Début de la manifestation à 21h accompagné de mon ami Vincent, éminent journaliste. Ambiance bon enfant mais le côté warrior est palpable dans la foule. Une fois le parcours accompli, les manifestants se retrouvent pour décorer la préfecture de centaines de "plos" en plastok' qui servent à délimiter la route pour les travaux du tram et tout les outils qui sont en relation avec les travaux, autant dire tout ce qui passe ( je tiens à remercier la barriere en métal de 15 kilos d'etre tombée sur mon tibia, un beau baptême ). Quelques rares syndicalistes étaient dans la bataille physique mais beacoup ont abloudi la releve, les nouveaux soixantehuitard !Publié par kitou à 01:06:04 dans Le mans | Commentaires (0) | Permaliens
J' ai précedement utilisé le mot "culture" sur ce blog. On m'a reproché d'avoir eu la prétention d'être cultivé, il y eu, je pense quiproquo sur le sens meme du mot culture.Publié par kitou à 16:13:00 dans arrete ton crincrin ! | Commentaires (0) | Permaliens
Comme la plupart des maladies mentales en vente dans les catalogues des psycho-psychiatres, le snobisme se caractérise essentiellement par la dégénérescence dramatique de la personnalité et perte progressive du libre-arbitre. Privé du moindre sens critique, le snob en est réduit à se ventouser l'ego et à se cloquer le sens artistique sur ceux d'une poignée de personnages quelconques, morts ou vifs, dont d'autres snobs leur font croire qu'ils sont à la mode.Publié par kitou à 14:34:39 dans arrete ton crincrin ! | Commentaires (0) | Permaliens
petite interlude et prolongement d'articles musicaux.
Et cette fois non pas du classique mais du jazz; je ne connais pas grand chose à la musique clasique, mais suis plus connaisseur en ce qui concerne le jazz et c'est pourquoi inmenquablement je vous présente Grover Washington Jr. malheuresemnt mort en 99.
C'est un des rares saxophonistes à être reconnu comme un artiste à part entiere, j'entends par la qu'il ne fait pas de la simple figuration, du remplissage dans les albums jazz. Techniquement il est exellent, certe, mais il a le chose inexplicable qui fait frissonner et nous donne l'impression irrésistible que le morceau entendu ne nous lassera jamais.
Je n'ai pas d'album à vous recommander particulierement, ils sont tous exellents. Si vous pensez ne pas être attiré par le jazz et que l'écoute d'un album entier vous désespere à l'avance ( ça éxiste malheuresement ) je vous recommande vivement une chanson particulierement jouissive, "winelight" grover accompagné par Marcus miller ( référence en basse guitare jazz ). Sans aucun doute une des meilleures chansons que j'ai écouté tout style confondu.
Si malgrés tout vous n'aimez pas, les bornes Fnac permette depuis un bon moment deja d'écouter multiples Cd, je vous conseil donc d'écouter Marcus Miller; Charles Mingus ( le meilleur bassiste ); Miles Davis; ray charles; B. Mc Ferrin...
Si vous êtes vraiment curieux du jazz, allez chez un disquaire ( spécialisé si possible ), je n'ai rien contre la fnac qui propose un large choix mais son quasi-monople conduit chaque année à la fermeture de nombreux petits disquaires qui ont réellement besoin de vous pour vivre; pour la Fnac, un cd de plus ou de moins...
Publié par kitou à 14:03:46 dans divers | Commentaires (0) | Permaliens
George Brassens nous l’a bien chanté de sa voix grave, avec sa guitare en bandouillère et ses grosses moustaches légendaires. « Le temps ne change rien à l’affai-aire : Quand on est con, on est con ». Certes ! On veut bien le croire, on l’a constaté mille fois. Mais, au fait, qu’est-ce qu’un con, au juste ? Les cons, vaste programme, et sujet d’actualité plus que jamais, qui mérite bien un article sur Oulala. Que dis-je, un livre, une encyclopédie, toute une bibliothèque. Les cons constellent notre environnement, et vous en croiserez plus d’un sur vos diverses trajectoires, je vous le prédis. Le mot con est souvent employé seul, mais il s’orne volontiers d’adjectifs qui lui donnent alors une saveur particulière : Un petit con, un gros con, un jeune con, un vieux con, un vrai con, un con dangereux, un grand con, un sale con, un pauvre con. On peut être con comme un balai, avoir l’air con, être pas con, être une tête de con, ou encore être con sur les bords. Michel Audiard (encore lui) écrivait que « Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît », ajoutant que « J’parle pas aux cons, ça les instruit ». Et Frédéric Dard, un autre observateur admirable de la nature humaine écrivait « Je ne souhaite pas la mort des cons : j’aime trop mes semblables », déplorait qu’ « À notre époque les vieux cons sont de plus en plus jeunes », et affirmait que « Traiter son prochain de con n’est pas un outrage, mais un diagnostic ». Les cons sont souvent fanatiques et en bande, mais on en trouve aussi de remarquables exemplaires individuels. Ils ratissent un peu partout, et n’ont pas toujours l’air agressif ou antipathique. Ils peuvent avoir une bonne tête et être pétris de louables intentions, comme le con du "dîner de cons". Et ce n’est pas parce qu’ils sont un brin sympathiques qu’ils en sont moins cons, hélas ! Les moins cons d’entre-nous se moquent souvent des plus cons. Car la connerie n’est pas une dichotomie. La connerie s’échelonne du zéro à l’infini, en passant par toutes les étapes intermédiaires. Ceci dit, quand quelqu’un est qualifié de "con" plus souvent qu’à son tour, c’est qu’il a franchi les limites du raisonnable et que son cas est suffisamment sérieux et chronique pour mériter le label.
Le con est définitivement irrécupérable, et son décalage par rapport aux autres est irréversible. N’essayez même pas, c’est voué à l’échec. Je dis ça parce que j’ai essayé trop souvent et j’ai été à chaque fois déçu. Y’a rien à faire. Contrairement à ceux qui peuvent être tant bien que mal éduqués, comme les idiots, les imbéciles, les enfoirés, soignés comme les malades de la folie, ou encore convaincus, et dont l’avis ou l’opinion peuvent être rapprochés des nôtres (sous-entendu : nous, les pas cons, bien sûr), le con conservera immuablement sa position du début, sans changer le cap d’un iota. Car le con, messieurs-dames, est impératif, péremptoire, et sûr de lui. Le con sait, et affirme sans douter. Le doute ne fait pas partie de son vocabulaire, et comme le dit encore Audiard, il ose tout, même les trucs les plus cons. C’est normal, il est con. Il ordonne à tous d’être de son avis. Faute de quoi, il les traite de cons. Le con, évidemment, ne se rend pas compte qu’il est con. Autrement il cesserait immédiatement de l’être ou, au moins, essaierait. Le con est le produit collectif de son environnement social ou familial, car je doute qu’on naisse con, bien que certains aient d’indéniables dispositions naturelles. Les cons sont nombreux. Ils sont, partout, en surnombre. Si on essayait de les éliminer physiquement, ce serait le plus grand génocide de l’histoire humaine. Ils sont tellement nombreux qu’ils définissent, selon Bouvard, la démocratie : « La majorité c’est cinquante pour cent de cons, plus un ». Sartre prétendait que l’enfer c’est les autres. C’est surtout les cons.
Publié par kitou à 13:28:45 dans arrete ton crincrin ! | Commentaires (3) | Permaliens