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ma vie, mon oeuvre...

La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller par petits coups au début pour bien en jouir plus tard.

Moi


bonjour camardes syndiqués ! Je suis le camarade Antoine, né le 6 octobre 1988 d'une mère kosovarde et d'un père ouzbéck c'est naturellement que je me tourne vers le pro-anti-américanisme et c'est ainsi que ma couleure de cheveux soit surnaturelle. J'habitais dans le beau village Lutin, fief de la normandie côtiére que j'ai troqué à la rentrée 2005 pour Le Mans, ville connu pour une course à deux balles et qui rassemble tout les passionés de tunning de France ( pas de dépaysement particulier car selon L'INSEE 75% des "tunneurs" habite le Mans même ).


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alalala | 13 avril 2006

Bonsoir mes cailles, bonsoir mes agneaux
Hier, j'ai eu une trés (trés) courte conversation avec un rasciste, accésoirement il était noir.
Je lui ai donc dit que ces propos étaient rascistes, mais je n'étais vraiment pas véhément, je le jure sur St Popaul.
Donc il ma traité ( "une saucisse siou'plé" ( la blague vient de loin, désolé...) ) de rasciste car i lpensait que je faisais le raccourci avec sa couleur de peau, mais pauvre gars je m'en fou que tu sois Black; bref..
Ainsi, pris-je une décision, oh oui, une décision :
J’adhérerai à SOS-racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. (…) Mais attention, il ne faut pas me prendre pour un suppôt de Le Pen sous prétexte que je suis contre tous les racismes.

PS : il y a plus d'humanité dans l'oeil d'un chien quand il remue la queue que dans la queue de Le PEn quand il remue son oeil.

Publié par kitou à 21:02:28 dans arrete ton crincrin ! | Commentaires (4) |

testis unus, testis nullus : on ne va pas bien loin avec une seule couille | 13 avril 2006

Je vous ai compris disez le grand nez, gros dégeulasse !
Je vous ai entendu visiteurs de ce site merdique, vous trouvez les articles trop longs..et oui c'est ça la lecture, plus de 10 lignes, mais je ne pense pas que ça puisse faire du mal à quelqu'un, cependant c'est compréhensif. Un texte long dont le contenu peut etre passionant sociologiquement ( je fais référence aux définitions de la pouffes ) peut aussi etre ennuyeux de part sa longeur car trés dense, vos cerveaux ont du mal à assimiler toutes ces informations géniales.
C'est pourquoi les textes les plus longs ( souvent les plus interrésant ) seront mis dans une rubrique spécial, la rubrique des courageux.
Et voila un article court mesdames, mais reste que je vous emmerde


                 Veuillez agréer Madame, Monsieur, l'assurance de mes sentiments les plus cons

Publié par kitou à 19:35:17 dans arrete ton crincrin ! | Commentaires (0) |

bilboquet et becbunsen sont dans un bateau... | 13 avril 2006

Bien le bonjour,
cela me fait presque plaisir d'écrire à nouveau sur le site jehaielespouffes, car les articles précédents étaient le fruit de bonnes plumes, donc attention revenons à un style médiocre, du style parlé mis à l'écrit.
Et la vous vous demandez " Diantre ! pourquoi Antoine a donc mis un shadok se frappant la tête d'un marteau ? "
Et bien dites vous que m'a vie est parsemée d'aventures plus passionantes les unes que les autres, vous m'enviez ? c'est normal.
Hier ( encore, j'avais 20 ans ) je suis allé planter des piquets en bois dans de la terre, ne me dites pas que se n'est pas interressant, savez vous couper du bois ? hein ? et le planter ? et bah moi non plus mais j'apprends, et apprendre c'est comme en cours, ça fait mal.
Donc accompagné de mon papa ( ou père, ou vieux, ou Daron ( qu'est-ce qui faut pas faire pour se faire comprendre des d'jeunes ) ) je plantai mon baton, et la intervient bernard le barbu " hôla fils ! ne te mets pas debout, tu vas choper la sciatique des bois ( et non des forêts ), assis toi tu y seras plus à ton aise "
-"bien père ! " rétorquai-je sans voix en parlant tout de même.
Mais en se baissant mon angle pivotat d'environ 25°, ainsi mon genoux droit était parfaitement aligné avec la trajectoire du marteau, que dis-je, de la MASSE, du BURIN. Comme mon QI de dépasse pas celui d'une huitre normande, je ne mettai rendu compte de rien, vraiment rien, mais pour vivre heureux vivons ignorant.
Et d'un sublime coup, je rate le piquet ( prévisible ) et m'explose littéralement le genoux, "aie mais ça pique merde !" me dis-je intériorement, mais bon avec mon orgeuil de base, type jacky la moumoute, je sers les poingts " mais oui ça va papa, ton fils est pas une tafiole !"
En conséquences, je boite, mais ça donne un style rakaii, la classe, et j'ai un mal fou à plier ma jambe.

