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Stop CPE avec l'IEP de Lille

Retrait du CPE www.stopcpe.net

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Assemblée Générale du 9 Mars | 20 mars 2006

319 personnes présentes. On appelle au respect du déroulement pacifique de l'AG, en respectant les tours de parole.

 

·        Redéfinition du mode d'élection, on vote à main levée avec la majorité simple. On désigne 4 commissaires, deux sont pour, deux sont contre.

 

Vote à la grande majorité (environ 10 abstentions, 2 contre) pour le vote selon les modalités de vote à main levée avec majorité simple et comptage par quatre assesseurs, deux pour, deux contre.

 

·        Point sur la mobilisation en France

-Suivant les sources 30 à 40 facs bloquées le 9 Mars. Il y en avait 25 hier

-Les sondages à propos du CPE.

- A Lille 3 : 1500 participants à l'AG. Blocage reconduit jusqu'à lundi.

- Lors de la mobilisation contre le CIP il y avait 20 universités

-débats suscités, au sein de la majorité au gouvernement également : cf. député UMP Charette

 

·        Point sur la mobilisation dans les IEP. Gros craquage...

A Lyon : rien pour le moment

A Grenoble : bloqué jusqu'à mardi, l'IEP est sur le même campus que la fac PMF qui est bloquée

A Rennes : blocage voté mardi dernier, prochaine assemblée générale lundi.

Paris : se joint aux autres délégations. Conférence organisée jeudi qui regroupe des juristes et des économistes éminents.

A Bordeaux : AG en début de semaine.

A Aix :

A Strasbourg : AG lundi

A Toulouse : principe de la panne universitaire.

 

Le mouvement inter-IEP continue à être organisé pour jeudi.

 

·         Bilan des actions à Sciences-Po Lille aujourd'hui

-         blocage sans heurts

-         l'administration a fait preuve d'une attitude favorable.

·              A Lille 2 : intervention de deux représentants de Lille 2.

- blocage ce matin difficile

- A l'assemblée générale : la grève a été voté, la fac est bloquée demain à partir de 7h30

- prochaine assemblée générale lundi 12H30

- il a également été décidé au sein de la coordination nationale de se concerter à Poitiers samedi. Il y a 7 étudiants de la fac de droit, il invite 2 étudiants de Sciences-Po à y être.

Les contacter pour samedi.

 

  • Bilan des débats de la journée au sein de l'Amphi A

 

-         Intervention de Laurent Cordonnier le matin autour des enjeux du débat sur le CPE.

-         Blocage et débats dans le calme, avec des moments de ralentissements.

-         La présence de la presse : France Inter, France Bleu, M6, La Voix du Nord, Nord Eclair. Beaucoup de journalistes se sont montrés surpris de l'organisation de débat dans l'amphi A.

-         L'idée a été plusieurs fois avancée, en dehors de la question du blocage, d'organiser le vote de journées banalisées pour organiser des débats.

-         Atelier débats : invitation de Bensaïd, Lascombe ; on veut de l'opposition dans les débats. Dans les débats il est important d'avoir des personnes pour et contre.

 

  • Information au sujet de la journée du vendredi

 

-         l'administration a contacté l'ensemble des enseignants pour leur dire de ne pas venir vendredi.  Vers 15h00 le directeur a pris cette décision. Demain ne seront assurés que les cours assurés par les professeurs invités étrangers : M.Sabouka, C.Posada, Mlle Navaro, M. Oscarson. Cette direction a été prise par la direction, la commission n'a pas décidé, ça ne signifie donc pas la décision d'une action de blocage pour demain.

 

On ouvre une discussion au sujet des actions qu'on peut mener.

 

  • Débats

 

-         On souhaite proposer un projet : changer d'action à partir de lundi, organiser une conférence en conviant le maximum de media, inviter M.Lascombe et d'autres profs ainsi que des hommes politiques. Le débat avancerait avec des hommes qualifiés, des députés UMP ; PC et de tous les partis.

-         Qui a été contacté : Le Conseil Régional, l'UMP, le PS, le PC, les adjoints et les sous-secrétaires, Mme Aubry. Dans un amphi, avec la présence des media.

-         Cette proposition est lancée aujourd'hui, si elle veut être mise en œuvre elle dot s'inscrire dans le mouvement.

-         C'est une alternative au blocage.

-         Bonne proposition. Attention c'est un débat politique dans l'arène de Sciences-Po, il ne faut pas enlever l'aspect étudiant.

-         L'objectif c'est de montrer que Sciences-Po propose, qu'on ne se limite pas à un blocage.

-         Il faut rappeler l'idée d'un contre projet de loi difficile à réaliser en si peu de temps. Si il y a blocage dans les autres facs Sciences-Po aussi doit bloquer. Il faut voter les deux modalités d'action, blocage et action lundi.

-         Le mouvement est inter-universitaire et avec les autres IEP, il ne faut pas s'isoler.

-         Cette proposition a été faite dans son coin : les contacts sont établis or il faut soumettre les propositions au vote de l'AG avant de commencer une action.

-         Demande de précisons au sujet du projet de conférence-débat lundi : c'est une alternative au blocage ou les deux vont ensemble ?

-         Est-ce que cette proposition se maintient en cas de blocage ? Qu'est ce qui est proposé si pas de blocage ? Est-ce que dans ce projet de conférence-rencontre il y a une représentation de tous les partis (les verts par exemple)

-         Précisions au sujet de la proposition pour lundi : on a appelé les bureaux des hommes politiques. Si l'AG le vote lundi on active les contacts avec les hommes politiques. C'est une proposition à soumettre au vote.

-         Intervention de Soraya, membre de la commission : elle est d'accord mais la colère de Camille est légitime, de plus les membres de la commission sont très fatigués.

-         Un point important : la proposition peut résulter d'une démarche personnelle, il faut la soumettre à l'AG pour savoir si elle soutient l'idée et c'est tout.

-         C'est une bonne idée mais c'est ce qui est en train de se faire.

-         Il faut savoir la position sur le blocage, organiser un évènement avec la symbolique Sciences-Po on est tous du même avis pour le faire.

-         Le problème n'est pas qui est à l'initiative de qui. Il ne faut pas tomber dans les enfantillages. La proposition d'une conférence-débat c'est très intelligent et utile, mais ce n'est pas inséparable de la mobilisation. C'est une activité intéressante et enrichissante mais est-ce que ça constitue une mobilisation ?

-         Ce qui est intéressant dans une proposition c'est une mobilisation

-         Le but du blocage ce n'est pas juste pour l'action en elle-même ; le blocage permet de ne pas être tous pris par des cours, des galops etc. pour organiser les actions.

-         Il faut distinguer le fond et la forme dans la proposition d'une conférence-débat : d'accord pour le fond, non pour la forme. Est-ce que vous pensez que la mobilisation à travers le blocage et l'organisation d'un débat argumenté sont conciliables ?

-         Intervention d'une étudiante qui se présente de l'école d'architecture à Tourcoing. Là-bas il ne se passe rien. Le débat serait une bonne chose, il devrait être ouvert à la totalité des étudiants.

-         Il faut se rassembler sans l'étiquette de l'IEP

-         La banalisation des cours suffit pour l'action d'une conférence-débat. Il faut distinguer le fait de se battre contre quelque chose de celui de proposer quelque chose de nouveau.

-         Réponse de Morgan en ce qui concerne l'initiative de lundi soir. Celle-ci répond à ceux qui sont contre le blocage mais sont pour le mouvement Stop-CPE : il peuvent participer au Stop-CPE sans avoir l'impression de devoir participer au blocage.

-         La loi a été votée donc le gouvernement prend en otage la minorité. Il y a des dissensions dans la majorité au gouvernement comme au moment du retrait du CIP. On doit montrer notre solidarité avec les futurs précaires et notre solidarité avec les autres facs : il faut continuer le blocage.

-         Il y a deux choses qui sont conciliables : une action identitaire à l'IEP dans le projet d'une conférence-débat même s'il parait difficile de faire un contre projet de Sciences-Po lille qui viendrait faire ce que les hommes politiques n'ont pas résolu depuis 20 ans ; accepter d'être une unité supplémentaire dans un mouvement.

-         Il est important de mobiliser par solidarité, si on veut faire quelque chose d'intéressant il faut la banalisation des journées de cours or l'administration ne nous offre pas les semaines de cours, il faut donc décider le blocage.

-         Le projet de lundi est une piste de réflexion qui est possible si tout est bloqué.


 

  • On procède au vote sur la proposition de l'organisation d'une conférence lundi où sont invités professeurs et personnalités politiques.

