords de la trentaine et boxeur à ses heures, est alors un acteur et un scénariste paumé ayant joué depuis 5 ans dans des films moyens ou des navets comme CAPONE (1), REBEL (2), LES MAINS DANS LES POCHES (3) ou encore son premier long L'ETALON ITALIEN (4) qui est un film X de 1970. Il n'a pas forcement la tête d'affiche comme maintenant, et dans les longs de l'époque dont il peut être fier il y a ADIEU, MA JOLIE (5) ou LA COURSE A LA MORT DE L'AN 2000 (6), qui a aussi pour nom LES SEIGNEURS DE LA ROUTE. Donc en ce 24 mars, est diffusé en direct à la télévision un match de boxe opposant la légende vivante Mohamed Ali face à un anonyme nommé Chuck Wepner. Tout le monde pense qu'Ali va battre Wepner au troisième round. Finalement, le combat se finira au quinzième et Wepner, qui a résisté au Dieu vivant de la boxe avec une terrible hargne, a mis Ali au tapis ! Pour Stallone qui regarde ce combat, c'est le déclic : il faut qu'il écrive un scénario sur ça. En trois jour naît alors l'histoire de ROCKY (7). Il le propose vite aux producteurs d'UNITED ARTISTS... qui sont emballés ! Malgré l'avis des producteurs, Sylvester jouera le rôle titre. L'histoire est la suivante :

Novembre 1975. Banlieue pauvre de Philadelphie. Rocky Balboa (alias l'étalon Italien), bientôt trentenaire, est un boxeur paumé. Sa vie commence à prendre un peu d'importance lorsqu'il sort avec Adrian (Talia Shire), la sœur de son meilleur ami Paulie (Burt Young), et que le champion du monde des poids lourds Apollo Creed (Carl Weathers) veut le rencontrer sur le ring, histoire de donner à un inconnu une chance de décrocher le titre (le rêve américain en somme).

Lors de sa sortie en salles, ROCKY est un énorme succès mondial (malgré son budget de 100 000 dollars), les critiques sont emballées par cette comédie dramatique hors du commun et viennent par la même occasion 3 OSCARS : Meilleur Film, Meilleur Scénario puis Meilleur Réalisateur pour John G.Avildsen. Stallone et son film, car au fond c'est le sien plus qu'à n'importe qui vu que sous un certain angle le scénario est autobiographique, enfin le personnage, sont devenus le rêve américain, sa musique est devenue aussi culte que le long (grâce au génie de Bill Conti). Mon film préféré de tous.

 


La revanche

Tout pourrait aller pour le mieux pour Sylvester Stallone, mais quand la gloire vient il prend la grosse tête (même les grands passent par là...). Il devient insupportable sur les tournages, demande des salaires digne d'un ministre et se compare dans la presse à Marlon Brando. Au final, F.I.S.T (8), dont il est coscénariste, est un bide tout comme LA TAVERNE DE L'ENFER (9), film étrange qui est sa première réalisation. Et comme à Hollywood, trois bides successifs pour un acteur ou un réalisateur c'est la porte de sortie (ou le placard pour un bon bout de temps, tiens qu'est-ce qu'ils attendent pour y mettre Nicolas Cage ?), il décide d'aller voir les producteurs de ROCKY afin de proposer le film qui le fera revenir dans l'estime du public : la suite des aventures du boxeur de Philadelphie. Pour ceci, rien n'est fait à moitié : Sly prend cette fois (en plus du rôle et du scénar') la casquette de réalisateur, une musique de Bill Conti toujours magistrale, les mêmes personnages que le premier opus et une histoire qui tient la route le mieux que possible.

Plusieurs semaines après son combat devenu légendaire face à Apollo Creed, Rocky décide de se marier et d'habiter avec Adrian dans une belle maison à Philadelphie et de fonder sa famille tout en quittant la boxe sous peine de tomber aveugle, vu la raclée que lui a infligé le champion du monde. Mais ce dernier, insulté par le monde entier et même par les siens pour avoir truqué le match (car normalement Rocky devrait être champion du monde), il met tout en œuvre pour remonter sur le ring avec celui que l'on surnomme L'étalon Italien...