C'est un détail ? Non, vraiment. Chez vous, montez vos marches en tendant la jambe droite; le pire..allez faire la grosse comission sur le trône Royal en tendant la jambe droite, c'est insupportable, de plus mes toilettes étant trop petites je dois ouvrir la porte pour tendre la jambe... Ma rotule ne bouge plus depuis ce matin, mais pas peut, pas peur.
PS: à cause de cette patte folle j'ai aujourd'hui perdu au babindton contre kévin...(son nom résume trés bien son comportement si éxotique )

Publié par kitou à 19:08:01 dans divers | Commentaires (3) |

Bien à vous | 12 avril 2006

Il me semble intéressant de répondre à commentaire qui mérite qu’on s’y attarde et c’est la raison pour laquelle j’y consacre une lettre, et non pas un insuffisant commentaire ; puisqu’il apporte un complément indéniable, mais surtout car il (ce complément) se pense être parfois en contradiction avec mon propos, ce qui est parfois à nuancer. Puisque toute thèse n’est pas destinée à être dogmatique, et so is an anti-thesis.

 

« En effet, pouffiasse dans sa construction même est l'augmentatif de pouff » : nous sommes jusqu’ici d’accord.

 

« La différence se réalise dans le fait que la pouffiasse met au service du "mal" tous les attributs de la pouff » : Ronan explique pour sa part que ces comportements ne représentent en rien le mal, ni l’envie de le commettre mais simplement la stupidité neutre. J’ajoute de mon côté que la poufiasse extrapole ceux-ci, or nous savons qu’il faut en tout conserver de la modération, sans quoi le caractère de ce qui est, franchit la frontière du mauvais, du bad. Ainsi, les comportements de la poufiasse sont mauvais, ce qui est d’ailleurs inhérent à la condition de sa situation. De cette façon, elle ne peut pas ne pas mettre les « attributs de la pouff au service du mal », qu’elle le fasse ou non de manière intentionnelle.

 

« N'avoir ni foi ni loi » : il me semble contradictoire d’être sans foi ni loi et cependant mettre au service du mal quelconque caractère. L’individu sans foi ni loi n’agit que pour lui, si je puis résumer ainsi, il n’agit pas pour le mal, ne se met pas au service du mal, mais à son service propre. Vous apportez ici, à votre insu, une amélioration à ce que j’ai proposé (sans prétention d’être irréfutable, je le répète) : la poufiasse est sans foi ni loi, ne sert que son propre plaisir, et par conséquent est insensible –en apparence, l’on peut échapper à cette race. Elle ne peut donc avoir ni amie ni confident véritable, et c’est sans doute la raison pour laquelle il existe des groupes de poufiasses.

 

« En fait pour être une pouffiasse il faut être vulgaire dans sa prose et dans son accoutrement » : ces conditions ne sont pas suffisantes, nombreuses sont les femmes qui sont vulgaires aussi bien dans leur « prose » que dans leur « accoutrement » ; la poufiasse relève d’une race, d’un genre, à la limite ; d’autant plus que les conditions citées peuvent être occasionnelles, et non permanentes. Et dans ce cas, les caractères ne sont donc pas propres à l’espèce que nous examinons –il faut qu’ils soient permanents.

 

« Par exemple traîner dans la boue de manière gratuite la réputation de quelqu'un, ou se moquer ouvertement de quelqu'un dans la rue, voler du maquillage » : idem –il peut s’agit de critères occasionnels. De plus la poufiasse est bête, et ne peut donc, pour y revenir, agir par le mal pour le mal. Quelconque nécessiteuse peut voler du maquillage, ou le faire simplement par jeu est également possible. La réputation de quelqu’un, lorsqu’elle est finement détruite, ne peut être l’œuvre que de quelqu’un d’adroit, de brillant manipulateur, ce qui va à l’encontre de la condition de ladite race. Se moquer de quelqu’un ouvertement peut être une fois encore occasionnel, voire exceptionnel dans l’existence d’un individu : qui ne l’a jamais fait, même sans le vouloir, étant petit ?

 

« Etre grosse » : quelle insulte est ici faite à la condition de grosse !

 

 

 

J’ai, je le sais, pris chaque attribut séparément, mais cela dans le souci de clarification pour moi-même, et l’on peut donc me reprocher mon manque d’objectivité ; c’est faux, car réunis, ils ne constituent pas de critère qui soit propre à l’espèce. Non, bien que le commentaire initial m’ait apporté une conclusion nouvelle, et peut-être même un critère de reconnaissance de la poufiasse qui, ajouté aux deux que j’ai proposés, donne un nouvelle perspective à la poufiasse : ego démesuré (au sens originel), critère de sexualité, absence de règles internes.

 

 

« Parler fort puisque ceux qui parlent fort = ceux qui n'ont rien à dire » : également insuffisant, même si ajouté aux critères proposés par le commentaire.

 

 

Ceci (parler fort revient à n’avoir rien à dire) est d’ailleurs dans sa généralité largement réfutable, et nous pourrions en faire un sujet de conversation.

 

 

Seulement, si l’intérêt du topic (poufiasse) est largement discutable, sachez que le seul intérêt de ce blog, synonyme aussi de fresque numérique (Romain Gautier) est de n’en avoir pas.

