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Après un peu plus de deux ans, me revoilà à nouveau à un concert de Vincent Delerm dans cette célèbre salle du quartier Pigalle. Le thème de cette tournée est sans aucune ambiguité le cinéma, thème récurrent chez Delerm (voire majeur dans son premier album datant de 2002). Le concert commence avec le lion (en peluche) de la Warner et finit par le mot "Fin" sur un écran de cinéma. Entre temps, il déroule ses chansons sur un scénario cinématographique, comme à son habitude dans une mise en scène décalée et bourrée d'humour et cette fois-ci sur fond de décors rétro très années 70. Je ne pourrais pas me souvenir et énumérer tous les ressorts de cette mise en scène enlevée mais on a même eu droit à une fausse entracte avec de vieilles réclames... On rigole beaucoup à un concert de Delerm. Le public adore. Ces moments légers n'empêchent pas les moments d'émotions, mes préférés, avec des interprétations sobres au piano sur des chansons comme "Deauville sans Trintignant", "Châtenay-Malabry" ou encore "L'heure du thé". Il a bien-sûr alterné ses vieux titres qui font l'unanimité ("Fanny Ardant et moi", "Les parents", "Les filles de 1973 ont trente ans", "Le monologue shakespearien"...) et celles de ses deux derniers albums que personnellement j'aime moins car aux paroles plus obscures et aux arrangement plus "variété française". Le concert s'est terminé sur un grand nombre de rappels. Même Vincent était charmé et presque surpris de l'accueil chaleureux du public parisien. Il a terminé sur une reprise de Julien Clerc. Autre bonne surprise de la soirée pour moi : La première partie du concert fut assurée par Albin de la Simone que j'allais voir le lendemain à l'Alhambra. +++
Publié par marcozeblog à 23:04:29 dans Concerts | Commentaires (0) | Permaliens
Aldebert a sorti tout récemment un album de chansons pour enfants de tous les âges appelé 'Enfantillages'. Le grand enfant qui est en moi souscrit puisque je suis allé voir l'artiste venu à l'Alhambra pour interpréter ces nouvelles chansons. L'album est bourré de duos avec des artistes tels que Renan Luce, Amélie-les-crayons, Anne Sylvestre, Les Ogres de Barback, Riké et d'autres. Et ce sont justement les autres qui sont venus l'accompagner lors de son concert : Elodie Frégé, Vincent Baguian, Maxime Leforestier et Clarika pour leurs duos respectifs. Sinon, Aldebert et ses trois musiciens ont mis une belle ambiance complice au milieu d'une mise en scène dynamique et délurée. Que des chansons aux paroles qui nous ramènent à nos propres souvenirs d'enfant : 'J'ai peur du noir' (voir vidéo), 'Pour louper l'école', 'On ne peut rien faire quand on est petit', 'Super Mamie'... En plus de celles-ci, j'ai repéré deux autres vieilles à lui sur le même thème 'La rentrée des classes' et 'Tête en l'air'. Petits et grands, y compris moi, sont sortis ravis. +++
Publié par marcozeblog à 14:41:08 dans Concerts | Commentaires (0) | Permaliens
Grâce à Didier, nous avons pu voir Francis Cabrel en concert pour pas trop cher. Ce n'est pas quelqu'un que je serais allé voir de mon propre chef mais l'occasion était belle d'aller écouter son superbe répertoire. On nous avait dit qu'il était calme et statique en live et c'est effectivement le cas même si le concert a été beaucoup plus dynamique que je ne m'y attendais. En effet, principalement à la fin du concert, il a laissé une part non négligeable à des chansons plutôt rocks comme 'Telecaster', 'La dame de Haute Savoie', 'Madame n'aime pas' ou 'Né dans le Bayou'. Mais les chansons que je préfère sont les belles chansons douces aux paroles ciselées dont il a le secret : 'Petite Marie', 'Mademoiselle l'aventure', 'La robe et l'échelle' (voir vidéo ci-après), 'L'encre de tes yeux' ou, parmi mes préférées, 'Octobre'. Celles-ci trop courtes, je les ai savourées même si j'étais souvent gêné par la voix de Cabrel un ton en dessous par rapport aux versions studio. Nous étions assis plutôt loin, je n'ai donc pas ressenti l'impression d'intimité qu'il aurait fallu avoir avec un artiste aussi pudique tel que lui. Il essayait, tant bien que mal, de détendre l'atmosphère un peu coincée. Il a terminé sur 'Je l'aime à mourir' au yululélé. Jolie soirée. ++