 

On redemande à tous ceux qui sont étudiants de Sciences-Po d'être assis.

Proposition des différents votes : le projet de Morgan, le blocage, la grève, le vote de la prochaine assemblée générale, le renouvellement de la commission.

 

Questions dans la salle

-         Où va se passer cette conférence ? Dans l'IEP ? 

-         On utilise l'IEP comme symbole donc il faut faire la conférence dans l'IEP.

Réponse dans la tribune : L'organisation se fait vendredi pour une action lundi, il est difficile de trouver des locaux, de contacter tout le monde donc conférence en BP1.

 

On fait le vote

Abstentions

12

Contre

9

Pour

Une majorité (le reste)

 

L'organisation d'une conférence lundi où sont invités professeurs et personnalités politiques est votée par l'AG. C'est à ceux qui l'on proposée de coordonner la mise en œuvre.

 

  • On demande un débat avant le vote du blocage. Temps limité (12 minutes).

 

-         la grève est à distinguer du blocage, le blocage concerne tout l'IEP.

-         Il a été dit que le blocage était constructif parce qu'il y aurait des débats. Mais il n'a pas été élaboré de contre projet pendant le débat. N'ont été discutées que les analyses de L. Cordonnier.

-         Autour du débat sur le contre-projet : il n'y avait pas assez d'intervenant et ça n'a pas été organisable aujourd'hui même si le blocage s'est très bien passé.

-         Il faut penser le blocage comme signe de la solidarité avec le reste du mouvement.

-         Lors du blocage les journalistes sont venus d'accord mais pas les professeurs.

-         C'est Lille 3 qui a débuté le mouvement : si une journée c'est tout alors il n'y a pas d'effet d'entraînement. On se fait entendre si l'effet d'entraînement est là, donc la question qui importe c'est le blocage.

-         Il faut faire le vote pour le blocage. Les débats cet après-midi n'ont pas porté seulement sur les analyses de L.Cordonnier mais ça a été le seul intervenant.

-         Sur quel blocage on va voter ?

Réponse dans la tribune : il est voté pour demain et revoté chaque jour.

Si la réponse pour le blocage est donnée le soir elle ne permet pas de prévenir pour le lendemain les profs et l'administration de la reconduction ou non. Il faut décider une AG demain à 12h00 pour avoir le temps de faire connaître la décision.

-         volonté de revenir sur un point du débat précédent, il faut bloquer lundi puisque le mouvement national fait blocage.

-         Un jour blocage c'est un peu ridicule, on est prêt à faire des choses il faut en profiter.

-         Il faut distinguer les différentes formes d'action : aucune, le blocage, la banalisation. Dans le blocage certains subissent le blocage.

-         Manifestation aujourd'hui avec des étudiants de Lille 1, Lille 3, Montebello qui est passé devant Sciences-Po. Il y a une chose contre laquelle il faut lutter à Sciences-Po c'est donner l'impression aux autres qu'on se sent au-dessus du lot, or faire le blocage c'est montrer notre solidarité.

-         La grève permet aux gens qui le veulent d'aller en cours, elle pénalise ceux qui bloquent.

-         Le mouvement est national : il faut le blocage.

-         Il faudrait reconsidérer les modalités de ce blocage pour le voter jusqu'à lundi midi.

-         A Lille 2 le blocage est jusqu'à Lundi matin10H00. C'est bien de venir dire pour dire qu'on est contre le blocage mais il faut aussi s'affirmer contre le CPE dans l'assemblée.

-         Aujourd'hui 40 facs ont été bloquées il faut continuer le blocage utile.

 

On rappelle les modalités du blocage : filtrant et ouvert aux étudiants des associations qui doivent accéder aux locaux. L'AG à 18h00 pose problème donc elle a lieu à midi si le blocage est voté. La commission doit mettre au point le bilan du vote et les propositions à soumettre à l'AG. Elle envisage ensuite la reconduction.

 

Vote au sujet du blocage filtrant pour le 10 Mars (suivi d'une AG à midi), qui laisse passer l'administration, les membres des entreprises, les étudiants en examens, les prep'ENA et les prep'AGREG. Sont invités tous ceux qui sont pour ou contre le CPE à conduire un débat ensemble.

