coucou
g une vieille tete
Avant d'en retrouver une autre bye
Un automobiliste victime d'une panne électronique a roulé une heure durant à près de 200 km/h sur l'A71 dans sa voiture devenue folle entre Bourges et Clermont-Ferrand, parvenant in extremis à couper le moteur.
"J'étais en train de doubler un camion et j'avais verrouillé le régulateur de ma Renault Vel Satis sur 130 kilomètres à l'heure. J'ai accéléré pour dépasser un poids lourd et là, je n'ai pas compris, le régulateur s'est emballé", a raconté Hicham Dequiedt, 29 ans, au quotidien Le Berry Républicain.
"La vitesse a grimpé à 190 kilomètres à l'heure ! Impossible pour moi de faire descendre la vitesse ! J'étais coincé à 190 kilomètres/heure", a-t-il poursuivi, dans l'interview publiée mardi par le quotidien.
Avec son téléphone portable il a alerté les gendarmes de Vierzon, qui ont prévenu leurs collègues de l'Allier qui ont suivi le véhicule. "Les gendarmes de l'autoroute m'ont assisté de bout en bout", a confié le conducteur. "Ils ont essayé de trouver des solutions avec moi, comme arracher la boîte séquentielle de vitesse, c'était impossible ou arracher la carte magnétique qui sert de clef de contact".
A force de manipulations, l'infortuné conducteur a finalement réussi à couper le moteur et à perdre progressivement de la vitesse, s'arrêtant finalement à vingt kilomètres de la barrière de péage de Combronde, a expliqué un gendarme du peloton d'autoroute de Riom.
Le constructeur Renault a déclaré ne pas s'expliquer le "cumul d'incohérences" qui a pu laisser le conducteur sans possibilité de freiner ou de couper le moteur. "Il faut analyser la voiture, qui va être rapatriée le plus vite possible, pour déterminer ce qui s'est exactement passé", a indiqué Renault à l'AFP.
Le Pdg de Renault, Louis Schweitzer a considéré qu'il s'agissait d'un "incident très improbable". "Chaque fois qu'on entend parler d'un incident, on l'étudie en vertu du principe de précaution. Tel qu'il est décrit, cet incident m'étonne et me paraît très improbable", a-t-il déclaré à LCI.
Le conducteur "a eu relativement peur, d'autant qu'il a été obligé à un moment de doubler à 200 km/heure sur la bande d'arrêt d'urgence" alors qu'une voiture doublait un camion, a raconté le gendarme.
Roald Billebault, journaliste à Autoroute info, basé à Saint-Apollinaire, près de Dijon, était de permanence dimanche soir à l'antenne. Le premier message, diffusé à 21H08, disait: "Il y a un conducteur qui a un problème assez particulier. Il a problème de régulateur de frein, il ne peut plus s'arrêter, il roule à 190 km/h".
Tous les quart d'heure, les flashs infos faisaient le point de la situation. Un des derniers à ce sujet disait : "L'automobiliste victime d'un problème technique, a été aperçu à 30 km du péage de Clermont. Les services d'ordre sont là, prudence si vous abordez le secteur, serrez à droite".
Les gendarmes, craignant qu'il ne puisse s'arrêter au péage, avaient pris les devants: ils avaient fait évacuer les cabines de tout le personnel, levé les barrières et allumer les flèches utilisées habituellement pour diriger les convois exceptionnels, tandis que les automobilistes étaient bloqués sur la file d'arrêt d'urgence. Enfin les pompiers et le Samu se tenaient en alerte au péage.
Publié par coroubai à 22:42:52 dans sur tout et rien | Commentaires (0) | Permaliens
Plusieurs véhicules de service "banalisés mais identifiables" de la police nationale à Metz ont été verbalisés, immobilisés ou mis en fourrière par les "collègues" de la police municipale, selon un syndicat d'officiers de la police nationale.
"Nos collègues nationaux sont exaspérés par le zèle des municipaux à leur égard d'autant que leurs voitures, même banalisées, présentent le plus souvent un panonceau sur le pare-soleil ou un gyrophare sur le tableau de bord permettant de les identifier", a déclaré à l'AFP Jean-Pierre Di Egidio, délégué régional du syndicat "Synergie Officiers (second syndicat chez les officiers). Parmi des "dizaines de cas recensés", le syndicaliste a évoqué celui d'un officier de la Sûreté départementale dont la voiture a été embarquée par la fourrière alors qu'il quittait les lieux d'une perquisition avec un gardé à vue menotté.
Autre exemple: celui d'un commissaire de police rendant visite au maire et qui a découvert à la sortie sa voiture immobilisée par un sabot: "Il avait pourtant avisé le planton", précise M. Di Egidio.
La mairie de Metz considère l'affaire "comme un non-événement". Aucune réclamation émanant de la hiérarchie de la police nationale n'est jusqu'à présent parvenue en mairie, a indiqué Jacques Schaefer, adjoint au maire, délégué à la police municipale. "J'ai analysé les différents cas présentés et, s'il en est où les voitures étaient identifiables, jamais en revanche nous n'avons eu la preuve que les policiers étaient en opération", a-t-il dit, avant d'ajouter que "le fait d'être policier ne place personne au-dessus des lois".
