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la vie est belle

Querelle dans le ciel pour une dernière cigarette avant le jeûne | 25 octobre 2004




Une querelle s'est déclenchée dimanche avant
l'aube durant un vol de la compagnie italienne Alitalia entre
l'équipage et un passager égyptien qui insistait pour fumer une
dernière cigarette avant d'entamer le jeûne musulman.



Le
passager, identifié par ses seules initiales, R.M., 55 ans, était
rapatrié en Egypte pour résidence illégale en Italie, accompagné d'un
agent des services de sécurité italiens à bord d'un vol Milan-Le Caire.


Contrevenant
aux dispositions du vol, qui lui avaient été rappelées par l'équipage,
il voulait fumer une dernière cigarette avant le lever du soleil
marquant le début de la journée de jeûne du ramadan, qui prohibe
nourriture, boisson, tabac et relations sexuelles durant la journée.


Une
querelle s'est ensuivie et l'équipage a finalement obligé le passager à
éteindre sa cigarette. A l'arrivée au Caire, le commandant de bord
d'Alitalia a demandé aux responsables de l'aéroport de monter à bord de
l'appareil pour rédiger une plainte contre le passager, qui a été
ensuite remis aux autorités égyptiennes.




Publié par coroubai à 19:01:43 dans sur tout et rien | Commentaires (0) |

Un "cyclo-nomade" français boucle un tour du monde de sept ans | 25 octobre 2004

Un ancien postier originaire du Gers, Jacques Sirat, parti le 1er
avril 1997 pour un tour du monde à vélo qui devait durer trois ans, est
finalement rentré cette semaine dans son village de Saint-Antonin après
sept ans de pérégrinations.



Au terme de 80.819 km
de routes et de pistes, à travers une cinquantaine de pays, Jacques
Sirat pourrait passer pour un banal cyclo-touriste. Pas de look
extravagant, ni de barbe de baroudeur. Pas même de visage émacié. Mais,
petit indice de son endurance, cet homme de 40 ans, très jovial, pousse
sans grands efforts apparents une bécane chargée de 70 kg de bagages
répartis dans des sacoches.


Attablé au café de
Saint-Antonin (200 habitants) où il va rénover une maison d'enfance, il
lâche un surprenant : "Le vélo n'est pas une passion". "Mais,
ajoute-t-il, "il donne une autonomie totale et le voyageur à vélo est
souvent très bien accueilli".


Cent quarante-six
crevaisons plus tard, son VTT n'a plus grand chose d'origine "à part le
cadre, qui a tout de même dû être ressoudé à deux reprises". Son site
internet (www.jacques-sirat.com) donne un inventaire des pièces qui ont
rendu l'âme : 48 pneus, 76 rayons, 6 paires de pédales, 12 chaînes, 6
béquilles, 6 paires de câbles de freins.


Mais
Jacques Sirat insiste : "Ce que j'ai fait n'est pas un exploit, ça a
plutôt été un mode de vie différent pendant un moment. Et ce qui m'a le
plus touché, ce sont des moments très simples de la vie quotidienne
partagée avec des habitants : la générosité même des plus modestes,
l'extraordinaire force de vie des enfants".


Oubliés
- ou presque - les cols de la cordillère des Andes, le froid terrible
de l'hiver chinois, le passage à tabac par des militaires serbes,
l'incertitude avec seulement un real en poche au Brésil.


L'homme,
qui affectionne le terme de "cyclo-nomade", était parti par goût de la
liberté, ne supportant plus ni son emploi de bureau, ni de ruminer ses
insatisfactions : "Je voulais vivre à mon rythme, sans calendrier, ni
horaires."


Bien qu'il ait peu voyagé avant 30 ans,
il n'en était pas à son coup d'essai. En 1994 et 1995, il avait
parcouru 18.000 km en courant à travers l'Europe.


Puis,
le 1er avril 1997, il s'est lancé pour trois ans sur les routes avec
environ 3.000 euros en poche. Cap à l'Est : Italie, ex-Yougoslavie,
Bulgarie, Roumanie, Ukraine, Turquie, Syrie, Liban, Jordanie, Egypte,
Yémen, Oman, Pakistan, Inde, Népal, Bangladesh, Malaisie, Thaïlande,
Vietnam, Chine.


Un fois sur le continent américain,
il réalise que s'il rentre, ce serait pour repartir. "Alors pourquoi
rentrer?", se dit-il. A lui, le Mexique, puis les Caraïbes, la Guyane
française et enfin tout le cône sud de l'Amérique latine où il parfait
son espagnol et apprend le portugais.


Malgré un
mode de vie frugal - peu d'hôtels, beaucoup de camping, des dépannages
chez l'habitant, dans des écoles ou des casernes - ses économies
s'épuisent.


"J'ai alors commencé à faire des
conférences, j'ai aussi rencontré quelques personnes généreuses, j'ai
toujours trouvé une solution", assure-t-il.


Et
puis, il y a un an, au Brésil, il a commencé à se demander s'il ne
fuyait pas le retour. Un accident évité de justesse le décide. "Je ne
renie ni la société, ni la France, mais je me sens un peu décalé. Le
système veut qu'on travaille toujours plus pour consommer plus, mais
jusqu'où?", interroge-t-il.


Temporairement rassasié
de voyages, il veut écrire un livre et retaper sa maison. Puis la louer
et... repartir. "Peut-être en Afrique, mais autrement qu'en vélo".


