<< Méditations Prof-falliennes | Mon alcool à moi | Parfum de prose... >>
Mes pas me guident dans cette ruelle sombre et humide
L'échos d'la rue résonne tandis qu'la brise glisse sur mon blue-jean
Casquette vissée tête baissée déambulant dans mes pensées
J'divague vers le néant à la recherche des joies d'antan
Petit j'révais d'être Président
Rouler en Merco avec les drapeaux devant
J'ai la tête pleine d'images superflues
Les mains tremblantes et moites, et tout ce sang qui dans mes veines afflue
Et si l'bonheur était au bout d'la rue
Comme un ticket de Millionnaire, pansement vers l'éphémère d'mes déconvenues
Badeau nocturne d'la belle étoile longeant les lampadaires
Putain de poésie fuite idéale douce et amère
Et y à des jours comme ça
Où l'on souhaiterait tout refaire tout effacer
Lutter toujours comme un forçat
Hélas chaque pinte de bière retrace tout le passé...
San-té
Publié par Fang Shih Yu à 21:22:02 dans Du slam ? | Commentaires (0) | Permaliens