| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Depuis le 07-04-2006 :
9871 visiteurs
Depuis le début du mois :
235 visiteurs
Billets :
31 billets
nothing happens really.
Not even a <splat> or nothing. Juste ce bruit éléctrique dans l'air ce bruit qui n'a pas changé, comme tant d'autres choses.
alors quoi ?
What are we running after now ?
What hasn't been said ?
Que regardons nous sans faire de bruit ?
Publié par t à 20:45:08 dans Ein bisschen Krieg | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par t à 18:28:27 dans Ein bisschen Krieg | Commentaires (0) | Permaliens
J'entend pas ce que tu veux que je dise
J'entend pas mes mots se faire, mais je les sais là
Juste on (je) regarde pas assez nos (mes) pieds, on y verrais surement des tas de mots perdus (tombés)
jamais partis assez loin pour s'impacter(se frotter) à leur destinataire(f)
alors ils sont là ils grouillent se mèlent aux lacets (oranges) et vont patiemment remonter à la tête et tenter un nouvel envol une nouvelle tentative d'abordage (splatch) pour refinir par terre entre les pieds immobiles
et peut-être que ces mots (t') atteindraient si c'est d'un coup de pied plutôt que d'un coup de gorge qu'ils étaient envoyés
parce que ce qu'on a fait de mieux ça a été avec les pieds et que peut être en retombant (le pied), on appelerait ça un pas
Publié par t à 18:17:41 dans Fluxus | Commentaires (0) | Permaliens
Le stigmate que l'on s'offre
ces bijoux trop lourds que l'on glisse aux poignet
parés d'une couleur trop sombre, trop dense,
un oeil si noir qu'il ne peut être sondé
je ne devine plus d'autre écho
mais voilà, les reflets de ces ors dont on s'aveugle
n'ont pu cacher la frénésie du métal qui vivrait dans mes mains
si je l'y prenait
si il acceptait de se cacher en pleine lumière
F siffle à tue-tête
admirer ses notes me ferme les yeux
ne rien dire, souvent, tout emporter vers une nuit
généreuse et assez noire pour y cacher les reflets, les notes, les
irisations qui se tissent
sous les paupières closes
hérissées par les heures noires,
embusquées, elles
rodent autour de corps offerts comme des proies consentantes
et qui ne s'endorment qu'avec la certitude douce-acide d'être hantés
Publié par t à 02:12:52 dans L'éparpillage ordonné | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par t à 00:31:20 dans Fluxus | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires