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Cali dans une petite salle en concert acoustique était un petit évènement pour moi, surtout après sa dernière tournée rock qui m'avait moins plu que les précédentes. Dès le début, nous n'avons pas été dans les conditions optimales pour apprécier le concert. Arrivés dans les derniers, nous avons cru bon de nous placer au fond de la salle pour nous adosser au mur car La Maroquinerie ne comporte aucune place assise. A partir de là, j'ai eu l'impression d'être en dehors de la bulle du concert, séparé de celui-ci par des spectateurs de grande taille.
J'ai pourtant aimé la plus grande partie du set avec des versions effectivement acoustiques au piano et cuivres (trombone et trompette) : 'Menteur', 'Comme j'étais en vie', 'Les beaux jours approchent'... Mais aux deux tiers du concert, il y a eu un changement d'ambiance radical, effets de lumière à l'appui, avec "Qui se soucie de moi" version ... techno. J'ai pris l'expérience comme une sorte de parodie et j'ai franchement aimé car c'était plutôt bien fait. Mais, à priori, c'était sérieux car une demi-douzaine de chansons ont suivi sur un mode dance qui les ont dénaturées. J'ai surtout en mémoire 'Elle m'a dit', l'ultra-tube de Cali, et 'Dolorosa' que j'adore particulièrement d'habitude. Seule 'C'est quand le bonheur' a vu grâce à mes yeux dans une version intéressante.
Heureusement, il a terminé plutôt classiquement avec notamment une reprise de Léo Ferré qui m'a touché, interprétée avec Christian Olivier, le leader des Têtes Raides. Si nous avions été mieux installés, j'aurais probablement beaucoup plus apprécié ce concert globalement calme ; le public était plus discret qu'à l'accoutumée. Première partie très sympa avec Daguerre. ++
Publié par marcozeblog à 20:36:45 dans Concerts | Commentaires (0) | Permaliens
Le groupe Holden, composé par le couple à la ville d'Armelle et Mocke, est une belle découverte faite en 2006 à l'occasion de leur album 'Chevrotine'. Je suis allé les voir à la Maroquinerie, petite salle que je découvrais pour l'occasion. La première partie fut agréablement assurée par un autre couple, ou ce qui semblait l'être, le groupe Arlt. Puis est arrivé Holden que je voyais physiquement pour la première fois. De but en blanc, Ils nous présentent des nouvelles chansons de leur tout nouvel album 'Fantomatisme' sorti dans les bac depuis. Première impression mitigée car ces chansons semblaient ne pas arriver à la cheville des perles de 'Chevrotine'. Enfin, l'une après l'autre, elles sont arrivées : 'Madrid', 'Ce que je suis' (voir clip ci-après), 'Sur le pavé' et surtout 'Charlie, Rosie et moi' qui m'a fait très plaisir. Les versions live sont plus brutes et moins impeccables que les versions studio mais la pop lumineuse et vaporeuse d'Holden est toujours un petit bonheur qui ne se refuse pas. Du coup, je me suis aussi laissé gagné par le charme de leur nouvelles chansons ('Mia', 'Dans la glace'). Quelques chansons plus tard, dont une en espagnol ('La carta'), le concert était terminé. Il me reste le souvenir d'un concert agréable mené par une chanteuse sympathique. ++
Publié par marcozeblog à 22:00:44 dans Concerts | Commentaires (0) | Permaliens
Le 15 mars dernier, je me suis encanaillé en accompagnant une amie au concert de The Prodigy à Paris, le premier depuis 11 ans m'a-t-elle dit. C'était un évènement à ne pas rater pour elle. Et moi, je me demandais un peu ce que je faisais là, à part bien-sûr lui tenir compagnie et tenter de découvrir un style de musique que je n'écoute pas le moins du monde. The Prodigy est un groupe de musique électronique qui allie une base techno avec l'énergie sauvage du punk et du rock. C'est très surprenant au début. Après une très longue (près de deux heures) première partie squattée par des DJ, la salle s'est littéralement soulevée à l'arrivée du groupe vedette. Une vague d'énergie s'est emparée de la salle pour ne l'a quitter qu'à la fin du concert. Le plaisir des fans faisait plaisir à voir. Pour ma part, la surprise décontenancée passée, je me suis concentré sur le beat pour finir par l'apprécier et me laisser emporter par l'ambiance. Je suis tout de même resté imperméable aux mélodies d'un répertoire complètement inconnu. Le concert fut finalement court (1h20) et j'ai été presque déçu quand les lumières se sont rallumées d'un coup, il est vrai plus pour les fans que pour moi. ++