Au final, ROCKY II est moins réussi que le premier volet, mais le duo que forme Stallone et Thalia Shire est si bouleversant que l'on oublie les autres personnages. A noter la splendeur du combat et sa violence (à mes yeux le plus violent des six). Cette deuxième réalisation de Sly est tout de même bien faite et le film remporte un magnifique succès. Stallone retrouve sa popularité tout en restant cette fois digne et aussi avec d'autres projets sur les bras : il a signé avec UNITED ARTISTS un contrat qui stipule que si le film est un succès, il y aura deux autres épisodes sortis à trois ans d'intervalle. La longue carrière de Sylvester ne fait que commencer...


Un œil du tigre, un Russe et un 5

Après le succès de ROCKY II, Sly est devenu une star incontestée. Il vient même de tourner sous la direction John Huston pour A NOUS LA VICTOIRE (11) en 1981. Mais ce dernier est tout de même un navet et comme l'exige son contrat avec UNITED ARTISTS, un troisième volet des aventures du plus grand boxeur de tous les temps doit être fait pour l'année suivante (12). Il se met donc à l'écriture du scénario, décide de reprendre le rôle, la réalisation et la même équipe (après tout, pourquoi changer une équipe qui gagne ?).

Cela fait trois ans que Balboa est le nouveau champion du monde des poids lourds. Il a défendu son titre une dizaine de fois avec succès, il tourne dans des pubs, vit dans une superbe villa avec sa famille (Adrian, Rocky junior, Paulie et son vieil entraîneur Mickey, joué par Burgess Meredith). Il participe également à un match caritatif face à un catcheur ! Tout va bien pour cet homme comblé. À 33 ans, il annonce donc sa retraite lorsque la ville de Philadelphie lui rend hommage en mettant une grande statue à son effigie. Mais la fête est vite perturbée lorsqu'un nouveau boxer, Clubber Lang, le provoque en lui demandant de se battre sur le ring, comme l'exige les règles du noble art...

Un troisième volet mieux réussi que le précédent, une bande-son d'enfer avec le légendaire THE EYE OF THE TIGER de Survivor (13), qui fait de ce film une vraie dynamite dès le début. Une histoire surprenante (la mort de Mickey, ce qui fait perdre le titre à Balboa et son ancien ennemi Apollo Creed qui décide de l'entraîner à sa manière afin de le récupérer) ainsi que des scènes géniales (le combat face au catcheur Hulk Hogan). Des matchs spectaculaires d'une violence rare puis un Mister T d'une brutalité hors du commun (en plus d'un jeu génial).

1984. Deux ans après l'énorme succès de ROCKY III (quelques 375 millions de dollars dans le monde entier), et comme il était prévu par son contrat avec UNITED ARTISTS, Sly doit achever sa saga avec un autre opus (14). Il y reprendra la casquette d'acteur, scénariste et réalisateur. Les mêmes acteurs sont bien sûr de la partie.

Rocky est redevenu un champion riche, respecté et redouté par les autres. A part pour l'entourage du champion Russe Ivan Drago, tellement dopé qu'il ne peux pas parler et qui boxe à mort ses adversaires. Alors qu'un match entre les deux champions est organisé, Creed décide d'affronter Drago dans un match exhibition. L'ancien champion du monde organise un grand spectacle pour son arrivée, où même James Brown y chante LIVING IN AMERICA (15). Mais au second round, malgré les conseils d'abandon de ses amis (Rocky, Paulie et Duke), Creed retourne sur le ring et meurt des coups violents donnés par Ivan. Sous le choc de perdre un de ses meilleurs amis, Rocky n'a plus qu'une seule chose en tête: combattre le Russe dans un vrai combat d'homme à homme, même si il doit y perdre son titre (car le comité américain ne reconnaît pas cette rencontre) et sa vie. Cela se passera en Russie, le 25 décembre...

MAGISTRAL ! Hors du commun ! Génial ! ROCKY IV, très musical car accompagné par une B.O sublime (il s'ouvre sous le légendaire THE EYE OF THE TIGER), est un vrai bijou. Le meilleur épisode de la saga après le premier (et maintenant le dernier). Stallone y expose son point de vue de la guerre Est / Ouest (à la fin il hurle aux Russes " Tout le monde peut arriver à changer !", ce qui veut dire ?), fait jouer, comme dans plusieurs films à l'époque, son ex-femme Brigitte Nielsen, qui joue la compagne impitoyable de Drago. Ce dernier est superbement incarné par Dolph Lundgren qui nous offre le plus beau rôle de sa carrière. Des clins d'œil (un flash-back des anciens épisodes), de l'humour, de la violence, de la volonté (Creed et son "Ça passe ou ça casse !" ; Rocky et Duke avant les rounds : "T'as pas mal ! / J'ai pas mal !"), un entraînement sous une nouvelle musique où après les marches de Philadelphie et la plage de Californie, Balboa s'entraîne cette fois dans la neige de Russie. Un film divertissent pour un premier adieu au rôle de sa vie.