Abstention

18

Contre

120

Pour

191

 

Vote du blocage pour le 10 mars 06

 

  • Renouvellement de la commission

 

On crée deux commissions, l'une chargée de la mise en œuvre de la proposition d'une conférence lundi, l'autre de la conduite du blocage.

Membres des commissions votées : commission renouvelée totalement à l'exception d'une personne.

 

[ ..à compléter par Frédéric]

 

Publié par stopcpeieplille à 00:48:09 dans AG DU 9 MARS | Commentaires (0) |

Assemblée Générale du 8 Mars | 20 mars 2006

  • Présentation et ordre du jour

 

-         définition la commission, son rôle, comment elle a été désignée

-         bref rappel des AG précédentes

-         bilan de ce qui s'est passé au niveau de Lille, au niveau national et la manif de mardi..

-         Définition les tours de parole : on lève la main et on se présente (pour ou contre le CPE etc..) Marion et Clémence définissent les tours de parole.

 

  • Vote pour savoir si l'assemblée est d'accord pour que le vote se fasse à main levée pour les délibérations qui vont suivre.

 

Vote à la majorité POUR le vote à main levée.

 

  • Désignation de trois assesseurs pour compter les votes parmi les membres de l'AG.

 

  • Définition du mouvement Stop-CPE : mouvement unitaire qui regroupe des organisations syndicales, organisations étudiantes et organisations de parents d'élèves et d'enseignants (FSU-CGT-UNSA-SGEN-CFDT-UNEL-UNEF-FCPE-PEEP)

Question : Est-ce que les établissements (universités et facs) sont inscrits en tant que tels ? Comment ça se passe au sein de la coordination ?

Science-Po au sein de ce mouvement a une étiquette IEP et appartient à la coordination aux côtés des autres facs et des organisations citées.

 

Vote pour le ralliement de Sciences-Po au mouvement Stop-CPE.

 

Actuellement il y a 22 universités bloquées. Lille 3 a voté aujourd'hui 8 Mars la reconduction du blocage filtrant (personnes qui passent le CAPES, l'AGREG, les salariés, l'administration)

Lille 2 est bloquée le 9 Mars également.

 

  • Les propositions soumises à l'Assemblée Générale par la commission :

 

-         un blocage filtrant de l'IEP (on laisse passer les prep'ENA, les salariés, les gens qui sont en examens)

-         deux jours d'action importante pour permettre de faciliter les contacts avec les media, utiliser le symbole de l'IEP, établir des contacts avec Lille I, Lille II et Lille III. Faire une occupation utile qui utilise l'IEP comme outils.

 

  • Réponses au sein de l'AG :

 

-         deux jours d'action la semaine prochaine ce n'est pas suffisant, la décision est trop tardive si on attend encore une semaine alors que le mouvement a débuté depuis deux semaines à Lille II par exemple.

-         Il faut savoir contre qui on lutte et en fonction de quoi on agit. Si le but c'est d'attendre la semaine prochaine pour appeler France 3 on ne lutte pas contre le CPE. Il faut bloquer dès demain matin.

-         L'idée d'un blocage utile : faire une banalisation des cours et rédiger un contre projet de loi pendant deux jours.

-         Contre toute forme de blocage à l'IEP puisque le texte a été adopté cette nuit. Deux arguments : le gouvernement s'en fout que l'on bloque l'IEP ça ne change pas les choses, de plus en cas de blocage la direction n'acceptera pas que les cours soient annulés et cela signifie ne pas avoir ses examens à la fin de l'année et revenir cet été pour des rattrapages.

-         Le blocage pour un ou deux jours n'empêchent pas d'avoir ses examens. Si les media nous relaient ils ne le feront pas dans une semaine, mais maintenant avec l'essor du mouvement, il faut bloquer maintenant.

-         La proposition évoquée précédemment d'un « blocage utile avec utilisation médiatique » se justifie sans doute après mais dans tous les cas que fait-on demain ? le mouvement est national, on décide de s'y rallier ou pas pour demain.

-         Si la décision du principe du blocage se fait avec un vote de 51 voix conte 49 on a une faible majorité. Il faut tenir compte du droit des minorités qui souhaite aller en cours, la majorité peut faire grève.

-         Réponse à l'argument que la loi est votée et que l'on ne peut plus rien faire : il y a encore l'avis du conseil constitutionnel. La décision à 51 voix contre 49 c'est le principe de la démocratie. Si on aborde le thème du soutien populaire alors que peut-on dire de l'élection de notre président de la république ? Si c'est aussi la démocratie alors pourquoi cette décision est contestable ?

