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Les mosellans ne sont pas des Talibans | 16 octobre 2009

SARKOZY à GANDRANGE, Communiqué du Parti Socialiste

Je suis étonné de la manière dont s’est organisé ce voyage présidentiel. Après un voyage éclair dans un bunker militaire, le Président de la République revient presque clandestinement à Gandrange. En tant que Président de la Communauté de Communes à laquelle appartient Gandrange et en tant que parlementaire je n’ai pas été invité, j’ai dû m’imposer dès que Michel Liebgott m’a prévenu, tout comme le Président de la Région Lorraine Jean-Pierre Masseret. Craignait-il les manifestations pour ne prévenir que certains élus quelques minutes à peine avant l’arrivée de son hélicoptère ? J’ai l’impression qu’il est venu à Gandrange comme le Ministre de la Défense va à Kaboul en Afghanistan : sans prévenir et entouré de gardes du corps. Pourtant les Mosellans ne sont pas des Talibans ! Au contraire : le Président de la République est le bienvenu partout.

A Gandrange, le Président de la République a repris et confirmé de nombreux points du plan de revitalisation acté entre l’Etat et ArcelorMittal après la fermeture de l’usine de Gandrange. Il a aussi confirmé des nouvelles satisfaisantes pour l’usine Corus Rail de Hayange, pour le centre de formation d’apprentis de la sidérurgie et des industries métallurgiques (CEFASIM) qui ne se fera pas à Gandrange mais bien à Yutz, ville qui verra également ArcelorMittal y créer une centaine d’emplois, enfin il a confirmé travailler au projet Ulcos de captage du CO2 à Florange.

Mais pour Gandrange, les engagements sont minces. Nicolas Sarkozy doit s’engager beaucoup plus fortement pour la vallée de l’Orne et le secteur de Gandrange, touché au cœur. Lui même avait promis beaucoup plus aux ouvriers de Gandrange lors de sa dernière visite.

Avec les élus locaux et les parlementaires présents, j’ai souligné l’importance vitale pour Gandrange et les intercommunalités du secteur de retrouver la maîtrise foncière de terrains qui doivent être dépollués. Je lui ai signifié que pour cela, Gandrange et la Vallée de l’Orne ont besoin des aides et de l’engagement fort de l’Etat. Que cette maîtrise foncière et cette dépollution sont les conditions indispensables à l’implantation de nouvelles activités économiques sur le secteur, implantations qui devront elles aussi être fortement appuyées et encouragées par l’Etat. Ce dont a convenu le Président de la République

Il a reconnu qu’il avait commis une erreur la semaine dernière en ne se rendant ni à Gandrange ni à Metz. Il m’a répondu qu’il était là «  pour réparer cette erreur ».

Avec mes collègues de la Vallée de l’Orne, maires, présidents de communautés de communes, avec les parlementaires concernés, je serai très vigilant pour que ces nouvelles promesses de Gandrange soient tenues.

Jean-Marc TODESCHINI

Président de la Communauté de Communes du Sillon Mosellan à laquelle appartient la commune de Gandrange

Sénateur de la Moselle.

Publié par emirdeniz à 12:25:42 dans Hagondange | Commentaires (0) |

MOBILISATION GENERALE | 10 janvier 2008

Depuis quelques jours, une rumeur circule dans les établissements lorrains du groupe ArcelorMittal. Le site de Gandrange serait toché par une restructuration. L'aciérie et le train à Biellettes fermeraient d'ici 2009. Seul le centre de recherche et le laminoir seraient épargnés.

Si ces rumeurs s'avèrent exactes, cela signifierait la suppression de 600 à 700 emplois directs touchés par cette fermeture c'est à dire probablement plus de 1500 emplois indirects avec les sous-traitants. 

Cette fermeture est inacceptable. Après avoir gagné des millirds d'euros d'une usine qu'il a racheté au franc symbolique, Lakhsmi Mittal s'appête dons, comme sont prédécesseur à casser l'emploi lorrain. Alors que le secteur de l'acier se porte très bien dans le monde, cette décision est incompréhensible. Elle ne peut-être que la conséquence d'une vision financière des dirigeants du groupe. Ceci est également et malheureusement la conséquence des politiques de privatisation de notre industrie nationale qui nous met aujourd'hui et encore plus demain à la merci des importations dans ce secteur stratégique.

Il faut refuser cet état de fait. Il faut demander que l'Etat et les ministres de l'industrie et de l'aménagement du territoire interviennent auprès du groupe Mittal au plus haut niveau afin qu'ils reviennent sur leurs décision. Il faut demander à tous vos élus, maires, conseillers régionaux, conseillers généraux, députés, sénateurs, d'intervenir dans ce sens auprès des ministères concernés.

NON A LA CASSE SOCIALE

NON AU LIBERALISME SAUVAGE 

Publié par emirdeniz à 17:42:52 dans Hagondange | Commentaires (0) |

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