Cinq ans après. ROCKY IV a rapporté environ 428 millions de dollars dans le monde entier, et les succès moyens de ses derniers films, le bon HAUTE SECURITE (16) puis TANGO & CASH (17), le dieu Sly sent le creux de la vague débarquer tel un tsunami. Porté par l'envie de ses fans, il se met à l'écriture du scénario de ROCKY V (18). Pour ce dernier opus (car il veut marquer une fin), il décide de reprendre l'ambiance dramatique du premier épisode, tout en prenant la même équipe: toujours au poste Burt Young, Thalia Shire, même Burgess Meredith en flash-back et à la réalisation John G.Avildsen (réalisateur du premier opus).

A son retour de Russie, Rocky est sollicité par la presse et un organisateur véreux pour reprendre les gants afin de combattre au Japon pour le titre. Mais Adrian annonce la retraite de son mari. Dès qu'ils rentrent à la maison, ils apprennent qu'ils sont ruinés. Rocky décide donc de remonter sur le ring mais sa femme le persuade d'aller voir un médecin et là c'est le drame : il apprend qu'il ne peut plus boxer sous peine de mourir car les coups d'Ivan Drago ont eu un sacré impact et ont endommagés son cerveau. L'étalon Italien et sa famille décident de retourner vivre dans la banlieue pauvre des débuts. Il devient entraîneur en rouvrant l'ancien gymnase de son vieil ami mort Mickey. Mais son envie de revenir sur le ring est plus forte que tout et il met tous ses espoirs à travers les poings d'un jeune boxeur venant comme lui, de la rue : Tommy Gunn...

Suite directe de ROCKY IV, ce cinquième opus n'est pas le plus dramatique mais le plus mauvais de la franchise et met un poing d'honneur (enfin c'est-ce qui était prévu) à cette dernière. On y trouve Tommy Morrison dans le rôle du salaud Tommy Gunn et Sage Stallone (un des enfants de Sly) dans le rôle du fils. Sylvester joue exactement comme dans les deux premiers volets et nous offre un combat inhabituel car dans ce numéro 5, il décide de se battre dans la rue. La cause ? Gunn, ayant abandonné Rocky comme une merde afin de palper le pognon et devenir champion du monde, a frappé Paulie (super moment quand le boxeur retrouve l'œil du tigre et lui sort : " Tu l'as mis au tapis et maintenant si t'essayais de m'y envoyer...? / Non sur le ring ! Sur le ring ! Tommy Gunn ne se bat que sur le ring ! / Mon ring c'est la rue... / Ah ouais ? Alors on y va !"). Sly voulait y faire mourir Balboa à la fin mais les producteurs ont refusé de le faire si c'était le cas. Il reste donc à la fin de ce ROCKY V un ancien boxeur malade, fauché, devenu entraîneur...


« La légende s'écrit jusqu'au dernier round. »

Vers 2005. Depuis la tragédie du 11 septembre, les choses ont bien changées dans le cinéma américain. Sly, qui avaient laissé tomber les studios quelques années à la fin des années 90, est devenu has-been auprès de plusieurs personnes travaillant dans le monde du septième art et dans celui de la presse, après les bides de ses derniers films. Des films comme GET CARTER (19) qui devait être celui de son grand retour en 2000, DRIVEN (20) un an plus tard puis son apparition dans l'immonde TAXI 3 (21) n'améliore pas les choses. Il veut alors faire ROCKY VI. Mais pas mal de producteurs se marrent en disant que la saga est finie, que ce sera un bide et qu'à presque 60 ans, il va se rendre plus ridicule qu'autre chose. C'est alors qu'il lance l'émission de téléréalité THE CONTENDER (une sorte de STAR AC' sur la boxe) qui fait un carton. Les producteurs veulent à nouveau du dieu Sly et ce dernier en profite : il veut récupérer son public et dire adieu au rôle de sa vie. Ce sixième et dernier film sur l'Étalon Italien se nommera ROCKY BALBOA  (22). Il y sera bien entendu acteur, scénariste, mais aussi réalisateur. On y retrouvera des visages des anciens personnages (Burt Young, Tony Burton qui joue l'entraîneur d'Apollo puis d'autres rôles secondaires).