-         Il faut s'interroger sur la définition de la majorité. Si on parle du conseil constitutionnel alors pourquoi un blocage de Sciences-Po viendrait influencer une décision des membres du conseil constitutionnel.

-         Le blocage se décide au vote à la majorité simple, ce qui n'est pas le cas de la loi sur le CPE qui est passée avec le 49.3

-         Il faut soulever la question de savoir qui participe et organise le blocage si il a lieu.

-         L'idée du blocage n'a pas de sens puisque les gens sont libres de faire ce qu'ils veulent. La démocratie dans ce cas c'est le principe que va en cours celui qui veut.

-         Une loi votée peut également être retirée, c'est l'exemple du CIP. De plus dans le cas d'un blocage il est décidé qu'il n'y a pas cours donc il n'y a pas d'absence.

-         A Lille 3 : c'est la commission qui l'a organisé Elle a contacté les profs, voir si ils étaient pour ou contre, les cours sont rattrapés ce qui ne peut pas être rattrapé n'est pas aux examens.

-         C'est aussi la formation qu'on rate, pas que des cours

-         Une ou deux journées de cours en moins dans une formation ce n'est pas déterminant, encore plus quand elle est remise en cause ensuite par le CPE. Si on discute dans la question de la majorité alors on va faire ce débat pour nos institutions qui fonctionnent sur le même principe.

-         On est contre toute idée de blocage, c'est la prise en otage de la minorité.

-         Il y a déjà une vingtaine de facs qui bloquent, si le nombre augmente on peut se faire écouter et ce n'est pas un blocage qui nous pénalise sur une formation de 4 ans.

-         Contre-propositions : c'est la minorité qui prend en otage la majorité. Les modalités du vote doivent être discutées, il faut un vote à bulletin secret

-         L'Assemblée Générale a voté au début le vote à main levée

-         L'important d'une action avec relais dans les media ce n'est pas pour se mettre en avant dans une action égoïste. Les media c'est un paramètre important, il faut voir l'angle pratique des choses : que l'action soit mise en avant, si on la fait chacun chez soi ça ne sert à rien, ce qui est utile c'est la publicité.

-         Lutter contre la loi doit se faire par solidarité même si on en sortant de Sciences Po on est mois concerné. Il faut faire marcher la solidarité, donc ça doit être la solidarité avec le mouvement du blocage.

-         Dans le million de personnes qui a défilé hier il y avait une grande partie de salariés dans la rue, en grève, avec la menace de perdre son salaire, nous on n'a pas cette menace donc on peut se mobiliser autrement en dehors des manifestations.

-         Il faut montrer au gouvernement qu'on peut se faire entendre

-         Il faut montrer noter solidarité avec les gens de la manifestation d'hier, y compris ceux pour lesquels elle s'est mal finie. Le CPE c'est un risque qui suppose le travail pour les moins de seize ans, c'est le petit frère du CNE avec les mêmes conséquences.

-         La question de l'abstention : il a été dit en AG que ceux qui s'abstenaient étaient d'accord

-         Ce qui a été dit c'est que les gens sont responsables, si ils ne sont pas là ils le savent, ils peuvent venir.

-         Il y a deux modes d'action à distinguer : la responsabilité individuelle qui concerne la grève, et le blocage complet de l'IEP qui est un mode d'action collectif.

-         Le blocage ne doit pas contraindre mais être décidé par une assemblée légitime pour tout le monde. Ce n'est pas un blocage contraignant mais une banalisation des cours.

-         Proposition de faire une assemblée qui nous représente tous et d'élaborer un projet de loi qui constituerait une alternative.

-         Une large majorité a décidé de rallier le mouvement Stop-CPE, maintenant il faut décider ce qu'on fait. Dans le cas d'une action individuelle, ce sont certains qui vont devoir rater les cours et organiser l'action.  La banalisation peut être faite à partir du blocage, il faut du temps pour la mettre en place.

