Publié par emirdeniz à 15:20:39 dans France | Commentaires (0) | Permaliens
"Un film époustoufflant" - Le Figaro Madame
Publié par emirdeniz à 15:18:43 dans France | Commentaires (0) | Permaliens
Nicolas Sarkozy serait le fils caché de Benoît XVI et de Margaret Thatcher !!!
Photo exlusive.
Publié par emirdeniz à 11:08:34 dans France | Commentaires (1) | Permaliens
La polémique de la semaine a été lancée par Bertrand. Peut-on être libéral et socialiste ? A priori non, puisque le débat est justement entre ceux qui veulent réguler le marché, disons des régulationnistes un peu keynésiens et ceux qui pensent que plus le marché est dérégulé, mieux il fonctionne, c'est le cas des libéraux. Ah oui mais non Bertrand n'avait pas vraiment voulu dire ça. Il parlait de libéralisme en général, sur les questions de meurs, sur les questions démocratiques, ... D'accord, dans ce cas, cela signifie que jusqu'à aujourd'hui le PS serait partisan de la dictature alors qu'il a toujours eu une avance sur les libertés publiques par rapport à la droite (abolition de la peine de mort, PACS, radios libres, libertés syndicales, ...). Ah non, Bertrand ne voulait pas dire qu'il y avait un débat entre ceux qui sont pour ou contre les libertés, il voulait montrer que la pensée de gauche a une filiation évidente avec les « libéraux » du 19ème siècle. Il est très facile de se fonder sur des arguments historiques pour justement rendre le débat anachronique et le déshistoriciser.
Qui étaient donc ces libéraux du 19ème siècle. Leurs deux chefs de files politiques et idéologiques sont Benjamin Constant et Alexis de Tocqueville. Il ne m'avait pas semblé évident que la pensée de gauche trouvait d'abord ses racines chez ces deux intellectuels. Le premier était contre la démocratie. L'idée répandue alors était qu'il fallait qu'une élite intellectuelle et financière dirige le pays. C'est le système censitaire qui a été utilisé jusqu'en 1871 (avec une brève période de suffrage universel lors de la révolution de 1848). Constant faisait le distinguo entre les libertés anciennes fondées sur le suffrage populaire et la participation des citoyens à la vie publique et les libertés modernes qui consistaient à ce que les citoyens laissent ces affaires à une élite professionnelle, il défendait évidement les seconde. Quant au second, Alexis de Tocqueville, auteur de « de la démocratie en Amérique », il est aujourd'hui encore l'auteur préféré du MEDEF et de François Bayrou pour ses idées très « libérales » sur le plan économiques. Ces intellectuels qu'on appelait libéraux à leur périodes si on souhaite s'y référé n'était donc pas du tout « libéraux » sur les questions de libertés publiques, de démocratie ou encore de lutte pour la libération des peuples. Alexis de Tocqueville justifiera et théorisera la nécessité d'exterminer par la violence le peuple algérien afin d'établir une colonie en Algérie.
Peut-être que Bertrand ne se référait pas non plus alors aux libéraux du 19ème siècle ? A quoi se réfère-t-il alors ? Aux intellectuels qui défendaient une liberté politique et économique au dessus de tout autre considération ? Il s'appelaient Bakounine, Proudhon, Auguste Blanqui et étaient des socialistes non pas libéraux mais libertaires, ce qui ne signifie évidement pas du tout la même chose.
Bertrand a manqué une occasion de se taire, ou alors qu'il nous explique vraiment ce qu'il entendait par libéral. Aux Etats-Unis les personnalités de gauche sont appelées « liberals ». C'est évidement en référence aux conservateurs américains. Bertrand souhaiterait-il que nous devenions un nouveau Parti Démocrate ?
Publié par emirdeniz à 14:32:51 dans France | Commentaires (2) | Permaliens
Suite à votre article en date du 17/05/08 « Royal tombe la Moselle », les militants du Nouveau Parti Socialiste de la fédération de Moselle tiennent à réagir.
Le congrès du PS qui s'annonce ne peut se résumer à résoudre le problème du leadership de notre Parti. Certes c'est un problème à régler car l'organisation institutionnelle de notre république nous impose la nécessite de l'émergence d'un ou d'une dirigeant(e).
Toutefois, le problème de la gauche en général et du PS en particulier ne peut se réduire dans le choix d'un homme ou d'une femme pour le représenter.
Quelle Europe voulons-nous ? Quelle République voulons-nous ? Quel réformisme voulons nous proposer à nos concitoyens ? A l'heure où les mouvements sociaux se succèdent, à l'heure où la mondialisation libérale impose ses inégalités, à l'heure où l'écologie devient une urgence ; avant même le choix des hommes, ce sont ces débats de fonds qu'il nous faudra trancher au moment du congrès.
Nous voulons le dire clairement : nous ne savons pas pour quel premier secrétaire nous voterons pour diriger notre parti. Nous n'avons pas d'a-prirori contre Ségolène Royal. Elle est, comme d'autres légitime, pour être candidate. Toutefois, instruits de nos échecs nationaux passés, nous souhaitons que le congrès qui s'annonce, ne se résume pas à la validation des sondages d'opinions mais à un vrai débat de fond.
Ainsi, si chacun est libre d'exprimer ses choix, ses préférences, pour tel ou telle candidat(e)s,, nous regrettons que nos débats internes ne se résument à des débats de personnes. Ce n'est pas à la hauteur des enjeux du moment et de l'avenir.
Attention, en reproduisant les mêmes erreurs...nous obtiendrons les mêmes effets. Les français attendent autre chose du Parti Socialiste.
Pour le NPS Moselle
Yannick WILLIOT, Secrétaire fédéral aux Services Publiques, Conseiller municipal PS de Yutz
Emir DENIZ, coordonnateur départemental du NPS Moselle conseiller municipal Hagondange
Pierre BONATI, membre du Bureau Fédéral, Conseiller Municipal de Montigny-les-Metz
Etienne Daval, membre du Bureau Fédéral, Conseiller Municipal de Longeville-les-Metz
Gérald Lebourg, Adjoint au maire d'Algrange
Jaques Valentin, secrétaire de section de Verny
François Demay, section de Metz Sud
Publié par emirdeniz à 12:31:50 dans France | Commentaires (1) | Permaliens
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