 

 

Mais, très chère, non seulement accordâtes-vous du crédit à ce topic, mais il en fut par conséquent digne d’intérêt, et je vous en remercie…

 

Rami

 

Publié par kitou à 17:38:45 dans divers | Commentaires (0) |

La poufiasse | 10 avril 2006

Chers con-citoyens je voudrais faire part d'un complément à l'article de Ronan- aussi dit Brad Pitt.

 

S'il est clair que le terme de "pouff" ne mérite pas qu'on s'y attarde plus, et ce grâce aux travaux de recherche de celui dont je prends la brève relève dans ce domaine, je crois qu'il existe un stade encore supérieur à celui du statut communément connu désormais.

Indeed, l'on remarque que le suffixe "ass", si couramment employé dans les plus beaux mots de la langue française, (ex : anan-ass ; pète-ass ; chi-ass ; lime-ass ; l'-ass ; con-ass ; fugue-ass ; et même en latin avec "vade retro satan-ass"d'où l'expression "suppôt du diable) s'applique également à pouff.

It is true, l'augmentation en sens de "pouff" est "poufiasse", dont on remarque la transformation du "f" en "i" (Lavoisier, Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme). Venons-en donc à la signification de ce dérivé.

 

Poufiasse combine tout d'abord deux mots : pouff, et ass ; cette combinaison franco-anglo montre que les insultes méritées transcendent les barrières nationales et les querelles centenaires. Pouff, dont la définition exhaustive peut se lire et parfaitement se comprendre totally avec Ronan, je ne mentionnerai pas. Par contre, il me semble utile, afin d'être un peu plus clair, d'engager un nouveau paragraphe.

Ass. Ce mot est très beau. Sa prononciation [aç] particulièrement accessible et à la fois d'un haut niveau linguistique va chercher ses racines très profondément. Indeed, en araméen, alors que Moïse traînait sur le mont qui porte depuis son nom -il avait perdu ses sandales- (remarquez le style de Perrault, qui feint de rappeler des choses dont jamais il n'a mentionné l'existence ; exemple : il mit les bottes de l'ogre -qui étaient magiques et s'accommodaient à la taille des pieds de ceux qui s'en chaussaient-) Dieu l'apostropha et s'exprima en ces mots : "Moïse ! C'est à toi qu'il appartient de porter les tables de la loi !" Mais ce dernier ne reconnut pas en cette voix un timbre familier, et poursuivit la quête aux sandales, bientôt interrompue par une nouvelle intervention semblable de Dieu, qui cette fois ajouta : Cherche dans les crevasses Moïse et tu trouveras ! Ce dernier se mit en route vers les trous qui parsemaient la montagne et, au même moment, un bandit surgit. Alors que Moïse s'apprêtait à répéter de vive voix "crevasses", le voleur surgit et s'écria "Crèves !", ce que le sauveur futur acheva par "-asses" et il trouva ses sandales à cet instant même, et ce fut à cet instant même que Dieu foudroya d'une foudre foudroyante la foudre du bandit de petit chemin. Dès lors, pour remercier Dieu, Moïse considérait que -ass fût un mot divin, d'où les dérives multiples que l'on connaît depuis, car tout-un-chacun sait que les crev-ass(es) sont d'un divin plaisir.

Cette petit histoire terminée, je voudrais maintenant aborder la question primordiale. Poufiasse. Il s'agit donc, puisque les termes qui composent ce dernier sont desormais définis, d'un stade d'autant supérieur à "pouff" qu'il puise en des racines divines. Nous voyons par là-même que c'est sans doute aucun le stade le plus haut de la situation résultant du processus de pouffation, puis de poufiassisation. La poufiasse est d'abord une femme, mais nous savons qu'il existe chez les hommes, et les garçons des comportements qui se rapprochent de ceux des pouffs, et, a posteriori, des poufiasses.

La poufiasse devient donc le poufieux au masculin -le masculin étant largement féminisé dans cette situation de poufieux, il deviendra par la suite poufiasse, ce qui ne rime en aucun cas avec l'homosexualité, topic, dears, qui n'est point abordé présentement.

Reste qu'il faut tout de même définir quelques traits spécifiques (donc propres à l'espèce des poufiasses) à la r-ass poufiasse. La poufiasse extrapole tous les comportements que la pouf adopte, malgré elle, sans quoi on ne saurait réfuter son libre-arbitre, ce qui contredirait totalement la thèse de la pouf qui ne peut composer en son esprit de manière juste et rationnelle. Donc, elle extrapole, mais deux critères communs à toutes (il faut des exemples que je vous laisse le soin de trouver pour bien cerner quelques uns des specimen) : le premier est celui de l'ego incommensurablement grand, ce qui n'est pas en soi un défaut, mais surtout démesurément énorme par rapport à l'intérêt infiniment petit (pensez atomes) que suscite la poufiasse. Ensuite, intervient le critère sexuel, déterminant : la poufiasse se rapproche de la salope, sauf qu'elle est trop stupide pour le savoir, et que l'envie d'un rapport sexuel ne tient qu'à l'absence de cerveau.

 

Rami.

Publié par kitou à 21:42:33 dans divers | Commentaires (1) |

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