coucou
g une vieille tete
Avant d'en retrouver une autre bye
L'astronaute Gordon Cooper, un des pionniers du premier programme spatial américain Mercury, est mort lundi à l'âge de 77 ans à son domicile de Ventura (Californie, ouest).
"Gordon Cooper, un des sept premiers astronautes de la mission Mercury, était une des figures de l'envol du programme spatial de l'Amérique", a affirmé le directeur de la Nasa, Sean O'Keefe. "Il incarnait le vrai héros et a aidé à obtenir le soutien et l'enthousiasme des Américains" pour le programme spatial.
Cooper a piloté "Faith 7", dernier vol du programme Mercury, en mai 1963. A bord de son vaisseau en forme de cône, il a effectué un vol d'un peu plus de 34 heures. Le programme Mercury qui avait commencé en 1961 après le premier vol humain soviétique a été suivi par les programmes Gemini puis Apollo.
Né en mars 1927, Cooper avait sélectionné dans le programme Mercury -popularisé par le film "L'étoffe des héros" en avril 1959.
Publié par coroubai à 20:33:53 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Marilyn Manson, star américaine du hard rock, âgé de 35 ans, souhaite se marier à Berlin avec sa compagne Dita von Teese, 32 ans, dans un château de la capitale ou de ses environs, a déclaré mardi un porte-parole de sa maison de production, Universal.
D'après le quotidien allemand le plus lu d'Allemagne, Bild, le couple souhaiterait déménager à Berlin en novembre pour plusieurs mois, afin de chercher le lieu de la cérémonie. Le chanteur pourrait également tourner un film dans la capitale, indique le journal.
Manson, connu pour ses apparitions provocantes et son maquillage effrayant, s'était révélé l'année dernière être un fervant admirateur de la ville. Il avait déclaré lors d'un concert à la "Volksbühne", salle de spectacle mythique de l'Est de Berlin: "Berlin m'a toujours énormément inspiré".
Publié par coroubai à 20:33:00 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
L'actrice américaine Janet Leigh, immortalisée par Alfred Hitchcock dans l'une des plus fameuses scènes du cinéma classique, celle du meurtre sous la douche de "Psychose" (Psycho), est morte à l'âge de 77 ans à son domicile de Beverley Hills (Etats-Unis), selon des proches.
"Elle est morte paisiblement entourée de sa famille" a déclaré Heidi Schaeffer, l'agent de sa fille, l'actrice Jamie Lee Curtis.
Janet Leigh, qui est décédée dimanche, souffrait depuis un an d'une maladie vasculaire.
Mariée à plusieurs reprises, elle avait épousé en 1951 l'acteur Tony Curtis dont elle avait eu deux filles, devenues à leur tour actrices, Jamie Lee Curtis et Kelly Curtis. Initialement Janet Leigh et Tony Curtis avaient été célébrés par Hollywood comme le jeune couple parfait. Ils avaient tourné ensemble Houdini (1953), le chevalier du roi (1954), les Vikings (1958), notamment. Mais leur mariage avait pris fin par un divorce en 1962.
Elle a tourné plus d'une soixantaine de films, dans lesquels elle a partagé la vedette avec les légendes masculines d'Hollywood comme James Stewart dans l'Appat (The Naked Spur) d'Anthony Mann (1952), John Wayne dans Les espions s'amusent (Jet Pilot) de Josef von Sternberg (1957), Frank Sinatra dans Un crime dans la tête (The Manchurian Candidate) de John Frankenheimer (1962), ou Paul Newman dans Détective Privé (Harper) de Jack Smight en 1966.
Janet Leigh a aussi laissé un souvenir inoubliable dans la Soif du Mal (A touch of Evil) d'Orson Welles en 1958, où elle incarnait une Susan Vargas droguée aux côtés du cinéaste lui-même, de Charlton Heston et Marlène Dietrich, dans un policier trouble, sur fond de trafic et de corruption.
Mais c'est le maître du suspense Alfred Hitchcock, qui lui a confié en 1960 "le" rôle de sa carrière, celui de Marion Crane, une jeune femme en cavale avec l'argent de son patron, qui a rendez-vous avec la mort, sous la douche, par une nuit d'orage dans le motel de Norman Bates (Anthony Perkins).
Sa présence dans Psychose ne dure que 45 minutes, ce qui avait été considéré comme un scandale à l'époque, le cinéaste n'ayant pas hésité à "tuer" sa star, chose impensable dans la tradition hollywoodienne de l'époque.
Mais il lui a valu un Globe d'Or et une nomination au Oscars.
Les cinéastes à l'époque, rappelait-elle, dans une récente interview "n'avaient pas le droit de montrer des scènes de nudité ou un poignard perçant un corps, mais la plupart des spectateurs lorsqu'ils étaient interrogés, pensaient avoir vu ces scènes. Mais elles étaient le produit de leur imagination. Pareilles restrictions, je crois étaient une bonne chose. Elles obligeaient les cinéastes à se montrer plus créatifs".
Fille unique d'un couple californien, Janet Leigh avait développé une passion pour le cinéma dès sa prime jeunesse en devenant une spectatrice assidue des salles obscures, pour oublier sa solitude.
Mais sa carrière hollywoodienne avait commencé par hasard lorsque l'actrice Norma Shearer avait été intriguée par sa photo, trônant sur le comptoir de réception d'un hôtel où travaillaient ses parents.