Dans ce sixième et dernier épisode, tout est quasiment autobiographique (comme le premier) : Rocky vit toujours dans sa banlieue pauvre de Philadelphie. Il est veuf depuis quelques années (Sly a alors perdu pas mal de ses fans), son fils devient de plus en plus distant (histoire vraie pour l'acteur paraît-il) et il tient un restaurant où il raconte aux clients ses anciens combats avec nostalgie (son business de l'époque se tenait sur les ventes de DVD de ses anciens films). Mais un combat virtuel organisé par une chaîne de télé le donne gagnant face à Mason (The Line) Dixon, le champion des poids lourds actuel et qui est un véritable tueur. Gagnant par K.O ! Cela fait un buzz dans le monde des médias. A 60 ans, Rocky se rend compte qu'il a envie de reprendre les gants et de retrouver son fameux oeil du tigre pour un dernier combat...

Pour laisser son testament cinématographique, Chaplin a fait LES FEUX DE LA RAMPE (23), qui au passage est mon sixième film préféré. Pour retrouver le cœur du public, Clint Eastwood a fait le western IMPITOYABLE (24). Sylvester Stallone a réussi le tour de force de faire les deux avec ROCKY BALBOA ! A 60 ans, Stallone boxe mieux que jamais et prouve que l'âge n'est qu'un chiffre lorsque la volonté de réussir ce que l'on veut faire est encore en nous. Une beauté cinématographique incontestable, dramatique et passionnante, qui en fait la meilleure suite de la saga, voire le meilleur volet (même si ROCKY reste mon favori). Un final round plus que réussi !

Mais pour Stallone l'acteur ce n'est pas encore fini. ROCKY BALBOA (qui est disponible en DVD) devait être son dernier film avant de s'abandonner aux plaisirs de la réalisation, mais un ancien contrat l'oblige à faire le quatrième volet des aventures d'un personnage qui lui colle aussi à la peau (mais moins que Rocky) : JOHN RAMBO. Ce dernier sortira l'année prochaine. La première bande-annonce qui vient d'arrivée annonce que ce sera le film le plus violent de la carrière du grand Sly (ça promet).

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 


______

1 = De Steve Carver, avec également Ben Gazzara, Harry Guardino, écrit par Howard Brown (1975).

2 = De Robert Schnitzer, avec également Anthony Page, Rebecca Grimes, écrit par Louis Pastore (1973 Pyramide productions).

3 = THE LORD'S OF FLATBUSH, écrit et réalisé par Martin Davidson et Stephen Verona, écrit également par Gayle Gleckler et Sylvester Stallone (1974 Columbia Pictures Corporation / Ebbets Field).

4 = THE PARTY AT KITTY AND STUD'S, écrit et réalisé par Morton Lewis, avec également Henrietta Holm, Barbara Strom (1970 Stallion Releasing Inc.).

5 = FAREWELL, MY LOVELY, de Dock Richards, avec également Robert Mitchum, John Spinell, Charlotte Rampling, écrit par David Zelag Goodman, d'après l'oeuvre de Raymond Chandler (1975 EK / Incorporate Television Company).

6 = DEAD RACE 2000, de Paul Bertel, avec également David Carradine, John Landis, écrit par Ib Melchior, Robert Thom et Charles B.Griffith (1975 New World Pictures). LICORNE D'OR AU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM FANTASTIQUE DE PARIS EN 1975.

7 = Réalisé par John G.Avildsen, écrit et avec Sylvester Stallone, avec également Talia Shire, Burt Young, Carl Weathers, Burgess Meredith (1976 Chartoff-Winkler Productions). CE FILM DÉCROCHA 3 OSCARS EN 1977 : MEILLEUR SCÉNARIO, MEILLEURE RÉALISATION ET MEILLEUR FILM.

8 = De Norman Jewison, avec également Rob Steiger, Peter Boyle, Brian Dennehy, écrit également par Joe Eszterhas d'après sa propre œuvre (1977).

9 = PARADISE ALLEY, avec, écrit et réalisé par Sylvester Stallone (1978 Image Ten).

10 = ROCKY II, avec, écrit et réalisé par Sylvester Stallone, avec également Talia Shire, Burt Young, Burgess Meredith, Carl Weathers, Tony Burton (1979 MGM / Chartoff-Winkler Productions / United Artists).