Publié par marcozeblog à 15:29:24 dans Concerts | Commentaires (0) | Permaliens
Ce concert fut un régal pour mes oreilles. Je n'ai rien à redire. Musicalement, c'était excellent. Plutôt rock de l'aveu même de Boogaerts. Des versions de 'Ondulé', 'Le ciment' et bien d'autres très réussies. La mise en scène toute simple en apparence était très recherchée. La scène de l'Alhambra était vide de tout objet gênant pour laisser place à une batterie, et donc un batteur, sur un socle à roulettes. Celle-ci et le pied de micro sans fil étaient balladés d'un côté à l'autre au fur et à mesure du set du concert, par le chanteur et les autres musiciens (basse et clavier), eux-mêmes en baskets sur roulettes. Chaque chanson voyait tous les protagonistes (avec leur pantalon d'une couleur différente) plutôt immobiles à un endroit savamment recherché de la scène. Une sorte de cliché polaroïd à chaque chanson. Une belle trouvaille qui donne vraiment de l'effet aux chansons faussement simples de Mathieu Boogaerts. Cette mise en scène enlevée était réhaussée par l'humour naturel et (faussement?) improvisé du petit bonhomme ('Appelez les pompiers'). Parfois, il fut aussi seul pour des morceaux plus acoustiques pour des moments privilégiés ('Vegas', 'Dommage', 'Siliguri'). J'ai adoré la version qu'il a fait de 'Dom' dont j'ai découvert les paroles, et aussi 'L'espace'... Il y a eu une fin en beauté avec la participation d'une chorale d'adolescentes de Sannois qui avait aussi assuré la première partie sans prétention, à l'image du roi de la soirée. ++++
Publié par marcozeblog à 22:29:20 dans Concerts | Commentaires (0) | Permaliens
Arrivé avec un peu d'avance à l'Alhambra, dans le quartier République, je me suis installé au premier rang de l'orchestre pour assister à mon premier concert d'Albin de la Simone. La première partie fut assurée par la jeune chanteuse 'Chat' à l'univers intéressant et aux talents de pianiste évidents. Elle était accompagnée de Joseph Chédid, le petit frère de Mathieu. Le concert d'Albin qui a suivi était en version acoustique, avec deux musiciens de guitare sèche et un autre qui faisait les percussions. C'était une bonne surprise pour moi qui aime particulièrement les moments dépouillés lors des concerts quand l'émotion passe de façon toute simple. En contrepartie, le spectacle fut plutôt statique, ne rendant d'ailleurs pas hommage à l'ampleur électro et enlevée de son album 'Bungalow!'. Quelques chansons furent quand même accompagnées des choeurs féminins de l'album (en fait la voix arrangée à l'ordinateur du chanteur), mimés par deux marionnettes très drôles façon Muppet Show (Rose et Barbara Barnes, les cousines de Cliff). Leur venue sur l'avant-scène à la fin du concert avec leur marrionnettiste sur 'J'avais chaud' fut un joli moment. J'ai beaucoup aimé la participation du public pour l'habillage scénique de certaines chansons, à l'image du deuxième CD de la nouvelle édition de son album, et à l'utilisation de certains accessoires pour réarranger acoustiquement certains titres (métronome, boîte d'allumette, petit enregistrement sur téléphone portable ...). Un coup de coeur particulier à la chanson 'Mes amis' extra sur nos claquements de doigts. +++
Publié par marcozeblog à 14:09:26 dans Concerts | Commentaires (0) | Permaliens
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