L'actrice avait emprunté la photo et quelques semaines plus tard Janet Leigh était contactée pour tourner un bout d'essai à la MGM, qui avait débouché sur son premier film en 1947, "La romance de Rosy Ridge", dans lequel elle jouait une jeune d'ingénue, un rôle qu'elle avait gardé dans ses films suivants.
Elle avait publié son autobiographie en 1984.
Publié par coroubai à 20:31:16 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Deux prix Nobel africains de la paix, le secrétaire général des Nations unies Kofi Annan et l'ancien président sud-africain Frederick de Klerk, l'archevêque Desmond Tutu et un de littérature, le Nigérian Wole Soyinka, participeront mercredi à Dakar à une "soirée de gala" en prélude à une "conférence des intellectuels d'Afrique et de la diaspora", a-t-on appris lundi de source proche de la présidence sénégalaise.
La participation de l'ancien président sud-africain, Nelson Mandela, récompensé par le Prix Nobel de la paix en 1993, conjointement avec M. de Klerk, avait été annoncée il y a plusieurs mois mais sa venue à Dakar paraît incertaine, selon la même source contactée par l'AFP.
Les déplacements des écrivains John Maxwell Coetzee (Afrique du Sud), prix Nobel de littérature 2003, Toni Morrisson (Etats-Unis) et Naguib Mahfouz (Egypte), à la santé précaire, paraîssent également compromis, a-t-elle ajouté.
La soirée de gala se tiendra mercredi dans un grand hôtel de la périphérie nord de Dakar, à la veille de la première "Conférence des intellectuels d'Afrique et de la diaspora (CIAD)", selon le site Internet de la conférence (http://www.au-ciad.org).
Cette conférence, prévue de jeudi à samedi, regroupera près de 700 personnes, dont des chefs d'Etat du continent, des lauréats de Prix Nobel et d'autres personnalités d'Afrique et de la diaspora africaine, d'après la même source.
La venue à Dakar de Frederick de Klerk, dernier président de l'apartheid et de Desmond Tutu, ancien archevêque du Cap et figure de la lutte anti-apartheid, a été confirmée à l'AFP à Johannesburg de source officielle.
L'ambassade du Cap-Vert à Dakar, jointe par l'AFP, a confirmé la participation du président capverdien Pedro Pires, qui sera accompagné de trois intellectuels capverdiens, sans autre précision.
La conférence a pour thème général "l'Afrique au 21e siècle: intégration et renaissance". Les participants se pencheront sur plusieurs thèmes dont "le panafricanisme au 21e siècle", "la contribution des intellectuels d'Afrique et de la diaspora à la problématique de l'intégration africaine" et "l'identité africaine dans un contexte multiculturel", selon le site de la conférence.
Au menu de leurs discussions, figureront également "la place de l'Afrique dans le monde", "les relations entre l'Afrique et ses diasporas" ainsi que "l'identité africaine dans un contexte multiculturel".
Le programme des manifestations comprend également un spectacle "sons et lumière" jeudi soir sur l'île de Gorée, au large de Dakar, d'où sont partis pendant trois siècles des esclaves en direction des Amériques. Il est aussi prévu un "dialogue des générations" samedi soir au Théâtre national Daniel Sorano de Dakar, après la clôture officielle de la conférence.
Publié par coroubai à 20:30:21 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Jean-Pierre Léaud, acteur fétiche de François Truffaut, a été fait officier dans l'Ordre des Arts et Lettres lundi soir à Paris, à l'occasion d'une cérémonie organisée par le ministère de la Culture pour le vingtième anniversaire de la disparition du cinéaste, l'un des chefs de file de la "Nouvelle Vague".
A l'invitation du ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, des interprètes des 21 films réalisés par François Truffaut avaient été réunis au centre Georges-Pompidou, notamment Jeanne Moreau, Brigitte Fossey, Jean-François Stévenin, Dani, Claude Jade, Alexandra Stewart et Bernard Menez.
Dans un message, le président Chirac a salué en François Truffaut "l'un des créateurs français les plus singuliers et les plus féconds (...) et une référence essentielle de notre cinéma".
"A la fois réalisateur, auteur et producteur, François Truffaut restera comme le cinéaste des sentiments personnels, lui qui aura su créer une intimité si particulière avec le spectateur", a ajouté Jacques Chirac.
Dirigée par Truffaut dans "Jules et Jim", Jeanne Moreau a souhaité se souvenir "du jeune homme de 26 ans qui (l')a abordée un jour dans les couloirs de l'ancien palais des festivals à Cannes".
"Je pense toujours à lui au présent", a confié l'actrice qui était entourée de Madelaine Morgenstern, la compagne de François Truffaut, et de leur fille Eva.
Renaud Donnadieu de Vabres qui avait placé ce vingtième anniversaire "sous le signe d'un hymne à la vie, sans mélancolie, ni tristesse", a estimé que "nous sommes tous orphelins de François Truffaut dont le cinéma était un roman de la vie".
S'adressant à Jean-Pierre Léaud, "acteur et double intime de Truffaut", le ministre de la Culture a salué "une personnalité unique de notre cinéma" et "un destin lumineux".
L'hommage à François Truffaud devait se poursuivre avec le projection des "400 coups", premier film du cinéaste, avec Jean-Pierre Léaud dans le rôle d'Antoine Doinel.
Du 13 au 31 octobre, la Cinémathèque française proposera une rétrospective consacrée à "l'enfant terrible du cinéma moderne".
Publié par coroubai à 20:29:03 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| >>