Végétarisme dans les traditions spirituelles
Le monde moderne, en particulier l'Occident, a développé une société de consommation où il est nécessaire de produire en masse afin de satisfaire les « besoins » des consommateurs. L'alimentation n'échappe pas à cette règle. L'élevage industriel des animaux a été créé provoquant par là-même un abattage massif. Les animaux, étant considérés comme de simples produits alimentaires, sont élevés dans d'horribles conditions et assassinés avec cruauté. Nous assistons donc à un véritable génocide animal, avec toutes les souffrances que cela implique, pour répondre à un besoin créé par la société de consommation. Par extension, il était logique de prendre l'animal comme « testeur » des expérimentations scientifiques, en leur faisant subir les pires souffrances.
Au vu de toute cette horreur, de plus en plus de personnes refusent cette souffrance et deviennent végétariennes.
Nous pouvons penser, qu'au vu de la condition animale dans notre société, le végétarisme est spécifique à notre temps. Ce n'est pas le cas, car nous pouvons trouver des exemples très anciens, particulièrement en Inde.
La pensée indienne s'est beaucoup attardée sur les conditions de l'existence et cherche à libérer l'être de la souffrance. Cette quête amène à voir au-delà des apparences et une intériorité qui influence profondément le comportement de l'être. Ceci donne naissance à une profusion de textes spirituels développant de nombreuses notions. L'élément qui nous intéresse ici est la non-nuisance, Ahimsa. Ce terme sanskrit se traduit généralement par non-violence, non-nuisance et par extension respect de la vie.
Par Ahimsa, plusieurs traditions spirituelles indiennes ont préconisé le végétarisme comme mode d'alimentation, par respect pour la vie animale.
« Celui qui tue des êtres innocents dans un désir de plaisir égoïste n'atteindra jamais le bonheur, ni en cette vie ni après la mort, tandis que celui qui cherche à ne pas causer les souffrances de la capture et de la mort aux créatures vivantes, mais désire le bien de toutes obtient un bonheur illimité.
Ayant bien considéré l'origine de la viande, et la cruauté d'attacher et d'abattre des êtres incarnés, qu'on s'abstienne de manger de la viande » (Manu V, 45-46 et 49, tiré du livre de Tara Michael, Yoga )
Les êtres incarnés, ayant en commun le même souffle et la souffrance, sont intimement liés. Le respect de la vie dans l'Inde ancienne, ne se limite pas à une éthique de comportements vis à vis de ses semblables, mais bien à tous les êtres incarnés et à toutes formes de vie. Considérant aussi que pour se nourrir il n'est pas possible de ne pas tuer la vie, le choix se tourne vers le végétarisme, car c'est ce qui cause le moins de tort à la vie.
Je pense que le végétarisme peut être vu sous un double aspect en Inde. Le premier étant comme un moyen parmi d'autres pour atteindre une perfection spirituelle et le second étant une conséquence logique du cheminement spirituel du pratiquant par prise de conscience profonde.
Dans le Yoga, nous trouvons aussi Ahimsa. Patanjali, dans les Yoga Sutras (II, 30), qui est un texte majeur du yoga, en parle aussi. Ainsi, le yogin est souvent aussi végétarien.
Mais l'Inde n'as pas le monopole du végétarisme, car il existe d'autres traditions spirituelles qui le pratiquent.
Une découverte récente nous a permis de mettre à jour l'existence d'une Église Chrétienne en Chine. Une mission chrétienne partie de Perse au milieu du VIIème S. est arrivée en Chine et a développé une véritable communauté qui dura jusqu'au XI/XIIème S. . La particularité de cette communauté est qu'elle était chrétienne taoiste et exclusivement végétarienne. Il est évident que l'influence de l'Inde toute proche et du jaïnisme a eu pour effet d'intégrer le principe d'Ahimsa dans leurs pratiques. Cette Église de l'Est en Chine avait étendu le commandement de ne pas tuer, à tous les êtres, animaux y compris. (voir à ce sujet le livre : Les Évangiles de la route de la soie de Martin Palmer).
Vers le Xème S., les Cathares pratiquent aussi le végétarisme.
Voilà un rapide tour d' horizon de la place des végétariens à travers l' histoire. Naturellement, il doit exister encore d' autres exemples, mais je n' ai pas eu le loisir de les identifier pour le moment.
