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Comme la plupart des maladies mentales en vente dans les catalogues des psycho-psychiatres, le snobisme se caractérise essentiellement par la dégénérescence dramatique de la personnalité et perte progressive du libre-arbitre. Privé du moindre sens critique, le snob en est réduit à se ventouser l'ego et à se cloquer le sens artistique sur ceux d'une poignée de personnages quelconques, morts ou vifs, dont d'autres snobs leur font croire qu'ils sont à la mode.Publié par kitou à 14:34:39 dans arrete ton crincrin ! | Commentaires (0) | Permaliens
George Brassens nous l’a bien chanté de sa voix grave, avec sa guitare en bandouillère et ses grosses moustaches légendaires. « Le temps ne change rien à l’affai-aire : Quand on est con, on est con ». Certes ! On veut bien le croire, on l’a constaté mille fois. Mais, au fait, qu’est-ce qu’un con, au juste ? Les cons, vaste programme, et sujet d’actualité plus que jamais, qui mérite bien un article sur Oulala. Que dis-je, un livre, une encyclopédie, toute une bibliothèque. Les cons constellent notre environnement, et vous en croiserez plus d’un sur vos diverses trajectoires, je vous le prédis. Le mot con est souvent employé seul, mais il s’orne volontiers d’adjectifs qui lui donnent alors une saveur particulière : Un petit con, un gros con, un jeune con, un vieux con, un vrai con, un con dangereux, un grand con, un sale con, un pauvre con. On peut être con comme un balai, avoir l’air con, être pas con, être une tête de con, ou encore être con sur les bords. Michel Audiard (encore lui) écrivait que « Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît », ajoutant que « J’parle pas aux cons, ça les instruit ». Et Frédéric Dard, un autre observateur admirable de la nature humaine écrivait « Je ne souhaite pas la mort des cons : j’aime trop mes semblables », déplorait qu’ « À notre époque les vieux cons sont de plus en plus jeunes », et affirmait que « Traiter son prochain de con n’est pas un outrage, mais un diagnostic ». Les cons sont souvent fanatiques et en bande, mais on en trouve aussi de remarquables exemplaires individuels. Ils ratissent un peu partout, et n’ont pas toujours l’air agressif ou antipathique. Ils peuvent avoir une bonne tête et être pétris de louables intentions, comme le con du "dîner de cons". Et ce n’est pas parce qu’ils sont un brin sympathiques qu’ils en sont moins cons, hélas ! Les moins cons d’entre-nous se moquent souvent des plus cons. Car la connerie n’est pas une dichotomie. La connerie s’échelonne du zéro à l’infini, en passant par toutes les étapes intermédiaires. Ceci dit, quand quelqu’un est qualifié de "con" plus souvent qu’à son tour, c’est qu’il a franchi les limites du raisonnable et que son cas est suffisamment sérieux et chronique pour mériter le label.
Le con est définitivement irrécupérable, et son décalage par rapport aux autres est irréversible. N’essayez même pas, c’est voué à l’échec. Je dis ça parce que j’ai essayé trop souvent et j’ai été à chaque fois déçu. Y’a rien à faire. Contrairement à ceux qui peuvent être tant bien que mal éduqués, comme les idiots, les imbéciles, les enfoirés, soignés comme les malades de la folie, ou encore convaincus, et dont l’avis ou l’opinion peuvent être rapprochés des nôtres (sous-entendu : nous, les pas cons, bien sûr), le con conservera immuablement sa position du début, sans changer le cap d’un iota. Car le con, messieurs-dames, est impératif, péremptoire, et sûr de lui. Le con sait, et affirme sans douter. Le doute ne fait pas partie de son vocabulaire, et comme le dit encore Audiard, il ose tout, même les trucs les plus cons. C’est normal, il est con. Il ordonne à tous d’être de son avis. Faute de quoi, il les traite de cons. Le con, évidemment, ne se rend pas compte qu’il est con. Autrement il cesserait immédiatement de l’être ou, au moins, essaierait. Le con est le produit collectif de son environnement social ou familial, car je doute qu’on naisse con, bien que certains aient d’indéniables dispositions naturelles. Les cons sont nombreux. Ils sont, partout, en surnombre. Si on essayait de les éliminer physiquement, ce serait le plus grand génocide de l’histoire humaine. Ils sont tellement nombreux qu’ils définissent, selon Bouvard, la démocratie : « La majorité c’est cinquante pour cent de cons, plus un ». Sartre prétendait que l’enfer c’est les autres. C’est surtout les cons.
Publié par kitou à 13:28:45 dans arrete ton crincrin ! | Commentaires (3) | Permaliens
bonsoir à tous,
comme un grand guerrier Lutin dont je tairai le nom mais il se reconnaitra, je me lamente que le musique classique soit considérée comme une musique réservée à une "élite", moi même j'en écoute, c'est pour vous dire qu'elle descend bien bas la musique sur l'échiquier intellectuel français !
Donc petite leçon de "culture", quand vous vous ennuyez demandé à votre orchestre symphonique de venir vous jouer les 4 saisons de Vivaldi, sa détend.
Mais je vous gratte votre inconscient céphalique en employant le terme de symphonique en vous vous demandez surement:- "mais Jean-Paul ( personne fictive )tu n'es pas inculte !"
C'est la que j'interviens et que je me dis que j'ai bien fait d'apprendre la composition d'un orchestre symphonique un dimanche pluvieux.( mais j'avoue avoir la paresse de donner un plan exact car long et fastidieux )
Donc sachez que ce type d'orchestre permet la plupart des oeuvres classiques, un probleme persiste car au 17-18eme les auteurs comme vivaldi ou bach étaient plutot imprécis dans leurs compositions et par conséquent leurs partitions n'étaient pas prédéstinées donc prédisposées à ce type de formation, donc en gros c'est un peu le bordel au début. ( ce n'est que vers Beethoven fin 18eme que les partitions voyaient leur fin en l'orchestre symphonique )
On y trouve violons, violoncelles, hautbois, percusions,trompettes, tubas, bassons, contre-basses, clarinettes, altos, flutes, cors, 2 chwing-gums et trois crottes de nez.
Le nombre d'intervenant peut s'élever jusqu'à 1000 ! ( compo' de Mahler ) mais il est plus généralement d'une petite centaines de musiciens. (et ne vous amusez pas à compter les musiciens de la photo, ils sont 87, vous etes trop prévisibles)
La meilleure musique classique n'est pas Mozart ( l'année mozart m'exaspere ), trainez à la fnac ( ou autres disquaires ) bande d'inculte sinon vous finirez comme les pouffes à écouter du mauvais R'n'B ou encore du rap de merde ( blaspheme ), restez en éveil !
PS: j'ai remarqué il y a peu que le classique moderne aimait jouer les 4 saisons en philharmonique, donc vivaldi ne se limite pas au shymphonique.
Publié par kitou à 21:35:31 dans arrete ton crincrin ! | Commentaires (8) | Permaliens
Publié par kitou à 10:37:43 dans arrete ton crincrin ! | Commentaires (4) | Permaliens
les canards mâles ont au derriere le plumage vif et chatoyant que les mousquetaires ont au chapeau pour affirmer leur virilité. Les canes ont le plumeau gris terne que les concierges ont dans l'escalier pour souligner leur féminité.Publié par kitou à 14:27:31 dans arrete ton crincrin ! | Commentaires (3) | Permaliens