Publié par coroubai à 19:00:26 dans sur tout et rien | Commentaires (0) |

Chasse au trésor dans la jungle en Inde après la mort du bandit Veerappan | 25 octobre 2004

Des centaines de villageois se sont lancés à la chasse au trésor
dans la jungle du sud de l'Inde contrôlée jusqu'à sa mort cette semaine
par le bandit de grand chemin Koose Muniswamy Veerappan.



Les
autorités forestières ont été alertées sur le fait que des centaines de
villageois se sont mis en quête de trésors supposés enfouis de
Veerappan dans des caches secrètes au fond de la forêt du Tamil Nadu
(sud), fief du bandit.


"Nous avons vu des groupes
de villageois du coin s'aventurer dans les forêts à la recherche de
l'argent de Veerappan. Nous leur avons fait rebrousser chemin", a
déclaré l'administrateur du district de Salem, U. Ravindram. "Les
villageois espèrent tomber sur un trésor et le phénomène peut durer
quelques jours. Leur intérêt devrait s'amenuiser dans leur course" au
mirage.


Jusqu'alors, peu osaient s'aventurer dans
la jungle du sud de l'Inde que contrôlait Veerappan, abattu dans la
nuit de lundi à mardi après être tombé dans un piège de la police après
des décennies de cavale.


"Au lieu de porter leurs
traditionnels bâtons de bambou et pot de riz, les fermiers et
ramasseurs de bois se sont faufilés dans la jungle avec des faucilles
et des leviers", a raconté un trafiquant de bois sous couvert de
l'anonymat. "Certains font même des prières spéciales pour identifier
(l'emplacement) des trésors".


Après 40 ans de
braconnage d'ivoire et de trafic de bois de santal, Veerappan aurait
accumulé des milliards de roupies (millions de dollars). L'enlèvement
de l'acteur Rajkumar en 2000 avait rapporté au bandit la somme de 200
millions de roupies (4 millions USD).


Publié par coroubai à 18:59:41 dans sur tout et rien | Commentaires (0) |

Un braqueur prend la fuite en bus à Marseille | 25 octobre 2004

Un homme qui venait de commettre un hold up dans une pharmacie de la
Canebière, la grande artère marseillaise, a pris la fuite à bord d'un
autobus de ligne avant de se faire cueillir par la police une station
plus loin.



Selon le pharmacien, l'homme s'est
présenté mercredi encagoulé dans le magasin. Sous la menace d'une
grenade et d'une arme de poing, il s'est fait remettre le contenu de la
caisse et du coffre - quelque 800 Euros en liquide et des chèques.
Puis, il s'est rué dans la rue et après avoir retiré sa cagoule, a
tenté en vain de héler un taxi. Il a finalement sauté dans le premier
bus qui arrivait.


Alertée, la brigade anti-criminalité a suivi le véhicule et interpellé le braqueur à la station suivante.


La
police a précisé que l'homme était connu de ses services et que sa
grenade était sans charge. Il devait être présenté vendredi au parque

Publié par coroubai à 18:58:30 dans sur tout et rien | Commentaires (0) |

Quand le miel devient poison | 25 octobre 2004

Une variété de miel, considérée comme un stimulant sexuel dans la
région de la Mer Noire en Turquie, peut causer des intoxications et des
troubles cardiaques, met en garde une étude paraissant dans le numéro
de novembre d'une revue spécialisée, Emergency Medicine Journal.



L'origine
de l'intoxication provient d'une toxine naturelle - l'andromedotoxine
encore désignée sous les noms de grayanotoxines, acetylandromedol et
rhodotoxine - que les abeilles absorbent en butinant le nectar des
rhododendrons locaux.


On retrouve ces toxines dans
les feuilles et les fleurs des plantes de la famille des éricacées,
dont font parties rhododendrons et azalées.


Des
médecins de la clinique de cardiologie de Duzce (université Abant Izzet
Baysal) indiquent avoir traité en 2002 dix-neuf patients, dont 12
hommes, atteints de nausées, vomissement, chute de la tension
artérielle et des troubles du rythme cardiaque tel un ralentissement
des battements du coeur ("bradycardie").


Ces
patients, âgés de 22 à 61 ans, avaient mangé, quelques heures avant de
tomber malades, de 30 à 180 grammes de ce miel auquel on prête par
ailleurs des vertus médicinales contre les douleurs de l'estomac, les
troubles digestifs et l'hypertension, en plus des croyances sur ses
capacités aphrodisiaques.


Quinze des 19 patients
avaient apparemment consommé le miel en question pour soulager des
douleurs provoquées par un ulcère. Traités et mis sous surveillance
pendant 24 heures en milieu hospitalier, ils se sont tous rétablis.


La
plupart de ces intoxications ont été rapportées en Turquie, cependant
des cas d'intoxication au miel contaminé ont déjà été signalés en
Suisse, en Autriche (avec du miel rapporté de Turquie et un cas ayant
nécessité la pose temporaire d'un stimulateur cardiaque) et en
Allemagne, notent le Dr Hakan Ozhen et ses collègues.


Il
faut penser à ce diagnostic d'intoxication un miel dans d'autres pays
que la Turquie, avertissent-ils en évoquant notamment la mode
grandissante des produits naturels de fabrication non industrielle et
leur importation.


Tous les rhododendrons ne sont
pas producteurs de toxines comme l'est le Rhododendron pontique
("R.ponticum") poussant dans les montagnes près des côtes turques de la
Mer Noire, dont l'espèce est associée avec des intoxications au miel
depuis plus de 400 ans avant Jésus Christ.


Publié par coroubai à 18:57:34 dans sur tout et rien | Commentaires (0) |

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