Pour d'autres musique midi.
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Il pleut...j'ai envie de soleil ,de balades sur la plage au soleil..alors je chante..
Soleil
Soleil, toi qui viens de loin Toi qui connais bien Le secret des fleurs Soleil, dis-moi si l'amour Fera son jardin dans mon cœurToi qui fait renaître les jours Toi qui fait du printemps l'éternel retour Toi qui fait renaître les jours Fais naître mon cœur à l'amour Soleil je ferme les yeux Et je vois du bleu Danser sur la mer Soleil tant qu'on est pas deux On vit dans un jardin d'hiver Moi je veux ma place Au soleil Rien ne me remplace Le soleil Oh j'ai besoin qu'on me donne Du soleil Délivrez-moi mille tonnes De soleil Soleil, toi qui viens de loin Toi qui connais bien Le secret des fleurs Soleil, dis-moi si l'amour Fera son jardin dans mon cœur chanson de MARIEBISOUS pour toi....
Publié par anje à 15:19:57 dans LES CHANTEMOTS de SIMPLICIE | Commentaires (0) | Permaliens
« KAERU » la RAINETTE
La Cabane du marais de La Levée Blanche , faut vous dire qu'une Cabane dans cette région d'Aunis est une ferme° qui trône en plein mitan du marais traversés par les canaux où vivent en toute liberté les Grenouilles. Aux alentours quelques maigres haies , des têtards , des trognes ces arbres rognés par le temps , malgré leur disgrâce ils ont leur moment de beauté surtout au printemps .A force de vieillir ces tronches là deviennent vénérables .Elles ne poussent plus pour ainsi dire taraudées qu'elles sont par les hannetons qui y creusent des galeries. Il arrive souvent que des groseillers sauvage poussent entre leurs racines se nourrissant du peu de vie qui leur reste .Les tronches bonnes filles les accueillent gaiement en se grattant la panse de plaisir à voir si beaux fruits se pendre ainsi sur leurs vieilles et branlantes ramures .
Elles sont folles de joie lorsque la petite Rainette verte tu sais cette petite grenouille qui grâce à ses doigts munis de disques adhésifs lui rend visite !
Tout ça pour te dire que ce matin de Mai , Norine « la cabanière » de la Levée blanche a une drôle de surprise !
Hier au soir à la nuit tombée une kyrielle de rainettes troublées par la lune claire sont partie en balade par les prés mouillés de rosée...Bras dessus bras dessous saoules de grand air , du parfum de l'herbe elles s'en donnent à cœur joie. Sautant à qui mieux mieux , grimpant à toute vitesse le long des trognes pour se laisser tomber dans l'herbe fraîche en riant de bonheur .A la mi-nuit elles ont reprit le chemin des fossés en oubliant les folles ,la petite dernière :« KAERU »! celle-ci veut les rejoindre , les appelle « attendez moi « crie telle. Penses tu personne ne lentends.
Prenant son élan elle saute un peu trop haut et plouf ! atterri dans la jatte de lait déposée par Norine sur la pierre prés du puits pour Minette Chassetout la vieille chatte de la Cabane !
Brrrr grelotte notre Rainette surprise par ce bain forcé .Elle n'est pas habituée , elle vit dans les arbres, dans l'herbe , alors du lait penses donc c'est lourd à ses pattes de voltigeuse !Elle crie de plus belle, peut être va-t-on l'entendre ?Enfin Kaeriku son copain de branche l'entends , à toutes pattes il revient et , plouf lui aussi plonge dans le lait !
Que veux tu qu'ils fassent nos deux étourdis ? Ils se débattent , puis nagent maladroitement en premier , puis en rythme de concert .C'est fatigant , mais ils persévèrent .Tiens , cela devient de plus en plus difficile et ralentissent la cadence tout en se sentant soutenus...Que se passe t'il donc ?
Et voilà où j'arrive à la drôle de surprise !
Dans la jatte de lait qui n'en est plus , Norine , stupéfaite découvre nos deux Rainettes endormies sur une motte de beurre !!
En unissant leur faibles mais persévérantes forces KAERU et KAERIKU ont réussis le prodige de se sauver de la noyade dans le lait !
Avoues que pour des Rainette arboricoles c'est un drôle de tour de force !
Alors et nous qu'attendons nous pour en faire autant ???
Ah au fait , sais tu que ce mot japonais dont je les baptiser signifie :RETOURNER?
La poésie suivante la plus connue au Japon
« LE VIEIL ETANG!
UNE GRENOUILLE Y PLONGE :
AH! QUEL CLAPOTIS ! »
(Bashô,1644-1694)
de Chanteplume
Publié par anje à 18:58:06 dans LES CHANTEMOTS de SIMPLICIE | Commentaires (3) | Permaliens
Ainsi se terminr l'Histoire de FANCHON
* * * * * *
FRANCE, François-Anatole Thibault, dit Anatole (1844-1924) : Nos enfants : Scènes de la Ville et des Champs (1887).
Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Bibliothèque Municipale de Lisieux (06.VI.2001)
Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Bibliothèque municipale, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.66.50.- Minitel : 02.31.48.66.55. - Fax : 02.31.48.66.56
Mél : bmlisieux@mail.cpod.fr, [Olivier Bogros] bib_lisieux@compuserve.com
http://www.bmlisieux.com/
Diffusion libre et gratuite (freeware)
Publié par anje à 18:24:56 dans LES CHANTEMOTS de SIMPLICIE | Commentaires (2) | Permaliens
J'aime les Contes , les Histoires tristes ou gaies..En surfant sur la toile j'ai "Rencontré" celle que je transcris iciIL ETAIT UNE FOIS....
