Je sors de ma pionce
On me regarde et m'dit :
"T'es libéré ou tu fonces ?"
Là je réponds sur un si :
"-Non j'étais avec mes annales
mais j'ai pensé à mon anus.
-Pourquoi ?" Question banale...
Sinon il y a risque de glisse
Et il fallait que je susse
La vérité... Que je visse
Si les annales avaient vexé l'anus
Elle demande : "-Tu fermes pas la porte ?
-A quoi bon faut qu'l'odeur sorte
sauf si tu veux que je suffoque
dans ces senteurs de phoque"
Elle rétorque :
"Mais dans les toilettes, il y a une fenêtre"
Elle avait oublié les moins dix degrés celsius
qui avaient refroidi mon anus
et le reste de mon être...
La proximité des toilettes
lui fit prendre la fuite
et sans histoire ni suite
Je replongeais dans mes annales
et reposais sur la cuvette.
A qui trouve la mélodie seront dédiées ces paroles douces.
Rami
Publié par kitou à 19:59:02 dans divers | Commentaires (0) | Permaliens
Début de la manifestation à 21h accompagné de mon ami Vincent, éminent journaliste. Ambiance bon enfant mais le côté warrior est palpable dans la foule. Une fois le parcours accompli, les manifestants se retrouvent pour décorer la préfecture de centaines de "plos" en plastok' qui servent à délimiter la route pour les travaux du tram et tout les outils qui sont en relation avec les travaux, autant dire tout ce qui passe ( je tiens à remercier la barriere en métal de 15 kilos d'etre tombée sur mon tibia, un beau baptême ). Quelques rares syndicalistes étaient dans la bataille physique mais beacoup ont abloudi la releve, les nouveaux soixantehuitard !Publié par kitou à 01:06:04 dans Le mans | Commentaires (0) | Permaliens