Chers con-citoyens je voudrais faire part d'un complément à l'article de Ronan- aussi dit Brad Pitt.
S'il est clair que le terme de "pouff" ne mérite pas qu'on s'y attarde plus, et ce grâce aux travaux de recherche de celui dont je prends la brève relève dans ce domaine, je crois qu'il existe un stade encore supérieur à celui du statut communément connu désormais.
Indeed, l'on remarque que le suffixe "ass", si couramment employé dans les plus beaux mots de la langue française, (ex : anan-ass ; pète-ass ; chi-ass ; lime-ass ; l'-ass ; con-ass ; fugue-ass ; et même en latin avec "vade retro satan-ass"d'où l'expression "suppôt du diable) s'applique également à pouff.
It is true, l'augmentation en sens de "pouff" est "poufiasse", dont on remarque la transformation du "f" en "i" (Lavoisier, Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme). Venons-en donc à la signification de ce dérivé.
Poufiasse combine tout d'abord deux mots : pouff, et ass ; cette combinaison franco-anglo montre que les insultes méritées transcendent les barrières nationales et les querelles centenaires. Pouff, dont la définition exhaustive peut se lire et parfaitement se comprendre totally avec Ronan, je ne mentionnerai pas. Par contre, il me semble utile, afin d'être un peu plus clair, d'engager un nouveau paragraphe.
Ass. Ce mot est très beau. Sa prononciation [aç] particulièrement accessible et à la fois d'un haut niveau linguistique va chercher ses racines très profondément. Indeed, en araméen, alors que Moïse traînait sur le mont qui porte depuis son nom -il avait perdu ses sandales- (remarquez le style de Perrault, qui feint de rappeler des choses dont jamais il n'a mentionné l'existence ; exemple : il mit les bottes de l'ogre -qui étaient magiques et s'accommodaient à la taille des pieds de ceux qui s'en chaussaient-) Dieu l'apostropha et s'exprima en ces mots : "Moïse ! C'est à toi qu'il appartient de porter les tables de la loi !" Mais ce dernier ne reconnut pas en cette voix un timbre familier, et poursuivit la quête aux sandales, bientôt interrompue par une nouvelle intervention semblable de Dieu, qui cette fois ajouta : Cherche dans les crevasses Moïse et tu trouveras ! Ce dernier se mit en route vers les trous qui parsemaient la montagne et, au même moment, un bandit surgit. Alors que Moïse s'apprêtait à répéter de vive voix "crevasses", le voleur surgit et s'écria "Crèves !", ce que le sauveur futur acheva par "-asses" et il trouva ses sandales à cet instant même, et ce fut à cet instant même que Dieu foudroya d'une foudre foudroyante la foudre du bandit de petit chemin. Dès lors, pour remercier Dieu, Moïse considérait que -ass fût un mot divin, d'où les dérives multiples que l'on connaît depuis, car tout-un-chacun sait que les crev-ass(es) sont d'un divin plaisir.
Cette petit histoire terminée, je voudrais maintenant aborder la question primordiale. Poufiasse. Il s'agit donc, puisque les termes qui composent ce dernier sont desormais définis, d'un stade d'autant supérieur à "pouff" qu'il puise en des racines divines. Nous voyons par là-même que c'est sans doute aucun le stade le plus haut de la situation résultant du processus de pouffation, puis de poufiassisation. La poufiasse est d'abord une femme, mais nous savons qu'il existe chez les hommes, et les garçons des comportements qui se rapprochent de ceux des pouffs, et, a posteriori, des poufiasses.
La poufiasse devient donc le poufieux au masculin -le masculin étant largement féminisé dans cette situation de poufieux, il deviendra par la suite poufiasse, ce qui ne rime en aucun cas avec l'homosexualité, topic, dears, qui n'est point abordé présentement.
Reste qu'il faut tout de même définir quelques traits spécifiques (donc propres à l'espèce des poufiasses) à la r-ass poufiasse. La poufiasse extrapole tous les comportements que la pouf adopte, malgré elle, sans quoi on ne saurait réfuter son libre-arbitre, ce qui contredirait totalement la thèse de la pouf qui ne peut composer en son esprit de manière juste et rationnelle. Donc, elle extrapole, mais deux critères communs à toutes (il faut des exemples que je vous laisse le soin de trouver pour bien cerner quelques uns des specimen) : le premier est celui de l'ego incommensurablement grand, ce qui n'est pas en soi un défaut, mais surtout démesurément énorme par rapport à l'intérêt infiniment petit (pensez atomes) que suscite la poufiasse. Ensuite, intervient le critère sexuel, déterminant : la poufiasse se rapproche de la salope, sauf qu'elle est trop stupide pour le savoir, et que l'envie d'un rapport sexuel ne tient qu'à l'absence de cerveau.
Rami.
Publié par kitou à 21:42:33 dans divers | Commentaires (1) | Permaliens