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ensemble vide | 13 mai 2006

nothing happens really.
Not even a <splat> or nothing. Juste ce bruit éléctrique dans l'air ce bruit qui n'a pas changé, comme tant d'autres choses.
alors quoi ? 

What are we running after now ?
What hasn't been said ?
Que regardons nous sans faire de bruit ?

Publié par t à 20:45:08 dans Ein bisschen Krieg | Commentaires (1) |

How do you ? | 13 mai 2006

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you should have said you were angry and you should have said "now i know what a fool you are -- and mostly, i understand how you've been hiding yourself -- je vois le déguisement, je vois ton double et tout celà vaut moins que ton ombre sur laquelle j'avais les pieds. It's all clear through that dark silhouette now."
est-ce que quoi était bien ? j'en suis encore à la question du quoi du comment
du comment c'était de fermer les yeux une première fois
J'ai pas encore la cervelle pour refaire les images. pour dire si c'était bien. Ce que je veux savoir c'est la recette. on se fout du gateau et des ingrédients, quand on a la recette dans la tête. hum.
moi aussi je veux des réponses mais je me fous de savoir quel gout ça avait, ça je ne l'ai pas oublié
non je veux savoir comment ça se fait, ce goût là. la manière. le --comment--. pour une fois.

Publié par t à 18:28:27 dans Ein bisschen Krieg | Commentaires (0) |

De quoi tes pieds sont-ils faits ? | 13 mai 2006

J'entend pas ce que tu veux que je dise
J'entend pas mes mots se faire, mais je les sais là
Juste on (je) regarde pas assez nos (mes) pieds, on y verrais surement des tas de mots perdus (tombés)
jamais partis assez loin pour s'impacter(se frotter) à leur destinataire(f)
alors ils sont là ils grouillent se mèlent aux lacets (oranges) et vont patiemment remonter à la tête et tenter un nouvel envol une nouvelle tentative d'abordage (splatch) pour refinir par terre entre les pieds immobiles
et peut-être que ces mots (t') atteindraient si c'est d'un coup de pied plutôt que d'un coup de gorge qu'ils étaient envoyés
parce que ce qu'on a fait de mieux ça a été avec les pieds et que peut être en retombant (le pied), on appelerait ça un pas

Publié par t à 18:17:41 dans Fluxus | Commentaires (0) |

début de petite nuit | 08 mai 2006

Le stigmate que l'on s'offre
ces bijoux trop lourds que l'on glisse aux poignet
parés d'une couleur trop sombre, trop dense,
un oeil si noir qu'il ne peut être sondé

je ne devine plus d'autre écho
mais voilà, les reflets de ces ors dont on s'aveugle
n'ont pu cacher la frénésie du métal qui vivrait dans mes mains
si je l'y prenait
si il acceptait de se cacher en pleine lumière


F siffle à tue-tête
admirer ses notes me ferme les yeux
ne rien dire, souvent, tout emporter vers une nuit
généreuse et assez noire pour y cacher les reflets, les notes, les

irisations qui se tissent
sous les paupières closes

hérissées par les heures noires,
embusquées, elles
rodent autour de corps offerts comme des proies consentantes
et qui ne s'endorment qu'avec la certitude douce-acide d'être hantés

Publié par t à 02:12:52 dans L'éparpillage ordonné | Commentaires (3) |

O | 08 mai 2006

ce qu'il faut ressentir c'est ce qui vient de ces taches sur la peau qui s'étandent et noircissent et je me dirai chouette j'avais pas oublié ** **** et derrière le rideau de lourd velours qui cache tout ce que j'ai à penser il y aura ces pensées qui laissent une trainée de craie noire et un crissement quand elles filent dans l'espace à penser ces drôles d'idées qu'on fait tourner en bouche et qui ne sortent jamais comme des animaux sauvages malades que l'on a peur de laisser mettre une patte dehors.
Comme s'avouer un secret à soi

Publié par t à 00:31:20 dans Fluxus | Commentaires (0) |

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