 

Dernier tour d'intervention

 

-         La décision du blocage s'impose par l'attitude du gouvernement, ce n'est pas ceux qui veulent bloquer qui refusent d'organiser un dialogue social. Si il y a une AG aujourd'hui ce n'est pas parce qu'on veut rater des cours, ou parce qu'on ne veut pas faire d'études, c'est parce que le gouvernement refuse de nous écouter, il ne nous laisse pas le choix

-         L'idée n'est pas de faire une distinction entre les étudiants qui se sentent responsables du mouvement et se coupent du fonctionnement d l'IEP et ceux qui se déresponsabilisent et vont quand même en cours. Si on est tous concerné, alors on doit tous agir tous avec cette priorité.

-         Il faut agir, la mobilisation touche beaucoup d'universités, c'est le moment de faire quelque chose. Le blocage doit se faire avec une reconduction à voter

-         Le blocage ce n'est pas qu'une occupation des locaux mais des forums, des discussions et des négociations

-         Il faut rappeler que le gouvernement a annoncé hier qu'il souhaitait la concertation, qu'il était prêt à accueillir tout autre enrichissement de ce projet. C'est une bonne idée de proposer un projet de loi mais l'idée d'un blocage est stérile.

-         Si chacun doit prendre ses responsabilités alors pourquoi est-ce qu'on ne retient pas la solution de la grève. 

 

On procède au vote pour le blocage demain pour une journée, reconductible par une AG jeudi 9 mars avec les modalités d'un barrage filtrant qui laisse passer l'administration, les membres des entreprises, les étudiants en examens, les prep'ENA et les prep'AGREG. Sont invités tous ceux qui sont pour ou contre le CPE à conduire un débat ensemble.

 

POUR

CONTRE

ABSTENTION

156

129

13

 

Le blocage est décidé


 

L'organisation du blocage

 

- on dresse une liste de ceux qui sont en examens

- on prévient l'administration pour connaître les professeurs étrangers invités et les galops d'essai

-un blocage intelligent, il faut inviter les professeurs

- répartition en trois groupes de 50 personnes assurées d'être là en plus de tout le monde

- la grille est fermée, on bloque la grande entrée et l'amphi A est un espace de discussion

Publié par stopcpeieplille à 00:47:16 dans AG DU 8 MARS | Commentaires (0) |

Assemblée Générale du 7 Mars | 20 mars 2006

Intervention d'une étudiante de Lille 3 au cours des débats : A Lille 3 vote Mercredi pour la reconduction du blocage, rappel des actions engagées à Lille 3 et de la prise de décision de la reconduction du blocage : par vote chaque matin à la majorité.

 

Débat au sujet du CPE :

 

-         la question des stages : rémunération

-         la flexibilité du CPE à distinguer de la flexibilité du modèle danois (stigmatisation du chômage, pas de formation, pas de prise en charge)

-         les conséquences du CPE pour les jeunes peu qualifiés

-         la question de la période d'essai comme temps de formation : deux ans sont-ils réellement nécessaires ?

-         la stigmatisation des patrons dans le mouvement anti-CPE ?

-         les alternatives au CPE dans le contexte de chômage en France (23% des jeunes)

-         les conséquences du CPE pour l'obtention d'un logement, d'un crédit. Le Locapass

-         la réforme du droit du travail envisagée par le gouvernement

-         Le rapport de H.Proglio , PDG de Veolia, le CDI est le meilleur moyen de lutter contre le chômage pour lui.

-         les avantages du CPE en terme d'exonération de charges au détriment du CDI

-         les résultats du CNE et l'augmentation du chômage au mois de février

-         Vote pour un mouvement anti-CPE. Majorité pour

 

Débat au sujet de la commission d'organisation du mouvement

 

-         les conséquences de la participation à la commission et sa légitimité

-         Comment s'organiser ? Quelle définition du mouvement ? Une ou plusieurs commissions ?

-         la légitimité d'une décision prise en AG à la majorité et ses conséquences

-         le blocage

-         les membres de la commission

-         l'élection des membres de la commission

 

La Commission est composée de 13 personne, élue par l'Assemblée Générale du 7 mars. Elle a un rôle d'organisation du mouvement anti-CPE, consulter le topo de Noémie.

 

Lorrain

2PES1

Sacha

1C

Soraya

2AP

Marion

1° année

Clémence

1° année

Noémie

4PES3

Antoine  Cochain

4PES1

Camille

2RI

Antoine Bouhey

4AP

Maelle

2 RI

Nina

1C

Camille

2PES3

Mathilde

4PES4

Publié par stopcpeieplille à 00:46:30 dans AG DU 7 MARS | Commentaires (0) |

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