En vadrouille sur le plateau Laonnois.
Quand on parle de moi, on se demande toujours : Ileou ?
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Il y en a qui feraient mieux de grandir et de se mettre à vivre.
Publié par Ileou à 21:05:50 dans Crac | Commentaires (3) | Permaliens
Perçage de mur en détresse
Entre placo et béton, mon coeur balance, mes vis suivent et ma perceuse à percussion en perd son latin. Le mur n'a pas l'air au courant de ma détresse et continue allégrement à changer de composition tous les mètres, M. Brico et ses petits lutins commencent à me connaître, du coup... Vis de 10mm, profondeur trop courte, cheville plastique pour béton. Ah non, remboursez moi celles là, c'est du placo. Ah ben finalement, c'est du béton, je vais reprendre les vis. Du placo, mais la vis est trop longue, ya du béton au fond derrière le placo.
Bref, que d'effort pour faire à manger correctement... Tiens, j'ai appris ceci : Cuire vient de coquere, un mot latin qui dérive d'une racine indo-européenne, italo-celtique, " KweKw ", qui signifie cuire ou mûrir. Si on le prononce ca ressemble curieusement à Cook en anglais. Alors, finalement c'est les Britons les plus proches des vraies racines de la cuisine ? Comme quoi, les franchouillards n'ont qu'à bien se tenir.
Aller en vrac, faut remplir les trous dû à mes travaux :
- Où l'on apprend que l'on peut cuire par le froid
- L'Homme Alarme, L'homme ouvre bocal, l'homme aide-aux-creneaux et l'homme cherche-dans-le-sac pour vous mesdames. C'est sur le site des hommes-objets
Pour les amateurs, le porte couteau (j'veux l'même :D) c'est ici.
Publié par Ileou à 19:16:43 dans Crac | Commentaires (0) | Permaliens
.... bandes organisées à Paris... Sarkozy ci...Sarkozy là....
Notre
société est foutue, tout va mal, c'est la fin. On est à la limite de
Paris assiégé par des hordes d'étrangers hostiles. Les médias
sont décidémment pénibles. On sort des bandes organisées du
chapeau (merci les RG), c'est toujours utile pour détourner la douleur.
C'est un peu je te tape ici pour pas que tu souffres là. Pendant que
tout le monde (comprendre tous les francais imaginaires des journaux)
s'inquiètent des conséquences mooonstrueuses de la constitution des bandes organisées par ethnies sanguinaires qui peuplent et rodent en banlieue de Paris, prêtes a conquérir le monde, on met des tarifs surtaxés sur les services publics,
on augmente de quelques pourcentages ce truc, on diminue les
subventions par là,... De toute façon, ma pauvre lucette, notre monde
est pourri tout va mal ! Le pire c'est qu'on finirait bien par s'y
habituer... Finalement on peut pas y faire grand chose, avec toute cette violence, comme dit un journaliste allemand qui ironise.
Pendant ce temps, dès que l'autre hongrois bouge un petit doigt, 12 caméras surgissent pour signaler l'évènement. qu'est ce que c'est rasoir. Ca me donne follement envie d'éteindre les écrans, postes radios et autres moyens de communication, qui nous sérinent au passage que tout le monde doit vivre, manger et boire rugby. Même la Tour Eiffel s'y met... Ils ont mis un gros ballon ovale au dessus du premier étage, c'est dire.
En attendant, je file en Bretagne ce week end, et je vais pouvoir humer l'air marin qui m'est si cher, en tentant de condamner l'air rugby-sarko-emeutien qui plane sur le pays en ce moment de temps toujours gris. Quoi pas vous le gris ? C'est normal, le gris est peint sur la voute céleste ici, il est changé une fois par an pendant quelques jours, et là... on voit le bleu du ciel...
Publié par Ileou à 00:31:12 dans Crac | Commentaires (0) | Permaliens
Vu dans l'Union (le journal local). C'est terrible quand même...
Laon : faute d'argent, il creuse lui-même la tombe de son père
Samedi matin, un Laonnois de 22 ans, Hervé Féton, a été obligé de creuser lui-même la tombe dans laquelle il va demain mettre le cercueil de son père, Hugues Honoré, décédé mardi dernier. Une tombe qu'il devra lui-même recouvrir de la terre que lui et ses amis ont déplacée en début de week-end sous la pluie.
Cette scène, qui peut paraître incongrue au XXIe siècle, s'explique par le manque de revenus du jeune homme, au chômage. Le sort semble s'acharner sur lui puisqu'il avait déjà perdu sa mère il y a deux ans.
« Nous avons essayé pendant toute la semaine de frapper à toutes les portes, explique une de ses belles-sœurs, mais partout, nous avons eu le droit à la même réponse : aucune aide possible. J'ai même eu quelqu'un de la MSA qui m'a répondu que pour elle, sa place était déjà payée ! Tout le monde n'a pas les mêmes moyens. »
Hervé, son cousin et deux amis ont donc organisé une quête pour Hugues, un ancien employé de ferme, connu dans le quartier Montreuil où il vivait avec son fils. Cette quête leur a rapporté un peu plus de 200 euros. Bien loin des 1.000 et quelques euros que va coûter l'enterrement. Un prix pourtant relativement bas qu'un entrepreneur de pompes funèbres a réussi à obtenir en « minimisant tous les coups », selon l'artisan lui-même. Cet homme est venu donner des conseils aux jeunes samedi matin.
« Malheureusement, ce n'est pas un cas isolé de voir des gens qui se retrouvent dans la difficulté au moment de payer les obsèques, explique l'entrepreneur, cela arrive une fois tous les quinze jours en ce moment. Alors qu'autrefois, c'était trois ou quatre fois par an. »
A quelques années de la retraite, l'homme serait d'ailleurs favorable à la mise en place d'un forfait pour les cas comme celui d'Hervé. Aujourd'hui, ce dernier et ses amis vont continuer les démarches pour tenter de trouver l'argent nécessaire à l'enterrement.Ensuite, ils chercheront une solution avec l'Opal, afin qu'Hervé puisse continuer à vivre dans un appartement qu'il serait sans cela obligé de quitter, là aussi faute de ressources suffisantes.
Publié par Ileou à 09:37:57 dans Crac | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Ileou à 20:26:17 dans Crac | Commentaires (0) | Permaliens
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