Publié par marcozeblog à 17:33:09 dans Concerts | Commentaires (0) | Permaliens
Mon grand coup de coeur de l'année est incontestablement Thomas Fersen. Je le connaissais de réputation depuis longtemps mais j'ai réellement fait la démarche de le découvrir depuis une petite année via la plupart de ses albums et son concert au ukulélé en mars au Bataclan. J'ai adoré sa prestation aux Folies Bergères. J'étais assis au 2ème rang en plein milieu dans un fauteuil club. Un luxe pour ce type de concert à Paris. Théatralement parlant, look compris, c'était impeccable. Il est arrivé vêtu d'une robe blanche (presque identique à celle qu'il porte sur la couverture de son dernier album 'Trois petits tours'), d'une veste d'homme noire, d'un chapeau haut de forme avec des plumes de coq. La touche parfaite ! Rien à dire sur ce concert sauf que j'ai bu ses chansons l'une après l'autre comme du petit lait. Il a bien-sûr alterné chansons nouvelles ('Les mouches', 'Chocolat' ...) et chansons anciennes (dont 'Zaza', 'La chauve-souris' ou encore 'Deux pieds' - voir le clip ci-après), déclamé un texte à lui très bien écrit ('Alexandra'), raconté une anecdote vécue et drôlissime (une "suspicion de phlébite"). Par contre, pas de reprise, ni de duo mais une chanson interprétée par son guitariste et arrangeur Fred Fortin qui a permis à Thomas de changer de tenue en troquant sa robe contre un pantalon rétro à carreaux. Côté chansons, il en a interprété certaines que j'apprécie particulièrement et qui lui on permis d'esquisser des pas de danse bretonnisants qui savent mettre l'ambiance ('Je n'ai pas la gâle', 'Saint Jean du doigt' et 'Pégase'). Le concert s'est terminé avec douceur et ukulélé sur les jolies 'Dugenou' et 'Louise'. Merci Monsieur Fersen ! ++++
Publié par marcozeblog à 19:04:14 dans Concerts | Commentaires (1) | Permaliens
Camille agit sur moi comme une drogue : à peine le concert terminé, on a envie d'en voir un autre. Après la Cigale du mois de juin, rebelote donc avec le Zénith. L'effet d'addiction ne provoque pas chez moi la lassitude car les 5 concerts que j'ai pu voir de Camille sont loin d'être identiques même à l'intérieur d'une même tournée. Cette fois-ci, à part le final sur 'Money note' digne d'une grande salle, Camille n'a pas spécialement vu les choses en grand. Accompagnée de ses deux human beat boxes, de choristes et de tap-dancers, elle fait l'économie de musicos et de leurs instruments. Seul rescapé, le piano qui sied bien à l'univers vocal de Camille, instrument qu'elle joue volontiers elle-même. Malgré l'extraorinaire qualité des human beat boxes, ce sont les moments calmes, ciselés voire dépouillés que j'ai préférés. Le début était juste parfait avec, entre autres, 'La jeune fille aux cheveux blanc' et la fin un vrai petit bonheur ('Paris' et 'La demeure d'un ciel'). Grand moment aussi que le final avant les rappels qui, sur 'Money note', s'est révélé pour ma part plein de jubilation lorsque Camille et ses choristes-musiciens tout de orange déguisés se sont bien amusés (voir ma pauvre photo). Des milliers petits billets de banque en papier en sont tombés du ciel. Cette fille a trop de talent ! ++++
Publié par marcozeblog à 22:29:46 dans Concerts | Commentaires (2) | Permaliens
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