11 = ESCAPE TO VICTORY, avec également Michael Caine, Jean-François Stevenin, Pelé, écrit par Evan Jones, Yabo Yablonsky, Jeff Maquire, Djordje Milicevic (1981 Lorimar Film Entertainment / Victory films).

12 = ROCKY III : L'ŒIL DU TIGRE (ROCKY III), avec, écrit et réalisé par Sylvester Stallone, avec également Talia Shire, Burt Young, Burgess Meredith, Carl Weathers, Mr. T, Hulk Hogan, Tony Burton (1982 MGM / United Artists).

13 = 1982 Volcano.

14 = ROCKY IV, avec, écrit et réalisé par Sylvester Stallone, avec également Talia Shire, Burt Young, Carl Weathers, Tony Burton, Dolf Ludgren, Brigitte Nielsen, James Brown (1985 MGM / United Artists / Millenium Films / Nu Image).

15 = 1985.

16 = LOCK UP, de John Flynn, avec également Donald Sutherland, écrit par Richard Smith, Jeb Stuart et Henry Rosenbaum (1989 Carolco Pictures / Gordon Company / White Eagle).

17 = Réalisé par Andrew Konchalovsky et Albert Magnoli, avec également Kurt Russel, Teri Hatcher, Jack Palance, écrit par Randy Feldman (1989 Guber-Peters Company / Warner Bros).

18 = Réalisé par John G.Avildsen, écrit et avec Sylvester Stallone, avec également Talia Shire, Burt Young, Sage Stallone, Tommy Morrison, Richard Gant, Burgess Meredith (1990 Chartoff-Winkler Productions / United Artists).

19 = Réalisé par Stephen T.Kay, avec également Michael Caine, Mickey Rourke, écrit par David McKenna d'après l'œuvre de Ted Lewis (III) - (2000 Franchise Pictures / Morgan Creek Productions / Warner Bros. / Carter Productions LLC. / The Canton Company). Remake du film LE LOI DU MILIEU (GET CARTER - 1971).

20 = Réalisé par Renny Harlin, avec et écrit par Sylvester Stallone, avec également Burt Reynolds, Kip Pardue, Estella Warren (2000 Franchise Pictures).

21 = Réalisé par Gérard Krawczyk, avec également Sami Naceri, Frédéric Diefenthal, Marion Cotillard, Bernard Farcy, Edouard Montoute, Jean-Christophe Bouvet, écrit par Luc Besson (2002 EuropaCorp / ARP Sélection).

22 = Avec, écrit et réalisé par Sylvester Stallone d'après sa propre oeuvre, avec également Antonio Tarver, Burt Young, Geraldine Hughes, Milo Ventimiglia, Tony Burton, Mike Tyson (2006 MGM / Columbia Pictures Corporation / Revolutions Studios / Chartoff-Winkler Productions).

23 = UNFORGIVEN, avec et réalisé par Clint Eastwood, avec également Morgan Freeman, Gene Hackman, Jaimz Wooveltt, Richard Harris, écrit par David Webb Peoples (1991 The Malpaso Company / Warner Bros). 4 OSCARS (MEILLEUR FILM, MEILLEUR RÉALISATEUR, MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND RÔLE POUR GENE HACKMAN ET MEILLEUR MONTAGE POUR JOEL COX) PUIS L'AFCA DU MEILLEUR FILM EN 1992 ET 1993.

24 = LIMELIGHT, avec, écrit et réalisé par Charles Chaplin, avec également Claire Bloom, Sydney Chaplin, Nigel Bruce, Buster Keaton (1952 United Artists / Celebrated Productions).

Photo : J. Clark Mathis (2006).

 

Publié par perversland à 12:30:06 dans Le cinéma, ma grande passion | Commentaires (1) |

06-08-2009  20:22  06-08-2009 20:22
merci de ton passage  De  lily-rose  Sujet:  merci de ton passage Url: [Liens]
Tout d'abord, merci de ton passage sur mon blog. J'aime beaucoup ton coin cinéma (même si nous n'avons pas tout à fait les mêmes goûts) -il donne envie de voir certains films ou d'en revoir d'autres- c'est très sympa. Quand je vois ton blog, je me dis que tu dois passé beaucoup de temps derière l'écran, alors je te souhaite cette même réussite, que tu sembles avoir acquise, pour la suite. Bonsoir.

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