Donc, nous pouvons voir que la pratique végétarienne n'est pas une attitude récente. Par contre, ce qui semble nouveau, c'est l'ampleur du développement du végétarisme qui tend à toucher toute origine culturelle, non pas par conviction liée à un dogme, mais par une réelle compassion par rapport à des êtres en souffrance et à un éveil du respect de la vie. En effet, la réalité des conditions d'élevage et de la souffrance animale provoque un véritable réveil des sensibilités et pousse de plus en plus de personnes à se pencher sur le problème et à avoir une authentique réflexion intérieure. Si au fil de l' histoire et des traditions spirituelles, le végétarisme apparaît souvent comme une ligne de conduite en vue d' une réalisation spirituelle, donc comme un moyen, je pense que de nos jours, même si cet aspect existe encore, les gens viennent à ce mode d'alimentation par le résultat d' une prise de conscience de l'horreur face au génocide animal. La perte d'influence des grandes religions n'est pas étrangère à cela, car de plus en plus de personnes décident de prendre leur vie en main, de réfléchir par eux-mêmes et d'avoir une hygiène de vie, physique et moral, responsable et respectueuse. Le non-respect de l'environnement amène aussi un autre regard sur le monde et place l'humain non plus comme un maître absolu, mais comme un partenaire d'un écosystème global. L'homme n'occupe plus alors la place centrale avec une vision naïve de ce qui est en-dehors de lui, mais cherche à s'intégrer harmonieuse dans un monde d'interdépendance.
Le choix du végétarisme est souvent une prise de conscience de la responsabilité de nos actes et de l'idée que chacun joue un rôle à son échelle.
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Je suis : une chrétienne orthodoxe. Je suis quelqu'un de pacifique et de créative. Je m'intéresse beaucoup au bouddhisme et à Bouddha qui avait compris qu'il faut dans la vie de l"équilibre" dans toutes choses. je crois en mon église, ce qui ne veut pas dire que
je suis incapable d'avoir mon avis et de réfléchir. Je m'intéresse aussi au sort du monde, (l'apocalypse de Jean).
J'ai
: la conviction profonde d'être aimé de Dieu bien qu'il soit pour moi une tendre énigme; je crois aussi que Dieu aime tous les hommes et
j'aimerai qu'ils le sachent afin qu'il ne se sentent plus seuls et
abandonnés. La vraie misère c'est de se croire aimé par personne, même
pas soi...et je sais de quoi je parle...
Je pense
: Je suis pour que toutes les religions ne fassent qu'une et je ne suis pas la seule.
Je m'oppose : aux torturent qu'on fait sur les hommes ou les animeaux.
Je crois :
: au pardon inconditionnel , à l'amour sans limites de Dieu
et à l'importance de faire connaitre son existence et à le partager, à
la liberté individuelle et à la capacité de chacun d'agir en conscience
en accord avec sa foi, son amour et son respect pour Dieu.
Je ne suis pas
: végétarienne, méchante gratuitement, d'extrême droite ou de gauche, ultra-conservateur and co.,
mariolatre, idolatre, narcissique...
Je préviens
: ce que j'écris ici n'engage que moi. Je suis ouvert au débat.

jesus: "Montrez-vous compatissants, comme votre Père est compatissant. ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés; remettez, et il vous sera remis. Donnez, et l'on vous donnera; c'est une bonne mesure, tassée, secouée, débordante, qu'on versera dans votre sein; car de la mesure dont vous mesurez on mesurera pour vous en retour." "Je vous le dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous diffament. A qui te frappe sur une joue, présente encore l'autre; à qui t'enlève ton manteau, ne refuse pas ta tunique. A quiconque te demande, donne, et à qui t'enlève ton bien ne le réclame pas. Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pour eux pareillement."



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Jésus affirmait : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Evangile de Jean ch.14 v.6).

Enroulée tel un serpent au bas de la colonne vertébrale, la kundalini dégage un formidable potentiel d'énergie tenu en réserve dans la région du sacrum. Cette énergie active en un éclair les sept chakras (centres d'énergie) situés le long du système céphalo-rachidien et conduit à l'état de samadhi ; un état d'expansion illimitée de la conscience.