FANCHONI
Fanchon s'en est allée de bon matin, comme le petit Chaperon rouge, chez sa mère-grand, qui demeure tout au bout du village. Mais Fanchon n'a pas, comme le petit Chaperon rouge, cueilli des noisettes dans le bois. Elle est allée tout droit son chemin et elle n'a pas rencontré le loup.
Elle a vu de loin, sur le seuil de pierre, sa mère-grand qui souriait de sa bouche édentée et qui ouvrait, pour recevoir sa petite-fille, ses bras secs et noueux comme des sarments. Fanchon se réjouit dans son coeur de passer une journée entière chez sa grand'maman. Et la grand'maman, qui, n'ayant plus ni soucis ni soins, vit comme un grillon à la chaleur du foyer, se réjouit aussi dans son coeur de voir la fille de son fils, image de sa jeunesse.
Elles ont beaucoup de choses à se dire, car l'une revient de ce voyage de la vie que l'autre va faire.
« Tu grandis tous les jours, dit la grand'mère à Fanchon, et moi, je me fais tous les jours plus petite ; et voici que je n'ai plus guère besoin de me baisser pour que mes lèvres touchent ton front. Qu'importe mon grand âge, puisque j'ai retrouvé les roses de ma jeunesse sur tes joues, ma Fanchon ! »
Mais Fanchon se fait expliquer pour la centième fois, avec un plaisir tout nouveau, les curiosités de la maisonnette : les fleurs de papier qui brillent sous un globe de verre, les images peintes où nos généraux en bel uniforme culbutent les ennemis, les tasses dorées dont quelques-unes ont perdu leur anse tandis que d'autres ont gardé la leur, et le fusil du grand-père, qui demeure suspendu, au-dessus de la cheminée, à la cheville où il l'attacha lui-même pour la dernière fois, il y a trente ans.
Mais le temps passe et voici l'heure de préparer le dîner de midi. La mère-grand ranime le feu de bois qui sommeille ; puis elle casse les oeufs dans la tuile noire. Fanchon regarde avec intérêt l'omelette au lard qui se dore et chante à la flamme. Sa grand-maman sait mieux que personne faire des omelettes au lard et conter des histoires. Fanchon, assise sur la bancelle, le menton à la hauteur de la table, mange l'omelette qui fume et boit le cidre qui pétille. Cependant la grand'mère prend, par habitude, son repas debout à l'angle du foyer. Elle tient son couteau dans la main droite et elle a, de l'autre main, son fricot sur une croûte de pain. Quand elles ont fini de manger toutes deux :
« Grand'mère, dit Fanchon, conte-moi l'Oiseau bleu. »
Et la grand'mère dit à Fanchon comment, par la volonté d'une méchante fée, un beau prince fut changé en un oiseau couleur du temps, et la douleur que ressentit la princesse quand elle apprit ce changement et lorsqu'elle vit son ami voler tout sanglant vers la fenêtre de la tour où elle était renfermée.
Fanchon reste pensive.
« Grand'mère, dit-elle, est-ce qu'il y a longtemps que l'Oiseau bleu vola vers la tour où la princesse était renfermée ? »
La grand'mère répond qu'il y a beau jour de cela, et que c'était du temps que les bêtes parlaient.
« Tu étais jeune alors ? » dit Fanchon.
- Je n'étais pas encore née », dit la mère-grand.
Et Fanchon lui dit :
« Grand'mère, il y avait donc déjà des choses quand tu n'étais pas née ? »
Et lorsqu'elle a fini de parler, la mère-grand donne à Fanchon une pomme avec du pain et lui dit :
« Va, mignonne, va jouer et goûter dans le clos. »
Et Fanchon va dans le clos, où il y a des arbres, de l'herbe, des fleurs et des oiseaux..
(à suivre car ce n'est pas fini...)
FRANCE, François-Anatole Thibault, dit Anatole (1844-1924) : Nos enfants : Scènes de la Ville et des Champs (1887).
Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Bibliothèque Municipale de Lisieux (06.VI.2001)
Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Bibliothèque municipale, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.66.50.- Minitel : 02.31.48.66.55. - Fax : 02.31.48.66.56
Mél : bmlisieux@mail.cpod.fr, [Olivier Bogros] bib_lisieux@compuserve.com
http://www.bmlisieux.com/
Diffusion libre et gratuite (freeware)
Texte établi sur un exemplaire (BmLx : n.c) de la réimpression donnée à Paris par la Librairie Hachette et cie en 1915 (?). Les illustrations de Louis Maurice Boutet de Monvel (1851-1913) ne sont pas reproduites
Publié par anje à 18:21:20 dans LES CHANTEMOTS de SIMPLICIE | Commentaires (4) | Permaliens
1|
Bonjour je suis Simplicie....Anje mon amie me laisse la plume sur ce blog que je baptise avec son accord "Tutti Frutti à La Maison de Simplicie " j'en garde l' 'esprit ainsi que les parfums . Comme elle je suis romantique , fantaisiste , secrète ,eêveuse....je croque la vie ..
Je vous attends pour partager ,échanger des idées pourquoi pas ?Vos petits mots sont les bienvenus....Merci *

" JE CHANTE LE SOUFFLE DE L'ESPRI
QUI FAIT VOLER LE SABLE DU MONDE .
CAR TOUT S 'EFFACE,
ET LA LIBERTE EST DANS LE VENT..."

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