Publié par coroubai à 22:39:04 dans sur tout et rien | Commentaires (0) | Permaliens
Plusieurs véhicules de service "banalisés mais identifiables" de la police nationale à Metz ont été verbalisés, immobilisés ou mis en fourrière par les "collègues" de la police municipale, selon un syndicat d'officiers de la police nationale.
"Nos collègues nationaux sont exaspérés par le zèle des municipaux à leur égard d'autant que leurs voitures, même banalisées, présentent le plus souvent un panonceau sur le pare-soleil ou un gyrophare sur le tableau de bord permettant de les identifier", a déclaré à l'AFP Jean-Pierre Di Egidio, délégué régional du syndicat "Synergie Officiers (second syndicat chez les officiers). Parmi des "dizaines de cas recensés", le syndicaliste a évoqué celui d'un officier de la Sûreté départementale dont la voiture a été embarquée par la fourrière alors qu'il quittait les lieux d'une perquisition avec un gardé à vue menotté.
Autre exemple: celui d'un commissaire de police rendant visite au maire et qui a découvert à la sortie sa voiture immobilisée par un sabot: "Il avait pourtant avisé le planton", précise M. Di Egidio.
La mairie de Metz considère l'affaire "comme un non-événement". Aucune réclamation émanant de la hiérarchie de la police nationale n'est jusqu'à présent parvenue en mairie, a indiqué Jacques Schaefer, adjoint au maire, délégué à la police municipale. "J'ai analysé les différents cas présentés et, s'il en est où les voitures étaient identifiables, jamais en revanche nous n'avons eu la preuve que les policiers étaient en opération", a-t-il dit, avant d'ajouter que "le fait d'être policier ne place personne au-dessus des lois".
Publié par coroubai à 22:39:04 dans sur tout et rien | Commentaires (0) | Permaliens
Les soldats thaïlandais ont du mal à s'y faire: il doivent être assis dos au conducteur pour une patrouille à moto afin de parer à toute attaque survenant de derrière.
Les soldats mobilisés en nombre dans le Sud musulman de la Thaïlande n'apprécient guère l'innovation proposée par le général Chetta Thanajaro, ministre de la Défense, pour renforcer leur sécurité, même s'ils figurent parmi les premières victimes des attaques attribuées à des séparatistes musulmans qui ont fait plus de 315 morts depuis janvier.
Après diverses trouvailles telles les véhicules blindés à trois roues sur le modèle du célèbre "tuk-tuk" circulant dans toute la Thaïlande, ou des guérites, elle aussi blindées mais qui se transformaient rapidement en sauna sous le soleil des tropiques, la position dos à dos pour les patrouilles à moto pose problème.
Même après avoir obtenu un ajustement des repose-pied pour leur permettre de mieux maintenir l'équilibre ainsi modifié, les soldats estiment que cette position destabilise totalement la moto.
"Les sièges ne sont pas faits pour un passager assis à l'envers", a déclaré, plein de bons sens, un soldat cité mardi par le quotidien Bangkok Post. "Et puis c'est plus dur pour le conducteur de tourner parce que sur une moto les virages nécessitent une coordination entre le conducteur et son passager dans le déplacement du poids du corps".
Mais le général Palangoon Klaharn est persuadé que cette innovation apporte une meilleure protection à ses hommes. "C'est plus difficile d'être attaqué", a-t-il déclaré."Et si cela arrive, nous pouvons réagir immédiatement".
Autre proposition, qui pourrait être plus efficace étant donné que la majorité des attaques dans le Sud sont menées par des hommes circulant ... à moto: les autorités envisagent d'interdire aux conducteurs de motos d'embarquer tout passager.
Publié par coroubai à 22:37:26 dans sur tout et rien | Commentaires (0) | Permaliens
La coccinelle britannique est menacée par une cousine asiatique, l'agressive Harmonia axyridis, alias coccinelle "arlequin", dont un premier spécimen a été repéré en septembre dans le jardin d'un pub, dans le sud-est de l'Angleterre, au grand dam d'un expert en génétique de Cambridge.
Introduite en Amérique du Nord il y a 25 ans pour lutter contre les pucerons, la coccinelle arlequin s'est ensuite répandue en Europe continentale et elle vient donc de traverser la Manche et de débarquer en Grande-Bretagne, s'inquiète Michael Majerus, du département de génétique de l'université de Cambridge (sud-est).
"Maintenant beaucoup de nos coccinelles seront en compétition directe avec ces envahisseurs agressifs et certaines d'entre-elles ne vont tout simplement pas résister", a prévenu mardi matin ce chercheur, interrogé par la BBC radio, soulignant que ce dangereux prédateur a déjà fait des dégâts "catastrophiques" aux Etats-Unis.
"Il est indispensable de contrôler cet animal dès maintenant, avant qu'il soit totalement hors de contrôle et commence à éliminer nos coccinelles britanniques", a-t-il mis en garde.
Publié par coroubai à 22:36:04 dans sur tout et rien | Commentaires (0) | Permaliens
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