L'attachement et le non-attachement
Dans toutes les spiritualités, il est souvent question de l'attachement comme un trouble, un état à éviter, mais qu'est-ce seulement ?
Dans la vie, il y a toutes sortes de causes d'attachement, nous pouvons nous attacher à nos objets, nos objectifs, nos victoires, nos défaites, mais aussi aux personnes. S'attacher revient au sentiment de posséder, mais aussi à vouloir exister à travers l'objet de notre attachement, à vouloir combler une insécurité intérieure par l'extérieur, par le sentiment de posséder, d'appartenir à un groupe. On se fixe des objectifs, s'attache à une réussite. Lorsque nous atteignons ce que nous voulons, possédons ce que nous désirons, sommes-nous plus heureux ? Sur le moment oui peut-être, mais de nouveau cette envie d'obtenir plus revient au galop, car en nous, rien n'a changé, ce sentiment de manque reste présent, juste un peu anesthésié par des moments illusoires de satisfactions éphémères, parce que c'est bien là que réside le problème, les choses ne durent pas.
Dans le bouddhisme, il n'y a qu'une certitude, une seule chose permanente, c'est l'impermanence. Les événements ne durent pas, les heures de gloire passent, les objets se dégradent, la vie rend son dernier souffle, les choses changent, tout évolue, tout reste en mouvement. Face à cette continuelle danse de la vie, nous sommes tentés de nous attacher, aux choses, à ce que nous possédons, de retenir à nous tout ce qui traverse nos vies. Mais ce ne sont que vaines tentatives, car l'impermanence se manifeste toujours et encore, nous laissant à nouveau face à ce vide que nous avons voulu combler par l'extérieur, les possessions de toutes natures. Le Bouddha Gautama nous dit que le monde est dukkha, souffrance, douleur. Même s'il y a des moments de bonheur, ces instants ne sont que passagers, car le cours des choses arrive toujours à une fin certaine. Le désir de possèder, l'attachement aux choses impermanentes créent notre souffrance, notre insatisfaction constante, un vide intérieur. Alors que faire face à cet attachement ?
Plusieurs traditions parlent du détachement, du renoncement, du non-attachement. Ici, il faut bien faire attention de ne pas entrer dans une extrême. Se libérer de l'attachement n'est pas chose aisée et demande beaucoup de vigilance et de nuances. Le détachement peut être perçu comme un rejet du monde, des êtres, des sentiments, des sensations. Un renoncement au monde. Si l'attachement est une attitude pouvant engendrer de la souffrance, le détachement peut aussi être cause de trouble, car cette attitude ne fera en fait que remplacer un conditionnement par un autre. La spiritualité est censée être une libération de notre condition, pas un passage d'une chaîne à l'autre. Le détachement n'est pas une mauvaise chose en soi, mais à ce terme, je pense qu'il est préférable d'user de celui du non-attachement qui exprimera mieux l'attitude qui y correspond.
Le non-attachement est un état mental qui se situe entre l'attachement et le détachement extrême. Cette attitude d'esprit ne refoule pas les sentiments qui viennent, mais laisse plutôt couler les choses par l'acceptation et le lâcher-prise. Par exemple, quand la peur commence à venir en soi, au lieu de se laisser submerger par elle, ou de la refouler, il est préférable de l'observer et de la laisser couler, surtout ne pas s'y attacher. Ainsi le conditionnement de l'attachement est brisé et une nouvelle attitude prend place, le non-attachement.
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Je suis : une chrétienne orthodoxe. Je suis quelqu'un de pacifique et de créative. Je m'intéresse beaucoup au bouddhisme et à Bouddha qui avait compris qu'il faut dans la vie de l"équilibre" dans toutes choses. je crois en mon église, ce qui ne veut pas dire que
je suis incapable d'avoir mon avis et de réfléchir. Je m'intéresse aussi au sort du monde, (l'apocalypse de Jean).
J'ai
: la conviction profonde d'être aimé de Dieu bien qu'il soit pour moi une tendre énigme; je crois aussi que Dieu aime tous les hommes et
j'aimerai qu'ils le sachent afin qu'il ne se sentent plus seuls et
abandonnés. La vraie misère c'est de se croire aimé par personne, même
pas soi...et je sais de quoi je parle...
Je pense
: Je suis pour que toutes les religions ne fassent qu'une et je ne suis pas la seule.
Je m'oppose : aux torturent qu'on fait sur les hommes ou les animeaux.
Je crois :
: au pardon inconditionnel , à l'amour sans limites de Dieu
et à l'importance de faire connaitre son existence et à le partager, à
la liberté individuelle et à la capacité de chacun d'agir en conscience
en accord avec sa foi, son amour et son respect pour Dieu.
Je ne suis pas
: végétarienne, méchante gratuitement, d'extrême droite ou de gauche, ultra-conservateur and co.,
mariolatre, idolatre, narcissique...
Je préviens
: ce que j'écris ici n'engage que moi. Je suis ouvert au débat.

jesus: "Montrez-vous compatissants, comme votre Père est compatissant. ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés; remettez, et il vous sera remis. Donnez, et l'on vous donnera; c'est une bonne mesure, tassée, secouée, débordante, qu'on versera dans votre sein; car de la mesure dont vous mesurez on mesurera pour vous en retour." "Je vous le dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous diffament. A qui te frappe sur une joue, présente encore l'autre; à qui t'enlève ton manteau, ne refuse pas ta tunique. A quiconque te demande, donne, et à qui t'enlève ton bien ne le réclame pas. Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pour eux pareillement."



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Jésus affirmait : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Evangile de Jean ch.14 v.6).

Enroulée tel un serpent au bas de la colonne vertébrale, la kundalini dégage un formidable potentiel d'énergie tenu en réserve dans la région du sacrum. Cette énergie active en un éclair les sept chakras (centres d'énergie) situés le long du système céphalo-rachidien et conduit à l'état de samadhi ; un état d'expansion illimitée de la conscience.
